Élucubrations

Un coup d'oeil dans le retroviseur de l'histoire

Observatoire de la violence humaine

Histoire

De toute évidence l’histoire étant écrite par des humains, n’est pas un texte impartial, mais dans la plus part des cas, un outils au service d’intérêts pas toujours honnêtes.

Pour les besoins du sujet prenons le temps de lire certains livres sacrés, en toute impartialité


א וַיְהִי, כִּי-יָרְאוּ הַמְיַלְּדֹת אֶת-הָאֱלֹהִים; וַיַּעַשׂ לָהֶם, בָּתִּים

 

Le peuple hébreux d’après des récit issus de livres sacrés, aura vécu en Égypte, d’où il aurait immigré déjà :

ח וָאֵרֵד לְהַצִּילוֹ מִיַּד מִצְרַיִם, וּלְהַעֲלֹתוֹ מִן-הָאָרֶץ הַהִוא, אֶל-אֶרֶץ טוֹבָה וּרְחָבָה, אֶל-אֶרֶץ זָבַת חָלָב וּדְבָשׁ--אֶל-מְקוֹם הַכְּנַעֲנִי, וְהַחִתִּי, וְהָאֱמֹרִי וְהַפְּרִזִּי, וְהַחִוִּי וְהַיְבוּסִי.

Le pharaon fini pour laisser partir le peuple hébreu après sept années pendant lesquels la vie du peuple égyptien est rendu impossible :

כה וַיֹּאמֶר מֹשֶׁה, הִנֵּה אָנֹכִי יוֹצֵא מֵעִמָּךְ וְהַעְתַּרְתִּי אֶל-יְהוָה, וְסָר הֶעָרֹב מִפַּרְעֹה מֵעֲבָדָיו וּמֵעַמּוֹ, מָחָר: רַק, אַל-יֹסֵף פַּרְעֹה הָתֵל, לְבִלְתִּי שַׁלַּח אֶת-הָעָם, לִזְבֹּחַ לַיהוָה.

Il me semble que le chapitre 22 vers le versé 21 parle de ne pas faire du mal aux immigrés :

כא וְגֵר לֹא-תוֹנֶה, וְלֹא תִלְחָצֶנּוּ: כִּי-גֵרִים הֱיִיתֶם, בְּאֶרֶץ מִצְרָיִם

Autant qu’il faut d’éviter de maltraiter les veuves et leurs enfants versé 22 de la thora:

כב כָּל-אַלְמָנָה וְיָתוֹם, לֹא תְעַנּוּן.

À un moment donné Exode chapitre 23 versé 31 nous pouvons trouver les traces écrites de ce que de nous jours est plus que de la colonisation, pousser à l’exode des peuples :

לא וְשַׁתִּי אֶת-גְּבֻלְךָ, מִיַּם-סוּף וְעַד-יָם פְּלִשְׁתִּים, וּמִמִּדְבָּר, עַד-הַנָּהָר: כִּי אֶתֵּן בְּיֶדְכֶם, אֵת יֹשְׁבֵי הָאָרֶץ, וְגֵרַשְׁתָּמוֹ, מִפָּנֶיךָ.


28 novembre 2015

EFFACER UN CONTACT

Supprimer 

C'est une fonction devenu courante llorsque nous avons à gérer une liste dans un annuaire de téléphone ou même d'un réseau sociale.

Cette fonction banale me permets de constater qu'il admit comme logique ou normale qu'un contact devienne temporale. c'est à dire une sorte de chose ou objet du quel nous pouvons nous débarrasser le moment venu.

Je me rends compte que je suis lâché par le progrès.

On m'appris que l'amitié était pour la vie. Après il est vraie que nous pouvons avoir des sentiments pour des personnes comment admiration dévotion, sans que cela puise interferir dans les relations et dans l'état civile des personnes : ni la religion ni la couleur de peau ni le statut sociale ou civile aurait un impact négatif ou contraire aux sentiments classes dans la famille de l'amitié l'adoration eu ou la vénération.

 

La mémoire 

 

Si bien il est simple effacer une personne dans une liste de sont téléphone ou sa liste d'un réseau sociale ce n'est pas la même chose pour le contenu du cerveau.

Harcèlement 

 

Voici qu'il est simple pour les gens de la dernière génération de procéder à l'effacement systématique des donnés sur une personne.  Par contre cela mais laisse croire que la dite relation etait  que de l'apparence ou du semblant; nous pourrions simuler avoir de l'emphatie pour des personnes. C'est un comportement à plaindre celui qui réussi à simuler l'amitié 

 

ADMIRATION 

Voilà que ll'admiration sera plus forte que tout autre sentiment parce que j'appris à admirer à vénérer les gens lorsque je leur offre mon amitié, rien ni personne réussi à changer des sentiments quand ceux-ci sont sincères  (écrit avec Smartphone et Androïde par Nestor Elias RAMÍREZ JIMÉNEZ à Joigny le 28 11 2015)

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31 août 2014

évolution du suffrage français

Pour quoi peu progresser l'extrême droite

 

évolution du suffrage en France

 

Par Nestor Elias RAMIREZ JIMENEZ dit "gramophone"

Joigny dimanche 31 août 2014

 

Je ne me considère pas spécialiste de la question, alors je me limite à transcrire, les phrases que j'entends dans le milieu du travail, là où je suis au quotidien.

 

..."S'ils continuent comment ça, je vais voter pour M... peut-être ça changera enfin"... (1)

 

..."Ils sont touts pareil, droite ou gauche, les mêmes, alors je vote pour le F..., ça va leur faire comprendre"... (2)

 

Maintenant regardons les chiffres

 

Oui en termes strictement de nombre de suffrages, personne peut contester, l'évolution, depuis les années 2008 de la place d'un certain groupe "populiste" mieux encore le sens des quelques phrases (1), (2) que moi, passionné de Rousseau, de Jaurès, aimant lire "La République" de Platon, très en face avec "Le discours de la servitude volontaire" de La Boétie ; trouve comme la conséquence d'un manque flagrant de recul de l'individu vis à vis de la réalité.

 

Attention j'ai pris le temps de chercher derrière au plus profond, possible, car si vous lissez mes interventions (3 extrait) le citoyen type, donc la majorité des français d'au moins des suffragants, compte tenue des résultats, s'expriment sur la base non pas de leur "conscience" mais du ressenti et des commentaires des proches, hélas les médias jouent un rôle de catalyseur (4)

 

Injustice de l'information

 

Il est compréhensible, vu les résultats des élections ressentes, (municipales, européennes) que les électeurs, aillent pu voter, non pas par conviction mais par simple désir de montrer leur "mécontentement".

 

Leur tenir rigueur, serait encore plus injuste que les conséquences des résultats électoraux, par contre tirer les leçons, est une obligation ! Un journal pourtant classé à droite, LE FIGARO donne l'exemple d'une presse impartiale, en publiant un document qui recueil ce que le gouvernement Hollande à accompli ou pas :

 

http://www.lefigaro.fr/assets/promesses-hollande/Promesses-Francois-Hollande.html

 

Le rôle du militant

 

Le militant a des obligations, sans aller jusqu'à la soumission, autant dans le syndicalisme que dans les groupes politiques, j'ai toujours trouvé, difficile d'y rester, car je donne priorité à l'analyse des faits divers, analyse de l'évolution de l'économie, de l'évolution de la société, tout en comparant les opinions, une sorte de mise en face des courants, sur la base stricte de la pensée de Descartes dans sont travail excellent distillé magistralement dans sont discours de la méthode.

 

Mais pas seulement, j'adhère inconditionnellement à la pensée de Henri Poincaré - 1854-1912

 

"La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes; parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d'exister."

 

 

  1. Les citoyens s'expriment avec le cœur plutôt qu'avec la raison, hélas certains gens malhonnêtes le savaient bien, alors le mot prosélytisme prends tout sont sens. De toute évidence, les leaders politiques, font par leur erreurs, la moitie du chemin qui fait basculer un électeur de la classe ouvrière, vers l'extrême droite.

  2. Le vote protestation, autant que le vote nul ou en blanc, sont des maladies de la démocratie, que seul une éducation, fondée sur les principes enseignés par les idées de Jean Jaurès me semble, pourrait, "au moins" tenter d'inverser. C'est lapidaire, comment argument mais je crains que le lecteur type, (je suis un ouvrier immigré, illettré pour la majorité des gens dans mon milieu) n'ai nulle envie de connaître, des sujets tels que l'histoire et l'origine de l'extrême droite, beaucoup de mes colistier, n'auraient nulle envie de connaître ce qu'est arrivé en 1830 à Lyon (les Canuts), je doute que les ouvriers dans leurs moment de pauvrement choisissent lire sur les mines de Carmaux (1892-1895) au lieu de jouer sur une myriade des jeux pour tablette, pour smartphone, mais la faute revienne indestructiblement à "la société" (les programmes d'éducation, sachant que je me fait pas des amis) toute entière qui crée une nouvelle race des gens qu'en matière de conscience sociale sont proches des zombies.

  1. Je suis arrivé à la conclusion conforté il y a peu de temps par le politologue allemand HERMANN SCHEER que si certains groupes de taille infime réussissent à imposer leur intérêt au reste de la société.

    Si bien ils avancent à l'encontre de l'éthique, à l’encontre de l'harmonie sociale, il vont continuer jusqu'à (1) quand l'individualisme et l'indifférence des pauvres gens aura été moins fort que la faim, la misère, chose qui semble s'approcher à grands pas, même si ces gens-là, le supportent plus qu'avec de la dignité et l'ignorance, plutôt en silence".... http://toulouse-philo.forumpro.fr/t164p30-intellectuels-complices-ou-innoncents#500

  2. Étant donné que les médias sont des entreprises, avec un but lucratif, et surtout envie de pérennité, les journalistes seraient moins regardants vis à vis de la fidélité de l'information, autant que de l'impartialité. Hors sans impartialité la notion d'information n'existe plus. La presse appartienne à des nantis, et du fait leur crédibilité devienne moins fiable. Au point que pendant la gouvernance de droite, les critiques du fond de la politique sont presque inexistantes, pour la presse généraliste. Hors le citoyen lambda, le quidam de base, s'alimente fondamentalement des médias généralistes.

14 août 2014

Définition de néo-libéralisme

Définition de néo-libéralisme ou le chien qui courait derrière sa queue



FABLE

par Nestor Elias Ramirez Jimenez

joigny mercredi 28 janvier 2009

 

Mes plus sincères excuses pour la qualité du texte car le français n'est pas ma langue maternelle.

Dans un exemple criant de vérité; nous pouvons parler de consommation.

L'économie mondiale est comme un très long train. (Dans un but pédagogique a fin d'être compris par les enfants). Le train compté 10 wagons : les wagons de première classé étaient en nombre de deux et les wagons de deuxième classé étaient huit.

La première classe se trouve toujours à 3/4 vide, la deuxième, est à ¾ pleine. 

Pourtant le tarif en première classe est le double voir plus par rapport à la deuxième (normale il y avait bar, restaurant et même des toilettes). Alors que le train gagne plus d'argent avec les billets de deuxième classe.

Notre train circulait au quotidien entre les pyramides de Gizeh et le temple d'Artémis à Éphèse; il passait par le phare d'Alexandrie puis en route il était possible d'admirer: le Mausolée d'Halicarnasse, les jardins suspendus de Babylone et le colosse de Rhodes.

Avec les années, le train était de moins en moins pris, par les passager de première classe, au point qu'un jour la société d'exploitation, craignant devoir affronter une crise; (
étant donné que les nantis et intellectuels, ne s’intéressaient plus à la magnificence du voyage) à commençait à diviser la propriété du train (une sorte de cotation en bourse) à mesure que des riches commerçant achetaient parti du capital:

-
"ce n'est pas les ignares, gueux et béotiens qui vont continuer à l'emprunter"

Dit un savant et prix Nobel d'économie de l'époque, membre du conseil d'administration de la société.

En quelques années, les nantis antan fidèles au train; commencent à faire usage de leurs économies pour voyager dans leur calèches (
très modernes, sans point de cheveux, mais de puissantes et bruyantes machines, dotes d'un confort jamais atteint dans les autres pays du monde). 

Les bourgeois en question, décident de racheter, chacun une partie de la propriété du train. 

Les années passant, nombre de commerçants utilisateurs quotidiens du train, pour d'autres besoins que pour le tourisme et la contemplation; (
pour aller d'une ville à l'autre dans leur travail de chaque jour) ont emboîté le pas aux riches, voyant les dividendes, "l'excellente rentabilité".

Cela à été le coup de grâce à la fréquentation du train quotidien entre pyramides de Gizeh et le temple d'Artémis à Éphèse, à la fin de la période; aveuglés par l'ambition, même les gueux avaient devenus des notables actionnaires du somptueux train "Gizeh Éphèse".

Alors 8 wagons devenaient de trop, des années plus tard ils ne restaient plus que deux. Même à quatre wagons le train "Gizeh Éphèse" n'avait plus que ¼ de sa capacité utilisée, puis de moins en moins, la première classe fut supprimée, malgré quoi la fréquentation ne faisait que diminuer.

Aujourd'hui, "
d'un si splendide train", il reste, quelque par dans un cimentier des trains, à peine des vestiges, les milliers personnes qui travaillaient pour son prestige, ont devenu moins que des gueux, les nantis eux ont flairait à l'avant le coup et le roi (les banques centrales) leur auraient même aidé financièrement en guise de dédommagement et vivent dans un pays lointain, dans des palais dignes des rois.



Les anciens usagers de deuxième classe, ont perdu leurs économies, et doivent reprendre bientôt des calèches et des chariots avec des vrais cheveux pour ceux qu'encore le peuvent, les autres marchent à pieds… voilà le texte d'un ignare d'un illettré, c'est bien le cas, car je n'ai pas eu la chance de fréquenter l'école de Charlemagne.

Je vous laisse le soin d'adopter une moralité…


Mes excuses les plus sincères pour l'illisibilité du texte, car je ne sais pas écrire avec cette si belle langue de Voltaire, Molière et tant des grands hommes qui signifient la grandeur de la langue et la pensée françaises.

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sentiments et religion

Interjection

 

Devons nous nous cantonner au sentiment d’hésitation, lorsque la convoitise pousse avec véhémence notre raison ? C’est sans doute vraie qu’une forte dose de concupiscence gouverne notre volonté, en particulier en présence d’une silhouette. Je dois concéder que nous sommes loin d’un quelconque stéréotype " imposé " par la force médiatique. Mais il serait plus qu’erroné, ridicule, résumer la notion de beauté à la simple apparence externe. Il faut être capable de se libérer de l’emprise du " pouvoir médiatique " capable d’abandonner une ambition fantaisiste limité à la forme, dépourvue du contenu. Elle opère de la séduction en moi par la magnificence combinée de ses gestes, de sa voix, de sont caractère, alors que bien entendu elle garde en plus de sa bonté ou sa noblesse un corps qui me rend fou.

 

Perplexité

 

Je crois comprendre que mes sentiments puissent éveiller en elle l’incertitude, je crois même qu’elle puisse craindre en moi une dose d’ambiguïté, pourtant j’ai tente par touts les moyens d’exprimer du plus profond de moi, mes sentiments ; elle doit confondre la possibilité d’une relation avec une sorte d’obscurité, je ne doute pas que mes désirs en vers elle apportent de la confusion a sont raisonnement, mais en même temps, il me semble indispensable d’admettre que de nous jours, l’adultère est loin d’être un usage exceptionnel, autant que la bigamie, au point que nous pouvons citer au sein même de la bible, l’approbation divine de tels actes, allons au fond même de la réalité biblique :

 

Prenons le GENESE, Chapitre XXIX versé 13 ou Laban reçoit Jacob sont neveu et fini par lui donner pour epouse sa fille la plus jeune prenomée Rachel, je cite

 

16 Or, Laban avait deux filles : l’aînée se nommait Lia, et la plus jeune Rachel.

  1. Lia avait les yeux faibles ; Rachel était belle de visage et plaine de grâce

  2. Jacob aimait Rachel, et il dit : Je te servirai sept ans pour Rachel ; ta plus jeune fille,

 

Allons plus loin encore, Car Rachel ne pouvant pas tomber en ceinte, alors dans un geste d’amour véritable invite Jacob a tenter de mettre en ceinte une autre femme, je cite donc au Chapitre XXX du GENESE, versé 3

3.Et Rachel dit a Jacob : Voici ma servante Balla ; approche toi d’elle, elle enfantera sur mes genoux et par elle moi aussi, j’aurai des enfants.

 

Voilà que certains faits, supportent de manière solide, une conviction inebranlable en vers un être qui peut-être peu même douter de la noblesse des sentimens.


la recepte de guérison des maux de la société

Diagnostique ; Maladie ; Guérison : Un cycle où le temps imparti doit être scrupuleusement respecté.

recette de guérison des maux de la société

 

Voilà donc ce que j'avais à vous dire, je ne sais pas m'exprimer en Français je suis colombien, ma langue maternelle est l'espagnol ; et même si j'aime votre langue je suis sur d'avoir fait des grosses fautes. Nestor Elias RAMIREZ JIMENEZ ou gramophone, jeudi 14 août 2014

1° Diagnostique

À travers de blogs, de forums, de réseaux sociaux, nous sommes combien à nous intéresser à la sociologie, l'économie, la politique ?

Au passage, nous n'allons pas de main morte, dans nous critiques, les unes plus avisées que les autres. Moi le premier j'admets avoir démarré déjà plusieurs blogs, dans ce but là et je suis présent sur les réseaux sociaux plus ou moins pour les mêmes raisons.

C'est positif et réconfortant aussi trouver des textes qui sont écris presque comment si ça été nous mêmes qui aurions écrit. Seul danger, cette sorte de consanguinité intellectuelle, qui à force risque de rendre stérile notre discernement.

Je suis loin de vouloir minimiser la véhémence de chacun pour assumer ses convictions ici et là. Nous pourrions donc chercher "ensemble" un terrain, commun pour éditer une sorte de diagnostique. (c'est mon humble avis) ; chacun en prenant le temps de lire les autres, et d'apporter sont grain de sable à l’édifice.

En-fait il me semble qu'il faut au moins admettre qu'il y a un temps pour chaque chose, et que nous critiques, nos opinions, quel qu’elles soient, bonnes au mauvaises, devrons être mise but à but, mais avec un objectif commun majeur ; nous ne pouvons continuer dans le temps du diagnostique sans passer à l'étape suivante. Cela me semble logique, nous ne pouvons non plus avoir peur d'intégrer une autre dimension, qui de toutes manières ne sera que plus bénéfique que rester derrière notre écran à émettre des diagnostiques...

2° La maladie

Je ne vais pas abuser et là décrire, je ne vais pas prendre la grosse tête, ni de la grandiloquence, ni de la pédanterie ; bien que pendant presque dix années sur le pseudonyme de "gramophone" puis d'autres pseudonymes j'ai rempli la toile de sujets dédies à l'économie politique, la sociologie, etc., non il faut être modestes, humbles, et comprendre que nous sommes face à des gens comment nous, et par fois sans doute beaucoup plus illustres !

La maladie doit être souligné, par vous, et je veux bien aller lire vos sujets, vos blogs, vos forums, etc., où vous aurait fini par énoncer cette maladie de la société. Pour quoi pas un cancer, pour quoi pas une grippe, voir une anémie aiguë de notre société, voir plusieurs maladies, attention à ne pas tomber dans le piège, et conclure trop vite sur un symptôme, prenez votre temps.

3° Guérison

Si nous avons trouvé, la maladie, c'est un jeux d'enfants la guérison ? Non à nous de chercher, d'échanger, de peaufiner cette solution, sans doute à plusieurs nous y arriverons ; elle sera bonne dans la mesure où la majorité (en démocratie) approuve ! Voilà donc ce que j'avais à vous dire...

 

https://twitter.com/gramophonefr

 

http://actualite.forumpro.fr/t60-economie-politique-et-subvention#136

 

Plus de 120 000 visites sur deux sujets sous le pseudonyme "gramophone" (lien pour la racin d'un forum sans modifier le compteur)

 

http://foros.periodistadigital.com/viewforum.php?f=25&sid=ae86feaa6b574564f2571e4594cd4c63

 

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13 août 2014

La presse remplirait ses colonnes du tout venant!

Et si nous parlions les yeux dans les yeux ? à quoi sert un parti politique aujourd'hui?

 

Par Nestor Elias RAMIREZ JIMENEZ dit gramophone

Joigny 13 août 2014

 

Les partis politiques traditionnels sont en train de perdre de leur crédibilité.

 

Certaines querelles de clocher semblent sincèrement ridicules vis à vis des problèmes de fond. Qui fait quoi dans tel ou tel parti? Qui gouverne tel ou tel groupe politique? Mais les intérêts des franaçais sont ailleurs!

 

Pour des raisons relatives à la morale, je vais même pas y toucher la conjoncture médiatique d'une parti politique, mais plus que pour plaisir, pour amour de la vérité et la raison, je vais montrer que autre-atlantique la gouvernance agit strictement de la même manière.

 

Les banquiers des USA auraient reçu plus de 12 000 milliards de dollars, de manière pour le moins obscure. L'état aura prêtait aux banques à des taux proches de zèro.

 

Sans même pas effleurer l'image de la politique française, de leurs partis traditionnels, sans même pas chatouiller, le chauvinisme monumental du gaulois type, je suis en mesure d'affirmer (les pays d’Europe ont fait la même chose) que les crises économiques, crées de tout pièce par les "sangsues de la finance" sont des outils très efficients pour appauvrir les classes populaires !

 

Les banques detestent le communisme, mais preferent ce système pour refaire surface! Par contre des millions de gens, continuent eux a detester le communisme! qui favorise pourtant les banques! Puisque c'est le contribuable en dernier ressort qui apporte l'argent pour que les banques centrales vont prêter à taux zèro aux banques qui à leur tout preterons à taux 8 voir 16% pour se refaire une sante! Nous les gueux, nous les béotiens, nous les ignares, admetons sans causionner que le communisme n'est pas bien!

 

Langage prosaïque (pour que tout le monde comprenne)

 

La Réserve Fédérale des États Unis ; en faisant des emprunts à taux zéro aux banques, à raison de 80 milliards de dollars par moi ; (un exemple) mais aussi et surtout une réalité ! Que j'ai étayais déjà avec source FED et documents présentés par la FED dans leur site. 80 milliards que les banques auraient utilisé pour se refaire une santé, bien évidement pour à leur tour prêter aux entreprises à taux de 8 a 10 %, un élève de collège saura déjà le volume de bénéfices, MENSUELS s'il vous plaît !

 

La Banque Centrale Européenne aura renflouée aussi les banques, comment l'a bien fait la FED pour les banques des USA, la dette de plusieurs pays à la dérive ; le citoyen lambda, sais grâce à l'aide très opportune du web, (j'ai aussi rendu publique l'ardoise et le montant de renflouement des banques, portugaises, espagnoles, italiennes, et bien sur grecques), mais pas seulement.

Dans une certaine opacité puisque les médias par la plus part, ne rendent pas publique ce genre d'informations. Quelques journalistes comme Julien de la Brosse (l'express) aborde le sujet, ainsi il parle de 1000 milliards qui auraient aidé à renflouer les banques, d'une parti le crédit aux entreprises semble bien avoir été favorisé, en détriment bien sur du crédit à la consommation. Un non sens grossier, puisque la loi de l'offre et la demande, exige qu'il y ait de l'argent pour motiver la consommation sans laquelle l'offre des entreprises, serait en berne.

 

Le citoyen lambda à bien compris, que le pouvoir des banquier s’accroît vertigineusement en détriment du pouvoir des partis politiques, des gouvernances, mise à genoux. Terrain propice au progrès des populistes donc des extrêmes.

Pour nombre des nantis, de leurs acolytes, cette vision est volontairement étouffée car elle leur jette dans la figure un sentiment plus que de connivence, une forte responsabilité ; donc on tente d'offrir en spectacle ridicule des affrontements intestins entre minuscules groupes, les médias tentent de compléter leurs colonnes avec des faits divers, et arrivent à magnifier des broutilles il y a pas long temps jamais mise en page. Tout en s'efforçant d’éviter de traiter les causes de l'agonie d'un système où la cupidité règne. La presse remplirait ses colonnes du tout venant!

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10 août 2014

La vie et la pensée

Les êtres et les faits

Le quotidien est fait de faits et de la présence d’êtres, le quotidien d’aujourd’hui c’est le passé demain ; donc nous sommes dès lors des architectes de notre vie.



Chaque action de notre part, chaque décision à chaque moment, constitue demain notre passé ; c’est alors que nous comprenons l’importance indubitable de réfléchir à ce que nous faisons à ce que nous disons à chaque instant là maintenant, parce c’est avec nos décisions là, qu’est construit notre vie, notre histoire, donc de ces choses, sera fait notre vraie histoire, nos souvenirs.



Je ne crois pas que tout le monde regarde ainsi sont quotidien, d’ailleurs moi même je ne le regarde ainsi, car il m’arrive d’oublier cela, mais je tente à tout prix d’avancer dans la vie, non pas en cherchant à être mieux que personne d’autre, non pas à agir pour me faire remarquer, mais j’œuvre très suivant, dans ce qu’est sans doute le mauvais chemin pour certains ; mais le chemin que mon cœur me dicte.



Il y a alors hélas deux univers parallèles, l’univers professionnel et l’univers personnel, là je suis cantonné à mon univers personnel, celui qui reste accroché à des sentiments qui ne sont pas partagés peut-être, en fin, ça saute aux yeux, mais au moins, une chose est sur, à chaque réveil comment à chaque coucher, c’est l’image d’un être sublime, qui peuple la mémoire.

Les êtres sans le savoir, je pense, apportent tout au long de leur vie, à travers leur gestes, leur manière de parler, de rire, de se déplacer ou marcher, une image particulière aux autres. Cela dit et c’est surtout vérifiable avec les femmes, elles ne sont jamais contentes avec leur silhouette, avec leurs formes.

Il faut savoir que la notion de beauté, est une notion galvaudé par les médias, au point de produire des modes, qui changent au passage du temps. Hors la beauté la vraie, je le pense ne doit pas changer ; la beauté doit être bien loin d’une mode. Pour quoi ? Parce qu’une mode reste relativement éphémère : Si je tombe amoureux d’une femme, mais plutôt de ses formes lorsqu’elle a vingt ans, alors désolé mais, elle va enfanter ; si je l’aime vraiment, oui alors ses formes vont changer, est-ce que je vais l’aimer après m’avoir donnée deux ou trois enfants ? Non ! Voilà pour quoi, (je pense) la mode pour la beauté, induit l’homme en une grossière erreur.



La femme que j’aime donc, elle à de la beauté, et je crois même la désirer en ceinte, je parle de ses formes, mais surtout je sais que (par accidents) j’ai vu partie de sa silhouette, qui me reste imprimé dans la mémoire, c’est curieux, l’eau n’est pas loin, dans nombre de souvenirs d’elle, la société sans doute m’interdit de l’aimer. Alors les obstacles à cet sentiment sont de taille monumentale. Je dois me résigner à la vénérer, l’adorer, comment lorsque j’étais enfant je vénérais la vierge Marie. Il y a dans ce sentiment, donc une adoration sans égale pour ses yeux sublimes, pour sa voie, pour sont sourire, pour sont caractère, Je crois comprendre, que justement les obstacles, font que toutes mes sentiments, en vers l’être qui règne depuis des années, comment une diva, comment une déesse, la femme qu’en quelques sortes remplace de loin mon adoration pour la sainte vierge Marie vie loin de s’en douter qu’elle regorge de qualités, elle est loin de s’en-douter qu’elle donne à mes yeux l’image d’une femme exceptionnelle, celle que même si (comment elle le fait régulièrement) elle fuit ma présence, et que en le faisant, je souffre, je continue à aimer d’un amour platonique, certes, d’un amour qu’elle trouvera " indigne ", d’un amour, que je comprends par fois avec un sentiment amère, que je dois me conformer à atteindre jusqu’à ma mort, parce que sans doute, tout est disposé dans la vie pour nous tenir à l’écart l’un de l’autre.

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22 juillet 2014

Élucubrations, partis poilitiques, syndicats et quidam

Élucubrations, les partis politiques, le lobby, les syndicats, le béotien ou quidam et la conscience sociale.

Joigny 22 juillet 2014

Par Nestor Elias RAMIREZ JIMENEZ

 

Sorry, because I don’t speak very well in french.

 

Élucubrations

 

L’avenir de l’humanité me semble d’une importance capitale. Certains intérêts locaux, à la taille des nations, des clans, des groupements profitent donc non pas à des concepts universels tels que démocratie, justice, liberté, mais à des nauséabondes, des sournoises et injustes organisations.

 

Les partis politiques

 

Dans un espace à la taille de la terre, la plus part des réussites en matière électorale se résument à la capacité de rhétorique et de mensonge d’un homme, mise en avant par un groupe ou clan pour tromper l’électorat. Si nous regardons un à un les leaders des organisations, des partis, autant que des présidents de grandes organisations et des nations, nous pouvons trouver cette constante.

 

Le lobby

 

Nulle doute que le lobby est une maladie majeur contre la démocratie. Prenons l’exemple  des armes dans un pays de plus de 350 millions d’habitants, un pays qui se veut démocratique mais qui tout de même en 1963 a réussi à tuer le président de la république, le même pays, implique à travers des services secrets, de la mort des grands leaders et présidents dans d’autres pays. Le lobby d’une poignée d’irréductibles qui s’enrichissent du commerce des armes, influence le parlement pour garder la vente libre des armes avec sont lot macabre de morts par centaines chaque jours dans les roues.

 

Le syndicalisme

 

Il faut assumer sans aucune resserve le rôle des groupements de défense des intérêts des travailleurs. Autant sur l’équilibre économique des grandes entreprises dites " publiques " autant dans le progrès indéniable, des pays comment le Brésil, la Bolivie, même si le pouvoir monumentale du système, réussi sans la moindre difficulté à minimiser, dénigrer, voir étouffer devant l’opinion certains faits, qui sont avant tout la preuve de la décadence dus système devenu néo-libérale.

 

Le béotien, le quidam

 

La plus part des gens, non moins de 70 % de la société, vie aliénée de manière forcé, de tout sujet en relations directe avec la gestion des affaires de la cité (de Platon) Le citoyen lambda est prédisposé à une sorte de soumission induite. C’est-à-dire, que par l’éducation, par les médias, comment le souligne si bien une personnalité de la télévision, (Patrick Le Lay) le rôle des médias est celui de prédisposer le cerveau à consommer, sans réfléchir. Cela se passe de tout commentaire, la conscience populaire, se forme non pas par la force du discernement (discours de la méthode de Descartes) mais sur la base des écoutes, de sont environnement et des médias.

 

La conscience de classe

 

Indémodable reste la notion de Jean Jaurès sur la bourgeoise, en tant que classe hégémonique ai pouvoir, prééminence atteinte part un procès long de siècles de possession de la plus part des postes clés dans touts les secteurs. Toujours en suivant Jaurès, une des méthodes majeures pour que les nantis aillent réussi des siècles de contrôle, se résume au constant attaque à la notion de " conscience de classe ". ou simplement faire oublier aux gens modestes, les plus pauvres, la classe majoritaire dans toute société ; que nous sommes en démocratie et du fait " majoritaires " nous devons faire appliquer non pas les intérêts de MINORITÉS trop bien représentés, car le discours des leaders politiques est soigné dans des universités : l’ENA, HEC, SORBONNE, face aux quels, mon discours d’illettré, d’immigré, reste inaudible. Ainsi nous trouvons des pauvres gens, des travailleurs, des syndicaux même qui votent pour la droite, pour des faux partis de gauche, et même pour des partis d’extrême droite, sans jamais chercher à comprendre les mots du docteur en sciences politiques et économie Hermmann Scheer qui disait : " tant que les pauvres gens, ne chercheraient à analyser les causes de leur misère, et chercheraient à se rassembler pour défendre leurs intérêts commun, les sangsues de la finance auraient des longues années devant eux ".

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01 juin 2014

Qui est complice de la misère?

Los lideres políticos y sindicales que esquiven este tipo de sujetos, a través de su silencio deben ser juzgados como cómplices

Les leaders politiques et syndicaux qui esquiveraient ce type de sujets, par leur silence serons jugés complices

Quant à la presse? même situation

http://www.dailymotion.com/video/x4fhgh_we-feed-the-world-le-marche-de-la-f_news

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