29 avril 2014

Hasardeux sentiment

Hasardeux

Dès mon réveil jusqu'à quand je m'endors

ta présence veille au fond de mon cerveau

ta silhouette éveille dans mon imagination

tout un attirail de rêves et d’émotions

 

Du fond de mes entrailles et avec tout mon cœur

ta beauté me mitraille en délice et candeur

ma mémoire se maille avec ton splendeur

tes souvenirs en bataille, mes désirs en ardeur.

 

Dès mon réveil je te veux en toute impudeur

Où que j'aille ton souvenir me rend songeur

éternelle chamaille des moments d'amour

où j'ai confessai sans faille mon désir langoureux

 

A-t-il disparu le courage derrière une vie confortable ?

Devient-t-il un adage, oublie-tu si impitoyable ?

Quel injuste cafouillage pour mon cœur insupportable

oublie s'il te plaît l'entourage, qui rend tout invivable

 

Avec apparence sauvage, d'une aventure impossible

nous voir ça soulage, c'est chose indiscutable

arrête le batifolage, d'être pour moi insaisissable

l'obstacle qui décourage, un mot de toi, souhaitable

 

Ils sont si nombreux les obstacles

elles sont si grandes les barrières

qu'il est pitoyable le spectacle

de mon sentiment épistolaire

 

sans doute le plus grand du siècle

sans la moindre surenchère

je souffre la plus grande débâcle

sans te voir une journée entière

 

et je reçois tel un miracle

ton regards quelque soit la manière

depuis le plus court et simple

inclus celui d'une panthère

 

 

Todo sale en verso, cada vez que te pienso

como pintar en lienzo, tu rostro maravilloso

sin ningún esfuerzo, tu recuerdo de improviso

tu rostro tan terso, tu caminar majestuoso

desde mi calabozo, pensándote soy dichoso

 

pues si no estas a mi lado, la vida es una prisión

tantas veces hemos hablado, hasta con mucha pasión

palabras de enamorado, y muy lleno de ilusión

tus ojos me han embrujado, y cautivaron mi corazón

 

 

Por que debería temerle al blanco de la pantalla vacía

el recuerdo es suficiente, un banco de talla me guía

para que decirle a la gente, que en mis sueños eres mía

escribirlo es suficiente? No me escondo y no es manía

no se trata de ilusionarte, pues dudo hasta la agonía

ni tampoco de enamorarte, de por medio la lejanía

no creas que soy cobarde, y que adames te olvidaría

así como la duda arde, y la desconfianza nos agobia

espero que no sea tarde, cuando llegue mi letanía

y como plegaria guarde, aquella alma que confía

en castellano y grande, o en francés tu traducirías

 

Un sentiment pas conforme au bon sens ? Peut-être, sauf que si bien dans le monde tangible, "réel" les êtres vivent sous la contrainte, en vérité l'esprit est mal à l'aise plutôt, d'autant plus qu'il est impossible décréter des limites à la pensée, c'est aussi ridicule que vouloir mettre en prison la lumière.

 

Le temps sous forme de jours, des mois, des années semble s’écouler de manière inexorable, mais dans l'âme chaque seconds semble signifier une blessure qui tenterait de tuer un sentiment ; sauf que ce sentiment se montre beaucoup plus fort que la souffrance.

 

Autant chaque seconds que par sa seule présence, le son de sa voix, de son sourire, sa proximité, semblent alimenter abondamment la loueur utopique du fantasme d'une relation forte, sincère, passionnante ; elle est sauvagement insupportable sont absence, naissent alors touts les souhait, toutes les excuses, toutes les envies, pour trouver un moyen ne saurait-ce que de la revoir un instant, une minute, pour continuer à alimenter la flamme, du sentiment le plus sacré connu de l'humanité, l'amour. Il faut mille et une fois remercier l'évolution des sciences, de la communication, pour le prodige qui veut qu'à la seconde, deux âmes fusionnent dans l'utopie virtuelle certes.

 

Impossible

 

Il se trouve que dans nos vies, certains choix marquent profondément l’existence, mais pour l'âme, il n'y a jamais eut aucune geôle, surtout quand l'être pour qui notre cœur s'incline, est pléthorique de fascination, puisque un seul regard des siens me procure un attrait que jamais avant j'aurais sentis. Sa voix a sur moi le pouvoir de m'envoûter autant que sont sourire. Sa silhouette me subjugue. L'autre être, celui pour qui notre esprit vie amoureux, un être enfuit dans la banalité du quotidien, est très loin de se douter qu'une âme, un cœur, un esprit, vivent attachés au seul motif de caresser l'utopie d'un jours pouvoir dire à l'oreille, "tu est tout pour moi", "ton regard m'illumine autant ou plus que le soleil d'été", "ta silhouette, me captive et me rendent fou de toi", "tu est l'être le plus merveilleux de mon existence", c'est en apparence peu vraisemblable que cela arrive, aujourd'hui, mais enfouit dans le fond de mon âme à l'affût vie depuis des années l'idée qui grandi et rempli mes illusions.

 

Par anonyme le 29 avril 2014

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19 novembre 2012

Aimer est aussi souffrir et plus

Une longue histoire

Por que debería temerle al blanco de la pantalla vacía

el recuerdo es suficiente, un banco de talla me guía

para que decirle a la gente, que en mis sueños eres mía

escribirlo es suficiente? No me escondo y no es manía

no se trata de ilusionarte, pues dudo hasta la agonía

ni tampoco de enamorarte, de por medio la lejanía

no creas que soy cobarde, y que adames te olvidaría

así como la duda arde, y la desconfianza nos agobia

espero que no sea tarde, cuando llegue mi letanía

y como plegaria guarde, aquella alma que confía

en castellano y grande, o en francés tu traducirías

 

La langue française, reste difficile pour les immigrés, j'ai eux des amis(es) tel que Myriam, Carine, qui m'on motivé depuis le début de notre amitié, à continuer à écrire, depuis plus de dix ans donc, j'écris dès que mon quotidien l'autorise

Aujourd'hui il est 01:26 du lundi 19 novembre de 2012, je ne dors pas, et je crois avoir le temps d'écrire un petit texte, toute vraisemblance avec des faits et personnes n'est que du hasard, nous allons lire donc un fiction loin de ce qu'est le vécu.

Impossible en quelques mot de résumer des années. Impossible de comprendre un comportement sans connaître bien plus que le présent aussi le passé

En Colombie

Pendant 8 années en Colombie j'ai vécu avec la mère de mes deux enfants. Plusieurs raisons m'ont poussé à abandonner ma vie là-bas (il y a à chaque séparation un traumatisme, une blessure, beaucoup de peine, pour chaqu'un des membres d'une famille, les parents autant que les enfants et les cicatrices sont différentes.

En France

Une autre culture, des nouvelles illusions, en Europe comment ailleurs la notion de couple est temporaire. Les couples se forment et se séparent. Les raisons sont diverses: manque de passions en commun, habitudes ou meurs d'un des membres (alcoolisme, pêche, tabagisme, drogues hallucinogènes, etc.) est une excuse pour un des deux pour vouloir rompre la relation.

Une excuse

En fait, la raison fondamentale d'une rupture est par fois, une suite logique, car les défauts existaient déjà avant, sauf que nous avions au début beaucoup de passions charnelle ou raisons semblables qu'auraient atténuée les défauts de l'autre. Quelque fois l'autre aurait fait des efforts pour dissimuler ce que nous n'aimons pas; encore des passions auraient surgit après la formation du couple qu'il ait fait le choix du mariage ou celui de l'union libre.

L'être humain et la découverte

Les hommes mais aussi les femmes sont motivés pour l'envie de découvrir, découverte qui passe par des relations et ou aventures. C'est aussi une cause de divorce ou séparation. Les fantasmes peuplent la raison humaine; le charme naturel, d'autres personnes, sont cause d'une lutte intérieur très violente même si elle reste peu ou pas visible. Les meurs, les règles de la société nous obligent à freiner tout sorte d'excès vis à vis des lois indispensables à l'harmonie sociale.

La peine et les sentiments

 

 

rueducommerce

 

il est préférable divorcer (se séparer) lorsque nous ne pouvons pas assumer les responsabilités tel la fidélité; par fois le charme d'autre personnes est tel que chercher à garder sous silence un sentiment trop fort est impossible. Un sentiment peut grandir avec le temps et devenir plus qu'une souffrance, plus qu'une peine, pour arriver à des niveaux qui sont insupportables.

Il est impossible vivre pendant des années avec la beauté, le charme, sans finir pour vénérer, adorer quoi qu'il arrive une personne. 

Le voir chaque matin en nuisette, contempler sans vouloir la beauté de sa peau. Se traduit obligatoirement en amour platonique.

Passion sans conception, désir sans frontières, mais aussi et surtout cela est cause de souffrance, la peine de devoir contempler autant de divine beauté sans pouvoir le lui dire, sans pouvoir sentir sont respirer près de soit; surtout si déjà une nuit en discothèque nous aurions eut la chance inuit de se faire porter les deux mains par les siennes au tour de cette taille source de tant de rêves, (un samedi à DISXYS non loin de Charny pour la suivre en dansant "la lambada" se frotter à elle juste derrière pendant le temps d'une chanson). Un vraie martyre... de ne pas pouvoir lui dire "je suis fou de toi. je te désire à la folie, ta beauté me rend dingue". Ou le séjour d'une semaine près d'un lac suspendu  par la pluie d'août, dans une tente pour deux habité à nous trois; chaque nuit je me trouvé en sandwich entre mon amour officiel et elle, serrés par les circonstances. quelques nuits le plus heureuses de mon existence pour devoir toucher avec mon dos sa délicieuse humanité, à cette époque très pudique d'ailleurs je devez ravis, lui apporter une serviette de plage à chaqu'une de ses sortiées de l'eau.

Aujourd'hui elle est une mère de famille, mais comme le vin, avec le temps elle est d'avantage merveilleuse, d'avantage elle me séduit, d'avantage je l'adore. Je dois au plus vite partir loin, sans la voir peut-être je vais l'aimer de moins en moins?

Je sens l'aimer par moments avec plus de bonté, plus de tendresse que la simple passion charnelle, je sens un penchant pour une forme de sympathie, voir de la bonté, oui très loin de sentiments plutôt biologiques, des sentiments trop près du simple désir, je parle de cette sorte d'appétence ou convoitise physique, motivé pour toute une longue liste de ses qualités physiques et de charme indéniables. Plus que les meurs, plus que les désirs humains, voilà que l'être humain, finit pour rentrer un jours dans cette sorte de moule, (como dice la historia de la zorra y las uvas ? Viendo que no logra comercelas, se aleja pensando que aûn estan verdes) la conscience nous imprime déjà au départ tel des signaux sur des panneaux dans la route, tel que des consignes la nécessite d'être raisonnables ; d’admettre comment indispensable la normativité des meurs, hélas un jours, un geste, le fait de s'habiller d'une quelconque manière, que se-je, tout à coup le charme tant d'années maintenu, la vénération qui entourait sa silhouette avec autant de force, envie désir disparaissent! Serais-je guéris ?

 

Je sens, alors l'envie de l'offrir une autre forme d'amour, plutôt chargé des sentiments protecteurs d'un père vers sont enfant, sentiments tutélaire d'un éducateur vers sont élève. Elle est et restera à jamais, majestueuse, delicieusement, sauvagement belle!

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25 janvier 2010

Manipulation médiatique

Poésie littérature, et sentiments

Par Nestor Elias Ramirez Jimenez ou "gramophone"
Joigny lundi 25 janvier 2010

Alors que les médias poussent à l'ingurgitation
Du mensonge de taille incommensurable
Avec une gouvernance qu'incite à l'injonction
L'information plus qu'incontrôlable
Devienne du coup le fruit d'inhibition
Ou la vérité devienne introuvable
Cela opère dans la société une aliénation
Ou la disparition de la démocratie véritable.

Je demande aux intellectuels de la rétrospection
Sur cette image mondialement vénérable
Enclin par cette faute à la stagnation
D'une culture jusqu'alors plus que viable
Fruit de sacrifices, sur l'hôtel de l'abnégation
Qui donne à la pensée sa valeur perdurable
Que je regarde avec ma plus grande affliction
Se ternir en si peu de temps en image pitoyable.
Par cette sorte de volonté d'harmonisation
Qui rends les petits pauvres plus vulnérables
Par l'action des nantis, ou simple spoliation.

Car je considère plus que répréhensible
Le traitement sans la moindre sophistication
Des sujets imposés, chose regrettable
Quoi de plus absurde tendance de prolifération
Burqa, immigration, territoire, invraisemblable
Avec tant de sans emploi, sans présomption.

Je n'écrire jamais autant que Baudelaire
Inique d'atteindre le niveau de Victor Hugo
Je ne me considère pour autant abdicataire
Me sachant pour la littérature un albugo

Sachant que l'être humain est par nature grégaire
Et que les simples d'esprit préfèrent le fandango
Je trouve par conviction que l'Etat est actionnaire
D'une manipulation via les médias devenu un embargo


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08 février 2009

Parodie de la vie et la mort

Parodie ou plagiat de la vie et la mort
par Gramophone (Nestor Elias Ramirez Jimenez)
joigny, dimanche 8 janvier 2009

Dialogue, (première partie)

Mercure :   Qui est tu ?

Gramophone :   Moi !

Mercure :   Qui, moi ?

Gramophone :   Moi, un illettré, un béotien

Mercure :   Et vous savez parler ?

Gramophone :   Non je m'entraîne !

Mercure :   Insensé ! Vous osez me parler !

Gramophone :   Je me limite à vous répondre !

Mercure :   Hardiesse excessive, cherchez-vous un châtiment ?

Gramophone :   J'aimerais connaître le délit qui me veut une telle sanction ?

Mercure :   Vous êtes riche ou misérable ?

Gramophone :   En tant qu'humain, avec liberté de penser ; Elle est où la relation entre l'argent et la sanction ?

Mercure :   Le fait d'être riche et de surcroît né en France, me donne pleins pouvoirs, sur la vie et sur la mort des misérables ;
et à juger par vôtre accent, des immigrés aussi.

Gramophone :   Fort claire vôtre position, mais dépourvue de raison !

Mercure :   Insulte grave à ma condition. Cela mérite la pendaison.

Gramophone :   Je réponds à des questions. Dois-je perdre ma vie sans jugement ?

Mercure :   C'est moi la justice, parce que la richesse me donne le pouvoir !

Gramophone :   Un pouvoir qui s'impose, n'est pas de la démocratie et moins encor de la justice !

   Des millions de personnes sont tuées, soit par le délit de penser et oser s'exprimer, soit par le délit d'être pauvres ! Car des enfants meurent non pas par pendaison ou la guillotine qui resterait une douce mort, à côté de la mort lente par la faim, ou la maladie, mort en milieu d'horribles souffrances, moi dans mon petit coin, ça ne me regarde pas ! Ce n'est pas moi qui tué ! Ce n'est pas vraiment mon problème; même si les lois parlent des délit du genre "non assistance à personne en danger"; même si la raison dit "que celui qui ne dis rien, autorise" saures-je complice ?


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14 janvier 2008

PLOUF un petit vers

Toujours avant l'aube (original de Victor Hugo, 1802-1885)

Inspiré du grand maître Victor Hugo j'ai me suis permis de faire deux vers, pour plouf,

Monde inconscient qui cour à sa perte

Unique sortie possible pour l'égoïsme

Roué vulgaire dépourvue d'humanisme

Irradiations, biologie direction le chaos

Elle reste grande à nous yeux la science

Lettre morte reste devant l'homme mes propos.

Avant l'aube, à l'heure où s'éveille paresseuse la campagne

Où le drap blanc de brouillard tarde en besogne

Oh ! Plouf, deux heures de travail, déjà et le chef grogne

Où dis-tu ? Ce moi débrouillard dans la bourgogne

Je cherche les yeux fixés sur ton regard qui m'ensorcelle

Rien à voir en dehors, du contenu engagé de ton blog

Des mèches de cheveux sur un visage de mademoiselle

Bien boire saigneur, à cet heureux qui t'a mis la bague

J'ai le plaisir de vous inviter à visiter le lien qui suit :

http://pagesperso-orange.fr/revue.shakti/initie.htm

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05 janvier 2008

Poésie vulgaire ou inutile

Ce n'est que des mots sans rime,

ce n'est que des vers sans sens,

ce n'est qu'une voix sans prime,

sans poésie moins encore du son.

Pas une poésie de rythme

Pas le poète qui trime

C'est l'immigré qui frime

Quand Mirabeau estime

Pamphlet, que l'on réprime:

Amnésie et absentéisme

Seule la vertu de Baudelaire,

ou la fluidité de Mallarmé,

faire autant qu'Apollinaire,

le talent de Louise Labé

avec le chant de Molière,

l'imitateur d'Alain Bosquet

À quoi bon écrire pour faire joli,

sans message inclus sur la vie,

Surement croire que ça soufis,

que juste en parlant de la pluie,

la gloire ne saurait plus enfuie.

Je vous demande mon chemin,

tenez, je vous donne ma main,

l'égoïsme, tous en commun,

même pas une chambre d'ami,

même pas un but de pain demi,

pas vraiment besoin d'ennemi.

A toi poésie j'élève ma prière,

A toi philosophie j'en supplie,

toi littérature mes larmes aussi

et juste à la fin de ma vie

tenez mon cœur il s'ennuie

pour tant j'aurais pas de haine

contre la pensée de mon voisin

mais j'aurais de la peine

sans la ficelle de Maupassant

ni le talent de La Fontaine

pour éveiller rien qu'un semblant

d'une compréhension plaine

d'une misère en grandissant.

Quelque fois, le verbe, se travesti, la phrase devienne licencieuse, et pour tant rien d'scandalisant, tant que les gens bien pensants, trouvaient de quoi s'amuser, et les quidams manquent du pain, ainsi  tourne la terre, et l'avenir ont s'en fou. Je reprends ici une perle du grand penseur Descartes:

" Ne me demandez point, s'il vous plaît, quelle peut être cette occupation que j'estime si importante, car j'aurais honte de vous la dire ; je suis devenu si philosophe, que je méprise la plupart des choses qui sont ordinairement estimées, et en estime quelques autres, dont on n'a point accoutumé à faire cas ".

Une question de philosophie

Je ne pas eus la chance,

et je n'aurais pas le temps,

Ni une longue reviviscence

M'écartera du présent

Il restera en réminiscence

Peut-être même en autre ton

Sous forme de jouissance

On me tâcherait de Buffon

Pour avoir abordé la science

Mais seul celle de Platon

Des hommes en qui j'ai confiance

Plus qu'une vraie dévotion

Littérature à toi j'implore asile

Depuis la poésie en tanière

Avec le comportement de Basile

Tant des plumes légères

Ne dormirons pas tranquilles

Qu'avec mon corps sous terre

L'édifice de la connaissance

Ce trouve de nous jours en ruine

L'économie à outrance

Désagrège la raison ultime

D'une justice en décadence

Où chaque énarque signe:

Enlever aux pauvres sa pitance

Sans voir au but l'abîme

Oubliant au passage la chance

Que l'histoire nous souligne.

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