12 janvier 2009

CHAPEAU BAS A L'ARTISTE

"Chapeau bas à l'artiste"

Je viens de trouver un commentaire d'une importance capital, d'une profondeur idéologique sans égale, donc je vais abuser de la qualité philanthropique de l'auteur, qui j'aimerais mieux présenter dès que j'aurais plus de détail.

TITRE : L'indécence, mal du siècle ?
Auteur : (anonyme, ou pseudonyme) CHRIS
Lien Internet : http://aureliefilippetti.free.fr/index.php?post/2008/12/24/Joyeux-Noel-et-bonnes-fetes&pub=0#pr
Date de publication : Le vendredi 26 décembre 2008, à 16h51
Ordre temporaire de parution ou item : 3

Il y a pire que tout... Il y a toujours pire que le pire... En cette année 2008 finissante, me reviennent en mémoire quelques souvenirs de lectures, de choses vues et entendues, souvent sans le vouloir... Oui, l'avez-vous remarqué ?

Jadis, nous allumions la radio, la télévision, ouvrions un journal et tous ces gestes "magiques" étaient des actes volontaires, choisis. La soirée s'organisait autour de tel film, de telle émission... Le journal s'étalait sur la table de la cuisine recouverte d'une toile cirée... Le chat dormait sur un fauteuil, celui du Grand-père quand il venait encore à la maison...

Aujourd'hui, c'est la télévision, la radio, les titres étalés qui s'imposent à nous. Ils nous "allument" presque.

Le téléspectateur, l'auditeur, le lecteur, s'il n'est pas éduqué, s'il n'est pas éclairé, se laisse alors sans même s'en rendre compte happer, engloutir, enfermer dans des torrents d'images, de sons et de textes dont 80% sont d'une rare indigence, d'une absolue indécence...

L'indécence des titres racoleurs qu'on lit en passant vite, en remontant son col car les courants d'air sont terribles dans les couloirs du métro, avant de rejoindre le bureau. L'indécence d'émissions de télévision quand le crétinisme le dispute au voyeurisme.

Il suffit de réunir quelques invités ayant "une actualité", c'est à dire ayant quelque chose à vendre, de les faire réagir en se moquant de tout

Y compris du téléspectateur qui lui ne se doute de rien, de les faire se disputer très artificiellement puis, sans avoir construit le moindre début de réflexion, sans avoir abouti à aucune proposition, le présentateur-vedette car la vedette c'est lui, conclut par une pirouette avant la publicité et un feuilleton cathodique maintenant l'audimat à flot. Il n'y a d'ailleurs plus que l'audimat qui soit à flot... Le reste est noyé depuis longtemps dans l'indécence de croire que le téléspectateur, l'auditeur, le lecteur est le dernier des imbéciles ; auquel il suffirait de donner quelques miettes pour que, tels les pigeons des Jardins du Luxembourg, ils viennent consommer sa pitance quotidienne d'imbécillités et de crétinisme.

Je n'ose dire ici quelques mots des émissions dites de "variétés". Mes propos pourraient dépasser des limites que ces mêmes émissions pourtant ont très largement outrepassées. De même les radios, dites "libres" il y a quelques années -les années Mitterrand"- et devenues prisonnières plus encore que sous de Gaulle. Elles déversent des "sons" au kilomètre, des propos sans autre objectif que de coller l'adolescent au "poste" et de le pousser à consommer... A lui aussi, quelques miettes quotidiennes...

Et tout cela recouvre indécemment le génie toujours vivace de ce pays, ce pays qui préfère Angot à Le Clézio... Tout est dit dans ce comble de l'indécence...

Comment peut-on préférer Zemmour à un Jean-Claude Guillebaud?

Comment peut-on se passer d'une Florence Aubenas, remarquable plume journalistique pour lui préférer Eric Nolleau?

Comment peut-on interviewer sur TOUTES les chaînes un Bernard Tapie, théâtreux poussif, acteur d'une rare nullité et délaisser tous ces anonymes du vrai spectacle vivant?

Les délaisser à les laisser crever de faim!!! Comment peut-on laisser une Arlette Chabot interroger les puissants avec une prudence presque douteuse quand un Julliard (du Nouvel Obs! Pas le nôtre!), voire un Laurent Joffrin d'il y a quelques mois -sa remise en place, indécente, par le Président de la République lors d'une conférence de presse de sinistre mémoire pour lui l'a profondément changé- seraient plus percutants?

Comment peut-on laisser, sans mot dire, ces fielleux, ces moqueurs de bas étage, ces caricaturistes qui insultent Daumier, ces menteurs parfois faire la pluie et le beau temps, tous complices, toujours les mêmes, usant de leur jeton de présence sur les plateaux où ils s'invitent?

Comment peut-on laisser l'indécence prendre le pas sur l'intelligence partagée ? Il y a là des sujets de révolte, de "saines colères", de profondes inquiétudes aussi. Car c'est l'indécence qui triomphe aujourd'hui et par-là, c'est l'intelligence et la beauté qui meurent... A celà, un seul remède qui soit à ma modeste portée :

Le dire, l'écrire, le hurler et souhaiter que d'un cri naisse la conviction qu'il faut en finir, vite, avec l'indécence qui voudrait faire de nous des imbéciles irréfléchis... Qui voudrait faire de nous des consommateurs passifs... Qui voudrait faire de nous d'obéissants toutous... Qui voudrait faire de nous des électeurs dociles... Qui voudraient faire de nous des cerveaux éteints... Qui voudraient faire de nous des lecteurs aveugles, des auditeurs sourds, des spectateurs toujours admiratifs et d'accord...

Au secours ! Je n'en peux plus !

chris
www.profencampagne.com

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10 janvier 2009

Quand l'Etat devient un clown

Chronique sue la carence de raison avatarmoicravatte
joigny France samedi 10 de janvier 2009
par Nestor Elias Ramirez Jimenez

A travers l'histoire de l'humanité il y a eu une prééminence des nantis. Quel qu'il soit le strate social, il y a toujours l'attirance pour le pouvoir, le bien être et la domination.

Grâce à des règles établis, par les humains, pour tant; le pouvoir et le bien être, restent possibles pour une minorité ou noblesse.

L'Etat devient un clown

Avec l'évolution du temps, l'histoire nous montre une division au sein de la bourgeoisie. Cette division montre que le pouvoir s'éloigne vertigineusement des affaires de la société. Dis de manière simple la politique devienne orpheline du pouvoir.

Le royaume de l'égoïsme

Le pouvoir se caractérise par des rites et coutumes, l'adoration mystique et fanatique fait partie des règles des hautes sphères du pouvoir. La doctrine basique tende à glorifier ave extravagance un totem, qui change en fonction du temps, de la procession de esclaves, à la procession de terres, de pierres précieuses, jusqu'à la vénération de la monnaie. L'être humain trouve à travers la richesse, une sorte de moyen d'atteindre le moindre désir.

A première vu, dans cette passion fanatique de l'argent il n'y a rien de mauvais, si c'est ne que la bifurcation entre pouvoir et politique génère par l'orphelinat de la république et les intérêts de la société; des contraintes qui débutent sur la forme d'insatisfaction, qui se transforme avec le temps dans des manifestations ou symptômes plus graves (ample gamme de formes de délinquance, violences jusqu'au terrorisme)

L'histoire en juge: plaidoyer pour l'humanisme

Le nombre d'exemples reste prolifique quant aux anonymes pour l'histoire, parmi ceux, des êtres humains pour qui le but aurait resté aussi banal pour l'histoire de l'humanité que significatif en richesse et ostentation éphémère.

Seul restent inscrits dans l'histoire avec des lettres graves dans la conscience collective, les hommes et femmes dotés d'altruisme, des êtres magnanimes, à côte bien entendu des plus tristement célèbres dictateurs et inhumains; il semble à ce stade nullement nécessaire une quelconque apologie des régimes extrémistes, satures d'irrationnel sectarisme. Qui brillent pour l'aliénation et l'esclavage intellectuel, plus proches de la cohésion par l'affinité forcée des consciences que l'harmonie sociale par la recherche de bien être collectif. J'insiste ici sur les fondements de la pensée des pères de la connaissance et la démocratie, appliqué dans la Grèce trois ou quatre siècles déjà avant nous "éminents hommes politiques". Fous furieux du pouvoir sous le masque de la solidarité et investis par erreur leur du scrutin, sans la moindre idée de la République, la démocratie et ses fondements.

Les politiques devenus bouffons du tout puissant "roi argent"

Qui cherchent à donner une image illusoire d'un pouvoir donc ils ne disposent plus. Dans une volonté de mimétisme ersatz avec les sphères du pouvoir économique. Attesté par exemple lors de l'empressement dans l'adoption de la politiqué au secours du milieu abscons des finances. La société doit en réponse établir un procès de carence de la puissance des nations face au rouleau compresseur de la puissance du commerce de l'argent.


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01 janvier 2009

Le professeur Daniel Cohen et l'éthique dans l'économie

Table ronde à l'Ecole Normale Supérieur 0101DanielCohen
Date : 13 Janvier 2003 heure: 18:00
Langue : Français
Titre : Éthique à l’ENS organisé par Monique Canto-Sperber (CNRS-ENS)
Su titre : Économie, finances, confiance : les enjeux éthiques
Monique Canto-Sperber (CNRS-ENS), Daniel Cohen (Paris I/ENS), Olivier Favereau (univ. Paris X) et André Orléan (CNRS)

Sujet : L'annulation de la dette des pays pauvres

Intervenant : professeur de Daniel Cohen

NOTE IMPORTANTE : Le texte est extrait d'une conférence, en conséquence sans prompteur, ni notes lus, d'une part d'autre part le texte est le résultat des notes prises à l'orale par votre serviteur. N'étant pas francophone je vous prie le maximum d'indulgence vis-à-vis des erreurs de lexique.

Donc je vais essayer d'aborder cette question éventuelle de lien entre l'économie et les PPTE en partant d'un cas particulier, très récemment traité et qui l'est d'ailleurs encore y que est la question de l'annulation de la dette des pays en voie de développement.

Annulation qu'a donnée lieu à une immense mobilisation internationale au tour d'un mouvement qui c'est appelé "jubilé 2000".

Mouvement qui fait référence justement aux textes bibliques pour justifier les raisons pour lesquelles cette dette devra être annulée. Donc je partir de là, et ensuite je vais traiter de m'appuyer en tant que possible sur ce exemple; un certains nombre de remarques générales sur la façon comme au-delà de l'économiste on doit essayer de penser la nature qu'existe entre les pays riches et les pauvres, nord et sud, en essayant de comprendre comme cette exemple de la dette illustre les question qui sont posées.

Pour partir de la question de la dette, il est assez connu la crise des pays pauvres, en fait ce sont les pays les plus pauvres, qui sont aussi les pays le plus endette. Cette dette pour les pays à revenu intermédiaires en Amérique latine, a considérablement réduit leur potentiel de croissance.

Dans les années 80 il c'est parlé à propos de l'Amérique latine; D'une décennie perdue puisque à la fin des années 80 les pays de l'Amérique latine étaient tombé à un niveau de revenu par habitant égale à celui des années 70. Après une décennie difficile d'années de re-échelonnement de cette dette sur l'égide du FMI et de la BM à la fin des années 80 il est consenti une annulation de dette.

Etant appelé le plan Brady; Ces annulations de dette ont été très variées, dans le cas du Mexique 30% un tiers de sa dette qui a été annulée, en Bolivie par exemple c'est 80% de sa dette. Après cette annulation, la croissance est repartie assez vite jusqu'à ce que à la fin des années 90 une nouvelle crise financière, "la crise asiatique" est venue a nouveau frapper ces pays, ainsi que d'autres.

C'est à partir de ce moment que le problème de la dette a été posé d'une autre manière, non pas pour les pays à revenu intermédiaire, mais pour les autres pays encore plus pauvres, en partant du constat en fin que ce qu'avait été fait dans les années 80 était insuffisant; D'abord l'annulation ne s'appliquait qu'au pays à revenu intermédiaire, qui paradoxalement dépendaient des créanciers publiques n'avaient pas connu d'annulation de leur dette ou une annulation très partielle. Et il été à ce moment là, constaté pour un pays comme le Brésil, dix ans après que l'annulation de la dette sous le régime du plan BRADY a été faite, la crise financière frappait encore; le taux d'intérêts payes par le Brésil sont 20% plus élevés que ceux qui seraient payes par un débiteur normale. Dans le jargon des banquiers 2000 point de base. Ce qui signifie que dans le temps cette dette aurait tendance à croître de plus de 20% par an de plus que dans un cas normale. Cela est devenu la cause de la volonté d'annuler la dette de ce pays pour mettre fin à cette anomalie qui reste responsable qu'elle-même devienne le frein majeur à développement et du fait s'enfonce dans la crise.

Dans le cas des pays les plus pauvres, des pays d'Afrique. Il a fallu atteindre plus long temps encore que le temps qu'il a fallu pour les pays à revenu intermédiaire. Pour que la question de l'annulation de la dette soit posée. Dans le cadre du plan du "jubilé 2000" qui aborde le sujet en prenant comme source "la bible" qu'à partir d'une temporalité qui échappe à la temporalité économique traditionnelle, considère qu'il faut savoir annuler une dette qui asservissait celui qui l'avait contracté et donc "rendre leur liberté aux esclaves endettes" cela étant le thème dans les "saintes écritures" qui se traduit par "rendre à ces pays leur liberté en annulant leur dette".

A partir de là, nous sommes face à un point passionnant du point de vue économique, il y a un certain nombre de questions qui sont posés et d'actualité concrète, nous allons a travers cette question d'annulation de la dette externe de ces pays; Distinguer deux niveaux.

Un premier niveau, ce celui qui survienne à posteriori, celui donc nous constatons les méfaits; Il faut comprendre le sens, qu'il faut donner à cette action d'annulation de dette quand elle est constitué. Ensuite nous allons revenir à une question qui est celle de savoir ce qu'il faut penser sur l'annulation de cette dette non pas lors qu'elle est constituée mais lors qu'elle se présente. Voir qu'elle est le poids, essayer de voir en amont, de manière métaphorique, si c'est possible, la question morale; Dans les deux registres me totalement distincte.

Alors, en commençons par le plus simple la dette quand elle est constituée, quand elle devienne cause d'elle-même, quand elle asservie celui qui l'a contracté, et donc il est constaté qu'il ne peu pas le faire, si c'est n'est [dans l'antiquité] en renonçant à sa liberté; Dans le cas des pays le plus pauvres en voyant leur potentiel de croissance étouffé par le remboursement. Cette annulation de dette, quand elle vienne à posteriori nous oblige à constater ce qui chez Saint Thomas d'Aquin s'appelle une opposition entre la dette morale et la dette légale. Il y a une dette morale qu'est d'une autre nature et qui change ce qu'il faut considérer c'est qu'est juste et injuste. Cela nous oblige à constater que cette dette à rendu esclave celui qui l'a contracté. Pour lui rendre sa liberté il y a obligation d'annulation.

A ce moment, il y a mille références qui viennent à l'esprit; penser tout simplement au "marchand de Venise" [Le marchand de Venise écrite entre 1594 et 1597, pièce de théâtre de William Shakespeare]. Cas dans laquelle il y a opposition entre dette morale et dette légale est mise en scène, puisque à la fin nous comprenons que Shylock qui est titulaire d'une créance sur quelqu'un qui lui aurait demande de l'argent; Et bien Shylock réclame son du comme il est écrit dans le contrat. Sans voir que ce contrat est complètement dénaturé au moment où ce qu'il demande comme payement, la vie de la personne; est en disproportion morale avec le montant de la dette. Puisque la demande est en disproportion avec ce qui la personne endette est en capacité de lui offrir.

Aujourd'hui nous vivons dans un monde où le sens de tous ces débats sur le sens d'un contrat et nous pouvons dire que nous lois protégent à ce qu'est arrivé au marchand de Venise, exposé au risque de mort lorsqu'il ne peut pas rembourser sa dette. Les lois d'aujourd'hui, sont ainsi faites qu'il est impossible de mettre les personnes en prison parce qu'ils ne peuvent pas rembourser leurs dettes, quant aux entreprises, les dettes excessives sont protéges par les tribunaux de commerce. Aux USA le chapitre 11 permet à un débiteur de se protéger de créancier pendant un certain temps. Pour restaurer l'équivalent entre ce qu'il peu payer et ce que l'on lui demande. Pour ainsi éviter que les extrêmes ne produisent dans le cas de la personne un passage par la prison. Dans le cas des entreprises [nous en parlerons plus tard] la faillite inutile. Si elle [la loi] n'a pas dans le fond pour objet d'aider la personne à restaurer l'équivalence entre ce qu'il peut payer et ce qu'il doit.

De ce schéma dans le fond assez optimiste, assez généreux que l'on peu faire du monde et de ces institutions il y a une exception; qui est pour les pays en voie de développement, puisqu'ils ne disposent par d'une loi équivalente les protégeant de ce genre d'incidents. C'est pour quoi le "jubilé 2000" à demande au fond que l'on fasse pour les pays ce qu'est faits pour les entreprises, ou pour un particulier dans une nation et que l'on sache quand-t-il soit nécessaire interrompre l'action des créanciers.

Pour essayer à réfléchir à la nature de ce que cette éthique du "jubilé". Nous oblige à penser nous pouvons réfléchir à un autre type de contrat qui derrière une égalité formelle de traitement entre les deux parties qui le signent. Se dissimule une asymétrie qu'oblige une restitution ultérieure de l'égalité; qu'a été rompue au moment où le contrat met les deux parties en présence. Pour les économistes il y a pas de mystère; que le contrat donc je veux parler c'est le contrat de travail, le contrat de travail se présente comme un contrat dans lequel deux parties réputées égales s'engagent à quelque chose mais comme disait très bien Alain Supiot dans sa critique du droit du travail. Le contrat est en réalité une mascarade puisque dans le contrat le travailleur signe qu'il s'engage à obéir aux ordres du patron. Le contrat au moment même qu'il est signé invalide cette égalité puisque c'est un contrat de subordination du salarié par rapport à l'employeur; Puis qui c'est en réalité c'est qu'est signé.

Ce qui dit Alain Supiot est intéressant, est que cette égalité qu'est perdue au moment même où le contrat est signé; est restauré, comme ? L'ouvrier qui perd sa liberté le temps d'exécution de ce contrat, la retrouve a travers une figure autre qui est le mouvement ouvrier, c'est-à-dire du syndicalisme. Ce qui fait qu'au nom du travailleur ce droit à l'égalité est restauré, au-delà de l'ouvrier individuel dans une figure de l'ouvrier collectif. Dans le contrat de la dette nous pouvons dire que l'étique de l'annulation de la dette ce substitue en quelques sorte à ce qui pourrait être l'équivalent du mouvement ouvrier dans le cas du contrat de travail et restaure une égalité entre le créancier et le débiteur que le contrat de dette a en réalité annulé.

Derrière cette restauration d'une égalité, perdu par la signature du contrat qu'est censé l'instauré, nous pouvons réfléchir à l'efficacité économique qu'est constitué par l'annulation de la dette.

Tout sort d'étude montre que l'annulation de la dette au moment ou elle est écrite ou acceptée se transforme en un véritable bonus pour le pays qu'au par avant été étouffé. Il y a bien d'exemples dans l'histoire où l'on peu penser que l'annulation de la dette, aurait peu épargner, bien des maux aux partis concernés. Bien entendu la plus célèbre qui est la dette de guerre, constitué après la première guerre mondiale, quand les pays (où pour ne pas avoir voulu effacer les dettes des belligérants; les allies donc les USA, la France et l'Allemagne) ont empêché la reprise économique de se faire. En créant l'irréparable par la suite [Philipe Roger dans un livre sur l'anti-américanisme, noté que le fait que les USA refusent la dette le lendemain de la première guerre à la France et les anglais avaient contracté à leur égard, ont obligé les français et les anglais à demander la réparation à l'Allemagne et donc à crée les désastres économiques que nous connaissons. Par la suite cela leurs a été reproché, le problème est que dans ce livre qu'est plein d'idées qui sont assez drôles; Après le seconde guerre mondiale, lorsque les USA ayant compris l'erreur qu'ils avaient commis après la première guerre mondiale. Ont de fait non seul annulé la dette mais en plus à travers le plan Marchal, accordé de crédit additionnels. Malgré quoi se sont vu reprocher en symétrie, l'arrogance du vainqueur, du généreux donateur qui annule les dettes comme si les débiteurs n'éteints pas capable de le payer.

Il y a ici un fait très complexe qui se nœud, et qui va nourrir une deuxième sujet sous forme de blague mais très pertinent. Tout cela pour dire que la question de l'efficacité économique peu être établie, mais que ce n'est pas évidemment l'essentiel. Ce qui reste essentiel, est en analogie avec le contrat de travail c'est-à-dire, la nécessite de quelque chose; une éthique se substitue à ce que le contrat de travail ou contrat de dette abolie c'est-à-dire l'égalité entre les participants et restaure le droit, ou sorte d'expression libre de celui qui est endetté.

Pour aller plus loin, il faut remonter plus loin, en amont. Là nous sommes à posteriori en avale, la dette est constitué, il faut l'annuler pour les plus pauvres. Comme elle étaient annulées les dettes des esclaves dans l'antiquité. Que c'est qui ce passe lorsque nous regardons les choses par anticipation. Alors là évidemment, les choses deviennent plus compliqués, puisque si un créancier sais que la dette qu'il vienne d'accorder va être annulé alors il peu refuser de prêter comme s'il été assuré dans des conditions dramatiques pour le débiteur il aurait eu au recouvrement de sa créance. Cette question est prévue dans la bible, puisque dans la bible au moment où l'on parle du jubilé de la même manière que nous avons déjà signalé, "cette pensée impure est chasée". "Prenez garde, de ne pas vous laisser surprendre pour cette pensée impure, et prêtez comme si le jubilé ne devez pas venir puisque si vous l'anticipait alors il est totalement contre productif de le mettre en scène".

Cette contradiction sur ce que l'on a envie de faire demain et les conséquences de ce que l'on fait aujourd'hui, se trouve au cœur, de ce que les économistes sont habitués à traiter, ça a un nom dans la littérature économique, et s'appelle "l'incohérence temporelle" qui dit simplement que ce que je voudrait faire demain peu nuire à ce que je veux faire aujourd'hui.

Plus exactement que je voudrais m'engager à faire de choses demain au motif que ça a des effets positives pour aujourd'hui; mais que lorsque ce demain vienne, et bien, les choses doivent être revu et que ces règles qui paressaient bonnes à priori deviennent mauvaises à posteriori. Donc je peu avoir envie de dire je paierez demain pour déclencher un certains nombre de choses et puis le moment venu je ne plus envie de le faire. Cette incohérence temporelle est essentielle.

[cette incohérence des règles de politique économique qui fait en partie que ce que je voudrait faire demain valide en partie ce que je veux faire aujourd'hui et inversement] est le propre, nous n'allons pas dire des sciences économiques, mais le propre des sciences humaines. C'est-à-dire que si je essaie de réfléchir à la manière donc les lois économiques s'appliquent à une société, et que je les compare à d'autres types de lois, aux lois de la nature, aux lois physiques, alors cette incohérence temporelle est particulière aux sciences humaines et aux sciences économiques en générale. [suspention temporelle de transcription]


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29 décembre 2008

NIHILISME FINANCIER

Du nihilisme, l'anarchie, la démocratie jusqu'au chaos

Dans la simple volonté fredaine, d'illustres intellectuels, qu'au fait d'après une interprétation personnelle, (cela n'engage que moi) arrivaient à des niveaux de conscience supérieure; s'opère une sorte de débordement des sphères tacites d'échange humain (au-delà du principe basique "droit et devoir"). Une expression de logique plus près de Boole et les mathématiques que des études de relations humaines ou les sciences sociales. Expression qui veut que l'interception entre le summum de la raison et l'infini; génère la négation de la vérité.

Nous sommes là, à la frontière même entre le nihilisme, par recherche de la liberté supérieure, qui donne touts les pouvoir en apparence et le pire ennemie de la démocratie sous le nom d'anarchie ou négation de toute forme de gouvernement…

Quel est le fondement de la pensée de Friedrich Nietzsche. Je trouve surprenant la présence de deux mots dans les textes: volonté et puissance. "DAS VERLANGEN NACH MACHT, La volonté et son effet sur la société, semble étudié avec méthode par Nietzsche.

Je me permets de croire qu'à présent dans la société, nous sommes dans l'expression puissance 10 de sa pensée en termes non pas philosophiques, même pas politiques mais en termes de gestion du capital "la monnaie dans toutes ses formes".

Je vais encore plus loin, les événements des années 40 – 45 ne sont que la mise en application d'une interprétation de la pensée de Nietzsche. Ainsi soit (bien que je le doute) légèrement biaisé.

Ces trois mots " Groll, Wille et Macht." dans son discours sont omniprésents, au point qu'ils deviennent obsession. Cette philosophie mise bout à bout avec la pensée de John Stuart Mill, génère de nous jours le nihilisme financière, qui par stratégie de méthodologie doit être soigneusement séparé de la notion globale d'économie. Car cela nuit à l'analyse, puisque la notion d'économie dans le sens noble du terme doit présenter un volet social, l'agressivité tangible par le côté Wille and Macht m'obligent à faire cette distinction.


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28 décembre 2008

Les empires et leurs vies et leurs lègue

Je sème dans un sol désert?

firts in french and then in spanish
primero en frances luego en español
par Nestor Elias Ramirez Jimenez
Joigny Dimanche 28 décembre 2008

Je suis navré de vous infliger de si mauvais qualité dans cette langue que pour tant à connu les plus érudits hommes de l'histoire de l'humanité. Mes plus sincères excuses!

Je me rends compte que j'avais écris, dans un français de mauvaise qualité. Je dénonçais de manière piètre les événements. Quelque soit la portée de ces textes; il reste tout juste le reflet d'une situation que les intellectuels évaluent depuis longtemps.

L'effet du miroir

Sans aucun mérite ma démarche réfléchit tel un miroir la pensée de nombre d'intellectuels, des écrivains; depuis Platon, en passant par La Boétie, Rousseau, Jaurès, Condillac, Marx et dernièrement Stiglitz parmi tant d'autres comme Soljénitsyne.

Les empires et leurs vies

A travers l'histoire de l'humanité, nombre d'empires ont eu une vie, (naissance, apogée et mort) l'empire où l'argent est roi, donne des signes de déclin.

L'héritage

Suite à l'évidence de l'incapacité du pouvoir politique à contrôler l'harmonie des peuples, nous sommes devant un constat majeur de déclin; un système languissant. Il serait dommage que tant d'évolution scientifique et technique, aient légué aux générations futures, une image si nulle en termes d'économie et d'harmonie entre les êtres mais surtout vis-à-vis de mère nature. A l'échelle de la famille (vous qui lisait mon discours loufoque), chacun souhaite léguer aux siens quelque chose dont ils seront fiers! A l'échelle de la société, le lègue serait-il différent? Cela me semble injuste. Cela me semble injuste, et reste l'erreur qui mène l'empire à sa mort.

siembro en un desierto?
(Traduccion del frances)
Lo siento por infligir tan mala calidad en esta lengua que por tanto ha conocido los más experimentados hombres en la historia de la humanidad. Mis más sinceras disculpas!

Me doy cuenta de que estado escrito en francés incomprensible. lastima pour las denuncias de eventos tan graves. Sea cual sea el alcance de estos textos, es sólo un reflejo de una situación que evaluan des hace mucho tiempo los intelectuales.

El efecto del espejo

Sin ningún mérito mi enfoque como un espejo refleja el pensamiento de muchos intelectuales, escritores, desde Platón, pasando por La Boétie, Rousseau, Jaurès, Condillac, Marx y Stiglitz recientemente, entre muchos otros, como Solzhenitsin.

Los imperios y sus vidas

A través de la historia, muchos imperios tenían una vida (nacimiento, apogeo y muerte), el imperio que el dinero es rey, está mostrando signos de disminución.

El Legado

Tras la prueba de la falta de poder político para el garantizar la armonía de los pueblos, nos encontramos ante un importante punto de declive, el capitalismo languidece. Es lamentable que tantos avances científicos y tecnológicos, han legado a las generaciones futuras, una imagen de valor cero en términos de economía y la armonía entre los seres humanos y sobre todo contra la madre naturaleza. En la escala de la familia (lectores que consideran mi discurso demente), cada uno con sus propios deseos de legar algo de que sientirse orgulloso! A nivel de la sociedad, el legado sería diferente? Eso me parece injusto. el error que lleva el imperio a la realización de su muerte.


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24 décembre 2008

DISSONS NOUS LA VERITE

Et si nous nous dissions la vérité!

par Nestor Elias Ramirez Jimenez
joigny mercredi 24 décembre 2008

D'abord je vais laisser parler les illustres.

Un monsieur né le 19 juin 1623 à Clermont-Ferrand PASCAL (extraits)

*** *** *** **** citation des "EXTRAITS" de la pensée de PASCAL ****** ***** ****** ****

LA COUTUME FAIT TOUTE L'EQUITE

...La coutume, l'imagination jouent ici encore leur rôle de puissances trompeuses. "La coutume fait toute l'équité, par cette seule raison qu'elle est reçue; c'est le fondement mystique de son autorité.

Qui la ramène à son principe, l'anéantit. Rien n'est si fautif que ces lois qui redressent les fautes; qui leur obéit parce qu'elles sont justes, obéit à la justice qu'il imagine, mais non pas à l'essence de la loi : elle est toute ramassée en soit; elle est loi, et rien davantage...

L'HOMME ESCLAVE DU DIVERTISSEMENT

...Ainsi l'homme est si malheureux, qu'il s'ennuierait même sans aucune cause d'ennui, par l'état propre de sa complexion, et il est si vain, qu'étant plein de mille causes essentielles d'ennui, la moindre chose, comme un billard et une balle qu'il pousse, suffisent pour le divertir...

Dans les pensée de Pascal
l
II. Grandeur de l'homme
...Toute la dignité de l'homme consiste en la pensée. La pensée est donc une chose admirable et incomparable par sa nature. Il fallait qu'elle eût d'étranges défauts pour être méprisable; mais elle en a de tels que rien n'est plus ridicule. Qu'elle est grande par sa nature! Qu'elle est basse par ses défauts!

Mais qu'est-ce que cette pensée? Qu'elle est sotte !

Il est dangereux de trop faire voir à l'homme combien il est égal aux bêtes, sans lui montrer sa grandeur. Il est encore dangereux de lui trop faire voir sa grandeur sans sa bassesse. Il est encore plus dangereux de lui laisser ignorer l'une et l'autre. Mais il est très avantageux de lui représenter l'un et l'autre. Il ne faut pas que l'homme croie qu'il est ange aux bêtes, ni aux anges, ni qu'il ignore l'un et l'autre, mais qu'il sache l'un et l'autre.

L'homme n'est ni ange ni bête, et le malheur veut que qui veut faire l'ange fait la bête...

Maintenant Thomas Rober MALTHUS né en 1766

En bref dans son "Essai sur le principe de population, Londres 1798

…Un homme qui est né dans un monde déjà occupé, s'il ne lui est pas possible d’obtenir de ses parents les subsistances qu'il peut justement leur demander, est si la société n'a nul besoin de son travail, n'a aucun droit à réclamer la moindre part de nourriture et, en réalité il est de trop…

Nous pouvons aborder ensuite la pensée par exemple John Stuart MILL né en 1806

(Dans système de logique 1843 )

...une vaste classe de phénomènes sociaux dans laquelle les causes immédiatement déterminates sont en première ligne celle qui agissent par le désir de richesse et dont la principale loi psychologique, famillière à tout le monde, est qu'on préfère un gain plus grand àun moindre...

FIN DES CITATIONS


La liste d'hommes qu'on aborde les relations de production, au centre des intérêts de la société est très longue. Je ne vais pas vous citer un prix Noble d'économie 2001, (Joseph STIGLITZ) pour qui j'ai de l'admiration, né aux USA, ayant travaillait pour le FMI., je vous conseille d'avoir au moins un aperçu de sa pensée.

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06 décembre 2008

Affaire de souveraineté

Affaire de souveraineté

Le président de la France, doit demander autorisation à une autre nation pour faire l'agenda et éditer la liste de personnalités à fréquenter?

Le prix Nobel de la paix est donné à des délinquants peut-être, en tout cas le gouvernement de la chine, met en cause non seul la souveraineté de la France me le titre du prix Nobel en tant qu'institution.

La diplomatie française, doit faire quoi ?

La fermer au nom des "miettes" que la balance commerciale pourrait apporter?

Ou exprimer sont plus profond désaccord avec un acte qui montre si besoin est le Piettre état idéologique, culturel des membres du gouvernement Chinois.

Car le peuple de Chine, dans une culture de "meute" risque de se laisser convaincre des charges contre la production française, dans un monde où le nationalisme semble à fleur de peau.

Madame Angela Merkel a bien rencontrait le noble homme "prix Nobel de la paix" et alors! Ils ont fait quoi? Le gouvernement chinois, n'a rien à dire dans ce sujet.

La France n'est pas une province de Chine que je sache, ou j'ai très mal apprise la géographie alors.

Quant aux septes et religions, il me semble que dans un contexte social de misère intellectuel, de souffrance, d'atteinte, désespoir le citoyen lambda se trouve affaibli, comme dans certains situations d'échec professionnel, personnel, (cas de licenciement, de divorce, de perte des êtres proches) et a tendance à rechercher dans des groupes de tout genre un salut que l'état laïque et démocratique n'est pas en mesure de lui offrir.

Quant à la valeur morale et historique du bouddhisme, elle à le droit de citer, d'exister au même titre que d'autres philosophies et religions, car dans cette diversité, l'humanité doit trouver plus une richesse qu'une faiblesse. Bannir une religion avec tant d'adeptes, reste une erreur devant l'histoire et la richesse culturelle de l'humanité.


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L'audiovisuel public en France

L'audiovisuel public en France

En bref

Dans l'hémicycle de nous jours se prépare l'affaiblissement financier de l'audiovisuel public, en claire dans trois ou quatre ans, les médias français serons brocardes, vendu pour trois fois rien.

Le gouvernement aura comme excuse, alors, un budget impossible à honorer.

Le prix saura très petit, ainsi l'audiovisuel deviendrait du domaine privée.

Il ne faut pas oublier non plus que, le président acquière par l'occasion le pouvoir de nommer les administrateurs de la télévision et de la radio publique. Déjà que nous ne pouvons pas dire que le CSA soit indépendant, et moins encore impartial, puisque un de ces membres principaux, s'emploi à fond pour venter les avantages du transfert de la publicité vers les chaînes privées. Puisque l'on cherche à cacher au public français la réalité du sujet sur des rideaux de fumée. La réalité c'est que les amis du Président de la République ont demandé, de faire en sorte de favoriser leur source de revenu.

Qui doit alors payer à partir de janvier 2009 ? Des nouvelles taxes, qui vont se trouver sous forme de coût en plus lorsque vous souscrivait un abonnement aux portables, dans chaque facture de votre téléphone. Là vous devriez dire merci monsieur le président pour ne faire payer plus cher.


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18 novembre 2008

Chronique sur le Parti Socialiste

Chronique sur le Parti Socialiste

1. Les critiques

2. L'information

3. L'idéologie

1. LES CRITIQUES

Les médiats font écho de nombreuses critiques, sur la présence de trois candidats à la succession du secrétaire national du parti.

D'autre part bon nombre de politiques (sénateurs, parlementaires, etc.) de tous les clivages; s'aventurent à critiquer l'absence d'une personne au dessus de la mêlée.

Même des citoyens issus d'autres courants politiques avancent une opinion en escalade ou concurrence vers la plus mauvaise image du P.S.

Cela me fais croire qu'il y a une sorte de concurrence publicitaire pour celui ou celle qui trouve l'image la plus mauvaise du parti en question.

Certains journalistes et même des spécialistes de la politique pour qui j'ai jusqu'à maintenant un certain respect, entrent en concurrence dans cette escalade.

Que-ce que je dois penser ?

Fondamentalement pour l'image d'un partie que l'on s'attroupe à designer comme décadent, tant d'agitation médiatique me pousse à m'interroger sur la motivation des détracteurs et faux analystes. S'il s'agissait d'une partie en fin de vie, il me semble qu'il aurait moins de publicité! Un parti en fin de vie susciterait moins d'intérêt!

En particulier de la part des personnes issues d'autres courants politiques, personnellement je me tiens à l'écart du quotidien de personnes (des bruit du couloir) avec qui je ne sympathise pas. Sauf, si j'envie de dénigrer, que cela tiens, ma vision du monde et mon éducation m'interdissent un tel comportement surtout quand je n'ai pas des arguments solides et moins encore si la situation ne risque pas de m'affecter dans ma personne, physique et morale.

2. L'INFORMATION

L'information de nous jours reste sous forme très diversifié, au point qu'il est difficile pour le citoyen lambda de faire le tri entre les sources. C'est alors que bon nombre de phénomènes propres à la communication acquièrent une importance capitale.

L'information étant dans sa plus simple expression (pédagogie) un processus de communication, nous avons trois éléments définis par des études (méthodologie) scientifiques qui sont : l'émetteur, le message et le récepteur.

2.1 L'EMETTEUR

Pour analyser un message ces trois éléments sont indispensables; dans les faits lorsque je reçois un message je dois identifier l'émetteur, c'est-à-dire, vérifier, si le message arrive en direct de la source.

Pour quoi?

Un message traité par plusieurs personnes, perd progressivement sa valeur, se transformé et fini par être pollué, maquillait, transfiguré, c'est-à-dire modifié au point de perdre son identité ou sa véracité.

2.2 LE MESSAGE

Un message en soit pour être vrai, doit présenter des caractéristiques, qui le donnent leur authenticité. Quand je ne suis pas l'auteur d'un message, une fois de plus sa valeur est dénaturé voir travestie, par différentes raisons.

Il y a un milieu dans lequel le message est transmis (pédagogie) par exemple j'écris un message, en manuscrit, et l'encre utilisé s'altère avec l'eau, en espèce, le message est pollué, et risque d'être illisible par la suite.

Le milieu (le médiat) est donc un élément intrinsèque au message, des phénomènes divers peuvent altérer le contenu du message, la radio, la télévision, les journaux papier, internet sont des milieux (médiats) qui sont saturés d'obstacles et de sources de pollution pur et simple d'un message. Chaque être humain de par sa conception personnel (personnalité) traite involontairement l'information en faisant un tri, qui peut modifier ou changer le contenu original d'un message.

2.3 LE RECEPTEUR

Nous venons de voir deux éléments (voir trois avec le milieu) le récepteur d'un message doit démoduler (électricité) transformer un message (pédagogie) quand je prends une lettre d'un être proche, je dois la lire et transposer les mots ayant été écrits en idées par la lecture; j'appréhende le message, c'est un procès d'acquisition qui une fois de plus dépend intégralement de la personne qui li. (Les ondes électromagnétiques sont captés par des bobines, condensateurs, potentiomètres pour les transformer en image ou son) certains spécialistes classent le processus en modulation et démodulation

(Pédagogie)

Quand j'écris je module je transforme en phrases écrites mes idées par le biais des signes (lettres, d'un alphabet, ponctuassions, la langue, etc.) en tant qu'émetteur; ensuite le récepteur doit partager avec moi la culture, la langue pour interpréter mon message. Au point que même si le récepteur est très intelligent mais ne partage pas ma culture notamment ma langue, il ne peut pas interpréter ma pensée.

Dans notre sujet, je ne vais pas aller jusqu'à dire que les français soient des citoyens lambda, des quidams tous, mais reste malgré cela le doute de la pollution d'un message.

Je n'ai pas, l'information, je ne maîtrise pas les médiats, mais dans le fonds, je sens que dans la communication sur le P.S. Se trouve un nombre croissant de facteurs qui polluent, qui faussent l'information. Phénomène amplifié à partir de tous les médiats confondus. Ce phénomène se trouve amplifié aussi par des membres à niveau très élevé dans la hiérarchie de ce courant politique.

2.4 Conclusion

Personnellement, pour moi, l'élection d'un secrétaire du parti par la voie démocratique, signifie sans intention de dénigrer plusieurs choses :

L'importance de la démocratie au sein du groupe politique en question, car la désignation est laissait par l'scrutant à la responsabilité des électeurs.

3. Idéologie

La présence et la diversité d'idées, reste la preuve d'une mouvance (la vie), preuve d'activité, le débat d'idées au paroxysme est un signal marquant un courant à l'écart des conciliabules sur le dos des militants.

Nestor Elias Ramirez Jimenez dit gramophone

Joigny mardi 18 novembre 2008


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16 novembre 2008

DEMOCRATIE EN DANGER

Joigny dimanche 16 novembre 2008
Par Nestor Elias Ramirez Jimenez GRAMOPHONE

La démocratie

Ce n'est pas un mot, une définition étymologique ou une conception personnelle, c'est un concept qui se trouve fragilisé par l'ambition et l'égoïsme d'une minorité.

Avertissement

La démocratie de nous jours est ternie par le lobbying, de minorités dans le monde.

Il me semble que l'heure est propice pour en parler, puisque le groupe politique au quel vous lecteurs semblait appartenir, vienne de donner un exemple fort et sévère de démocratie.

Le poste de premier secrétaire, n'est pas en soit le but mais le poste de candidat pour 2012, je vais encore plus loin, le destin d'un pays reste un enjeu suffisamment important, pour que chacun y prenne sa responsabilité.

D'ailleurs, le destin d'un pays ne se défini de nous jours à l'intérieur de celui-ci, mais dans d'autres cercles, le monde des finances, n'a pas de siège sociale dans un pays, une ville, et pour tant reste un univers puissant. Quelque soit le ou la future président(e) de la France; l'univers secret des finances reste un monstre aux mille têtes.

Le président du pays noyau de ce système, viens de tracer les grandes lignes, de ce qui saurait accepté pour le reste de chefs d'état du monde : la liberté du marché.

Je doute que 80% d'entre nous, auront conscience de la portée de cette définition. Car dans les traites et les définitions nous sommes en réalités très distantes de la réalité du terrain.

La liberté du marché mondiale, se traduit par la concentration du pouvoir dans les mains d'une petite minorité de personnes dans le monde et en conséquence; à cette infime minorité de personnes reviens la liberté de gagner plus d'argent sur le dos de la transformation de la matière par la valeur ajouté et le travail des salariés, grâce à des montages et calculs sur des variables donc seul "cette minorité" dispose de la connaissance.

J'ai l'intime conviction, que la seule manière de renverser la situation, risque de faire très mal, à l'humanité entière, et pour cela je lance l'appel solennel aux intellectuels sans barrières sectaires ni clivages politiques, pour établir des vraies règles, pour une société juste avant de tomber dans un terrain de non retour; l'insatisfaction de milliards de personne sur la terre est un signale qui présente des risques très graves pour l'harmonie et la paix, et pas qu'en France.


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