01 mars 2009

de la prose au vers!

N'étant pas francophone, je prends un plaisir non négligeable à intervenir dans les rubriques d'un forum, comme dans nombre de blogs d'abords pour plaider en défense de mon idéologie, ensuite pour contraire des opinions par des arguments tant qu'il soit possible vérifiables, puis finalement pour intenter de mieux écrire dans une langue redouté "très difficile".

toutes mes excuses pour les horreurs dans la langue des francs!

Permettez-moi de prendre la parole
Messieurs de la Mirandole
Vu qu'ici on aime les casseroles
Et personne ne parle de l'affaire Pérole
Et les électeurs encore moins drôles
Xavière et Jean sont des Trolls
La droite et ces fumerolles
La droite et son premier rôle
Le reste est que de la gloriole
Il n'y plus d'autre porte-parole
Des bouffons ou des guignols
Comme le fait Luc Chatel

Tant des commentaires charmeurs
Mais personne ne parle de Pérol
Tant de commentaire ensorceleur
Pour tant la BNP fait des erreurs
et l'affaire des faux électeurs.
Xavière et Jean des fraudeurs.
Pas besoin de tas des mots
que dit l'autre rigolo?

(dans la rubrique PS, forum d'un journal à tirage national)

Le marché boursier affecte les investisseurs
de manière proportionnelle à leur investissement
le marché affecte d'abord les grands saigneurs
puis aux petits boursicoteurs en proportion

La bourse poserait alors des soucis
Bien sur aux idéologues socialistes
Mais alors chacun se méfie
Et perds en proportion, quel fumiste
aurait sottement mentit
puisque dans le système capitaliste
Le plus qu'investie
c'est l'Etat d'après le journaliste
L''ouvrier oui m'en tout petit
C''est vrai d'après l'économiste
Quelques mots ça suffit
Pour répondre au sophiste.
Qui se fait appeler freihet
pas besoin d'un syllogisme.

Quelque fois nous avons simplement envie d'écrire, sans le moindre fondement.

Quelque fois nous avons envie d'exprimer pour le seul fait d'amonceler les mots un derrière l'autre.

Au pire le sectarisme, nous aveugle à l'extrême de ne plus penser pour soi même

Quand des magnats ont du cœur
Cela s'appelle des altruistes
Qualité des vrais saigneurs
Il peut y avoir des humanistes
Pour quoi pas des docteurs
Que l'on les appelle socialistes
Je ne voie pas où est le tort
Différents pour tant des capitalistes
Pour qui le seul moteur
Dévoués comme un trappiste
Qu'à l'argent enchanteur
Même si d'autres sont tristes
et dans la misère sont morts.

Comme disait Aimé Césaire
Je n'ai que les mots pour lutter
Face au commande de corsaire
Parisot et le MEDEF à affronter
la Guadalupe en lutte ouvrière
Valeureuse vienne de montrer
Que le peuple d'outre-mer
a de courage à exporter
prenons de la graine Jeanber
en métropole il y a à faire.
j'insiste ici pour occuper
non pas un place de suicider
néanmoins je dois contraire
les bobard des congénères
en poésie sans transgresser
des vers pour m'amuser
sans me prendre pour Baudelaire
ma prose ne dois pas plaire
puisque je ne sais pas écrire
d'autant plus que je me fais censurer
et très durement critiquer
ma prose ne peut pas passer
aussi facile que le font mes vers

Je trouve que la démocratie à ces risques, en tout cas c'est plus charmant que les gens expriment avec véhémence leurs opinions, que laisser à un homme : le choix, des dirigeants du parti, le choix de la politique et des lois au point que les ministres et le parlement sont depuis là, pour la décoration. "du césarisme quoi"

Pas vraiment besoin de trois mille signes pour le penser et moins encore pour l'écrire. (toute intervention doit se limiter à 3000 singes dans les rubriques du forum du journal LE FIGARO)

Posté par gramophone à 08:08 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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