Poésie littérature, et sentiments

Par Nestor Elias Ramirez Jimenez ou "gramophone"
Joigny lundi 25 janvier 2010

Alors que les médias poussent à l'ingurgitation
Du mensonge de taille incommensurable
Avec une gouvernance qu'incite à l'injonction
L'information plus qu'incontrôlable
Devienne du coup le fruit d'inhibition
Ou la vérité devienne introuvable
Cela opère dans la société une aliénation
Ou la disparition de la démocratie véritable.

Je demande aux intellectuels de la rétrospection
Sur cette image mondialement vénérable
Enclin par cette faute à la stagnation
D'une culture jusqu'alors plus que viable
Fruit de sacrifices, sur l'hôtel de l'abnégation
Qui donne à la pensée sa valeur perdurable
Que je regarde avec ma plus grande affliction
Se ternir en si peu de temps en image pitoyable.
Par cette sorte de volonté d'harmonisation
Qui rends les petits pauvres plus vulnérables
Par l'action des nantis, ou simple spoliation.

Car je considère plus que répréhensible
Le traitement sans la moindre sophistication
Des sujets imposés, chose regrettable
Quoi de plus absurde tendance de prolifération
Burqa, immigration, territoire, invraisemblable
Avec tant de sans emploi, sans présomption.

Je n'écrire jamais autant que Baudelaire
Inique d'atteindre le niveau de Victor Hugo
Je ne me considère pour autant abdicataire
Me sachant pour la littérature un albugo

Sachant que l'être humain est par nature grégaire
Et que les simples d'esprit préfèrent le fandango
Je trouve par conviction que l'Etat est actionnaire
D'une manipulation via les médias devenu un embargo