01 mars 2009

de la prose au vers!

N'étant pas francophone, je prends un plaisir non négligeable à intervenir dans les rubriques d'un forum, comme dans nombre de blogs d'abords pour plaider en défense de mon idéologie, ensuite pour contraire des opinions par des arguments tant qu'il soit possible vérifiables, puis finalement pour intenter de mieux écrire dans une langue redouté "très difficile".

toutes mes excuses pour les horreurs dans la langue des francs!

Permettez-moi de prendre la parole
Messieurs de la Mirandole
Vu qu'ici on aime les casseroles
Et personne ne parle de l'affaire Pérole
Et les électeurs encore moins drôles
Xavière et Jean sont des Trolls
La droite et ces fumerolles
La droite et son premier rôle
Le reste est que de la gloriole
Il n'y plus d'autre porte-parole
Des bouffons ou des guignols
Comme le fait Luc Chatel

Tant des commentaires charmeurs
Mais personne ne parle de Pérol
Tant de commentaire ensorceleur
Pour tant la BNP fait des erreurs
et l'affaire des faux électeurs.
Xavière et Jean des fraudeurs.
Pas besoin de tas des mots
que dit l'autre rigolo?

(dans la rubrique PS, forum d'un journal à tirage national)

Le marché boursier affecte les investisseurs
de manière proportionnelle à leur investissement
le marché affecte d'abord les grands saigneurs
puis aux petits boursicoteurs en proportion

La bourse poserait alors des soucis
Bien sur aux idéologues socialistes
Mais alors chacun se méfie
Et perds en proportion, quel fumiste
aurait sottement mentit
puisque dans le système capitaliste
Le plus qu'investie
c'est l'Etat d'après le journaliste
L''ouvrier oui m'en tout petit
C''est vrai d'après l'économiste
Quelques mots ça suffit
Pour répondre au sophiste.
Qui se fait appeler freihet
pas besoin d'un syllogisme.

Quelque fois nous avons simplement envie d'écrire, sans le moindre fondement.

Quelque fois nous avons envie d'exprimer pour le seul fait d'amonceler les mots un derrière l'autre.

Au pire le sectarisme, nous aveugle à l'extrême de ne plus penser pour soi même

Quand des magnats ont du cœur
Cela s'appelle des altruistes
Qualité des vrais saigneurs
Il peut y avoir des humanistes
Pour quoi pas des docteurs
Que l'on les appelle socialistes
Je ne voie pas où est le tort
Différents pour tant des capitalistes
Pour qui le seul moteur
Dévoués comme un trappiste
Qu'à l'argent enchanteur
Même si d'autres sont tristes
et dans la misère sont morts.

Comme disait Aimé Césaire
Je n'ai que les mots pour lutter
Face au commande de corsaire
Parisot et le MEDEF à affronter
la Guadalupe en lutte ouvrière
Valeureuse vienne de montrer
Que le peuple d'outre-mer
a de courage à exporter
prenons de la graine Jeanber
en métropole il y a à faire.
j'insiste ici pour occuper
non pas un place de suicider
néanmoins je dois contraire
les bobard des congénères
en poésie sans transgresser
des vers pour m'amuser
sans me prendre pour Baudelaire
ma prose ne dois pas plaire
puisque je ne sais pas écrire
d'autant plus que je me fais censurer
et très durement critiquer
ma prose ne peut pas passer
aussi facile que le font mes vers

Je trouve que la démocratie à ces risques, en tout cas c'est plus charmant que les gens expriment avec véhémence leurs opinions, que laisser à un homme : le choix, des dirigeants du parti, le choix de la politique et des lois au point que les ministres et le parlement sont depuis là, pour la décoration. "du césarisme quoi"

Pas vraiment besoin de trois mille signes pour le penser et moins encore pour l'écrire. (toute intervention doit se limiter à 3000 singes dans les rubriques du forum du journal LE FIGARO)

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21 février 2009

Su la pensée unique

Ils bannissent un intervenant

Pour juger une opinion il est indispensable d'abord l'impartialité, mais encore il est indispensable de respecter en principe l'opportunité des exposants d'exprimer leurs opinions, une opinion peu alors s'enrichir ou grandir que si elle est fruit de l'affrontement ou principe de contradiction.

Un jugement doit se fonder sur un préalable de confrontation des parties en opposition.

Plaidoyer

Préface

J'étais invité dans un forum, pour participer, avec mon idéologie, sans doute, j'ai donc trouve un nombre limité de forumeurs très confortés et isolés dans leur opinion. Vu le titre évocateur du forum LIBRE EXPRESSION voilà que je trouve convenable changer le titre pour EXPRESSION RESERVE DE DROITE

il y a-t-il des manquements, dans mon discours à des principes basiques, pouvant pousser à la suppression d'un membre, il y a dans mon texte un idée pouvant être déclaré calomnieuse. Par preuve je publié quelques interventions:

Le but de la société

préface

..."Aucune culture ne doit être tenue, comment étant inférieur à la sienne, car le plus petit peuple du fond de la jungle la plus inhospitalière, a le mérite de survivre, bien malgré l''agression que les propriétaires des sciences et technologies les plus innovatrices de la plus moderne des cultures. Ça c''est un exploit digne de respect"...

Le but ultime d''une société est d''établir des dogmes ou méthodes pour permettre à tout être humain de s''épanouir avec ces défauts et qualités.

L''épanouissement des individus, peut se faire à condition de permises. Ces permises doivent éviter toute notion d''inégalité de traitement, par des raisons de différence de religion, de culture ou d''appartenance ethnique.

Il est dommage que la notion de différence soit employée à outrance pour dénigrer, abaisser ou exploiter autrui.
C''est un principe moral ou éthique, le quel un citoyen raisonnable doit s''efforcer d''y tenir.

Cela semble facile et pour tant il est difficile d''adhérer à la pensée d''autrui, sauf si nous avons reçu les outils suffisants dans notre formation (tout au long de la vie) qui se conjuguent dans le mot "sagesse".


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09 février 2009

La vérité économique

La vérité économique

Par Nestor Elias Ramirez Jimenez

L'offre et la demande

Il y a des règles fondamentales, qui doivent s'imposer, mais que les agents économiques s'efforcent à contourner.

Keynes affirmé, que chaque époque se trouve prisonnière de la pensée de quelques "économistes".

Absence de contrôle du à la vitesse

Je dis que le monde évolue trop vite en termes de mouvement de capital, et que la pensée de qu'el qu'il soit l'économiste, ne saura jamais en mesure d'être a même de couvrir l'ensemble des variables.

Le crédit juste un symptôme

Nous avons pour tant des faits, des réalités : le crédit en est une clé, croire que tout dois se faire non pas par le fruit de l'action productive à l'échelle locale pour les régions, communes, et nations, et de la même manière que seul le crédit pourrait permettre aux foyer l'acquisition des biens.

Combien même, j'aurais passé à côté de la réalité si j'aurais chargé sur le crédit touts les maux de la société. Le crédit et juste un symptôme, parmi d'autres, car le fond du problème est que le revenu de l'activité de transformation des matières, le fruit de la valeur ajouté n'est pas distribué de manière équitable.

Sans valeur ajouté, la catastrophe

De nous jours les (titres) produits exotiques, ont plus de valeur, que la production matérielle. Aujourd'hui le fruit de la valeur ajoutée, veut moins que le fruit des échanges de la valeur virtuelle. Voilà la réalité.

La valeur de la production

Il y a en conséquence plus des gens qui travaillent avec des salaires de misère; des gens qu'en masse, ne peuvent pas supporter l'Etat par les impôts, supporter l'infrastructure (l'Etat, la République, la Nation) alors qu'à côté il y quoi ? Même pas 1% qui concentrent de manière scandaleuse la richesse; et avec elle, le pouvoir, le même pouvoir que les Etats ont perdu.

Il n'y a plus de pilote

Les Etats ainsi sont responsables, en parti, de l'absence de prévoyance, par l'application des philosophies du genre "société de libre échange", "société de liberté individuelle", des faux slogans pour cacher la misère idéologique, la misère intellectuel et surtout l'absence de moral ou d'éthique dans le comportement des nantis.

Aujourd'hui nous sommes non pas face à un mai 68, non pas face au crack de 1929. Pour quoi ?

Pour deux raisons :

1. Par chance, les états ont fait un geste glorieux, en vers la liquidité.

2. Par chance, la France par exemple dispose d'un niveau de protection sociale, qui joue, le rôle fondamental d'amortisseur, pour 15 à 18 millions de pauvres, qui commencerons à se poser des questions, dans peu de temps.

je vous invite à visionner, les travaux de l'Assemblée, pour mieux comprendre la réalité du monde de finances:

http://www.assemblee-nationale.fr/13/commissions/com-fin-noyer.asp

 

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08 février 2009

Parodie de la vie et la mort

Parodie ou plagiat de la vie et la mort
par Gramophone (Nestor Elias Ramirez Jimenez)
joigny, dimanche 8 janvier 2009

Dialogue, (première partie)

Mercure :   Qui est tu ?

Gramophone :   Moi !

Mercure :   Qui, moi ?

Gramophone :   Moi, un illettré, un béotien

Mercure :   Et vous savez parler ?

Gramophone :   Non je m'entraîne !

Mercure :   Insensé ! Vous osez me parler !

Gramophone :   Je me limite à vous répondre !

Mercure :   Hardiesse excessive, cherchez-vous un châtiment ?

Gramophone :   J'aimerais connaître le délit qui me veut une telle sanction ?

Mercure :   Vous êtes riche ou misérable ?

Gramophone :   En tant qu'humain, avec liberté de penser ; Elle est où la relation entre l'argent et la sanction ?

Mercure :   Le fait d'être riche et de surcroît né en France, me donne pleins pouvoirs, sur la vie et sur la mort des misérables ;
et à juger par vôtre accent, des immigrés aussi.

Gramophone :   Fort claire vôtre position, mais dépourvue de raison !

Mercure :   Insulte grave à ma condition. Cela mérite la pendaison.

Gramophone :   Je réponds à des questions. Dois-je perdre ma vie sans jugement ?

Mercure :   C'est moi la justice, parce que la richesse me donne le pouvoir !

Gramophone :   Un pouvoir qui s'impose, n'est pas de la démocratie et moins encor de la justice !

   Des millions de personnes sont tuées, soit par le délit de penser et oser s'exprimer, soit par le délit d'être pauvres ! Car des enfants meurent non pas par pendaison ou la guillotine qui resterait une douce mort, à côté de la mort lente par la faim, ou la maladie, mort en milieu d'horribles souffrances, moi dans mon petit coin, ça ne me regarde pas ! Ce n'est pas moi qui tué ! Ce n'est pas vraiment mon problème; même si les lois parlent des délit du genre "non assistance à personne en danger"; même si la raison dit "que celui qui ne dis rien, autorise" saures-je complice ?


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07 février 2009

La vérité sur l'investissement en France

Le côté obscur devant les projecteurs

hambre1802

Par Nestor Elias Ramirez Jimenez (gramophone)
joigny samedi 7 février 2009

On prend les classes populaires pour des ignares, mais je crois que le rôle des vrais politiques, consiste à faire une critique constructive, et surtout à montrer la réalité.

Aurélie je compte sur vous pour le dire dans l'hémicycle s'il vous plait et de le redire si nécessaire : il faut que monsieur le "petit Nicolas" arrête de nous prendre pour des C..

S'il vous plaît nous les sans voixs, les misérables, nous ceux qui tombons dans le chômage, surtout pas par notre faute, nous avons grande besoin des parlementaires; pour souligner notre mal être:

En fait l'effort sur les investissements, c'est pour favoriser les entreprises de travaux publics, c'est des gros chantiers, il faut pour cela des équipements en conséquence.

Ce n'est pas en priorité pour les petits artisans !

A qui appartienne en France les plus grandes entreprises de BTP?

Qui affiche un résultat net sur neuf premiers mois 2008 de 1.2 milliards d'euros ?
Qui confirme 32.5 milliards d'euros du CA pour 2008 ?

En tout cas les grands travaux ne sont pas pour des petites structures dans le bâtiment

Il y a sans doute des naïfs ! Il est possible que l'on pense que je mens alors voilà le lien pour aller au site d'une des plus grandes entreprises de france: BOUYGUES!

http://www.bouygues.com/


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22 janvier 2009

Actualité, démocratie et pouvoir économique

Sur l'UMP
par Nestor Elias Ramirez Jimenez
joigny jeudi 22 janvier 2009

La société française, aurait durement critiqué le processus démocratique, via le suffrage adopté par le PS. Cela risque d'être caricatural et clownesque, je dois l'admettre. Je ne crois pas que le césarisme notoire de l'UMP, soit signe notoire de démocratie. Mais d'un système monolithique et pyramidal, d'un règne au sein duquel l'opinion du patron est loi. Que la volonté d'un homme soit imposée, dans un courant politique cela ne me regarde pas! Par contre que ce césarisme débridé vienne empiéter sur le parlement et la constitution supports mêmes de la démocratie et la république, alors cela m'indigne au plus haut degré. Nestor Elias Ramirez Jimenez de Joigny dans Yonne.

Déni de démocratie

Le locataire de l'Elysée, d'abord choisi d'appliquer les lois et en suite de les faire valider, ainsi il oublie l'indépendance des pouvoir qui garantissent les fondements de la république et la démocratie. Cela n'est qu'une insulte majeure non seul au parlement mais à la nation entière, car les parlementaires représentent le peuple.

Sur 15 amendement, au quatrième, un député de l'UMP dit " ça sufi passons au vote" mais c'est quoi ce comportement? C'est dans l'hémicycle qui doit y avoir discussion, un des mots le plus important dans une démocratie.

Je cite pour rappel quelques apparts :

RÈGLEMENT DU SÉNAT

(Novembre 2008)
CHAPITRE PREMIER
Bureau d'âge - Bureau définitif

Article 1er

12. - Si, à l'inverse, le Président a été saisi d'une opposition, il la porte à la connaissance du Sénat qui statue sur sa prise en considération, après un débat où peuvent seuls être entendus un orateur "pour" et un orateur "contre", disposant chacun d'un temps de parole ne pouvant excéder un quart d'heure.

Art. 20 36(*)
1 bis. - La commission saisie au fond se réunit pour examiner les amendements avant l'ouverture de la séance publique au cours de laquelle le Sénat doit en débattre et, s'il y a lieu, avant le passage à la discussion des articles. Dans ce dernier cas, la séance est suspendue pour permettre à la commission de se réunir.

Dans la même voie je vais vous épargner des articles du Chapitre VII du dit règlement et tout particulièrement les articles 44 alinéa 8 et dans la foulé l'article 47 nonies 94 du chapitre VII bis dit des procédures abrégées.

Je dois rappeler que les pouvoir législative, exécutif et judiciaire doivent être indépendants?

Petite chronique sur l'actualité financière

J'aime parler en chiffres, pour une raison simple, tout le monde est en mesure de constater par le volume, ou la magnitude.

Par malheur, dans le phénomène actuel, la magnitude est si grande que le béotien lambda comme moi reste éberlué devant la taille des chiffres.

Tous ces milliards, dira quelqu'un ici ? À côté du salaire SMIC !

Pour parler simple, les nations entrent dans le jeu du système, mais ce ne plus de l'argent au titre fiduciaire que le béotien connais

C'est assez compliqué : Système monétaire international, parler du gold standard, de juillet 1944 et de la conférence de Bretton Woods. Les DTS et quote-part du FMI, pour arriver au 15 août 1971, une date importante parmi d'autres dans l'évolution d'un système sans loi véritable.

Il faut savoir que les sommes mentionnes ne sont pas 100% des billets de banque, mais des obligations, des titres du trésor pour les USA, par exemple, et pour le cas de la France, nous sommes alors dans le besoin d'aller voir la Banque de France, et c'est alors que vous devez aborder la Caisse de Dépôt et Consignation. Car a travers de cet organisme circule beaucoup d'argent. C'est juste mettre les pieds dans l'étrier, les doigts dans un engrainage…

Mes plus sincères excuses si le message ne passe pas; le petit exemple de la banque et du trader n'est qu'une manière de souligner le bénéfice qui fait une banque. En théorie 6,9 milliards d'euros de bénéfices pour la SG en 2008. C'est-à-dire ¾ du déficit de la sécurité sociale en gros.

Le plan de 360 Md€ correspond à 14,25% d'un groupe constitué par Les USA avec 75,77% des MD€, qui s'approche des chiffes avancés par des spécialistes de la finance qui parlent de 2500 à 3000 MD€, (je me suis limité à additionner les valeurs publiés pour: Les USA, La France, UK, Germany, et Irlande) pour arriver à une somme qui fait froid dans le dos.

Alors pour rendre digérable une telle somme, je prends la valeur X en MD€, que je divise par 1321 € qui est le montant du SMIC, (je ne connais pas combien gagne une personne au SMIC brut!) cela donne encore une valeur énorme alors cette valeur je la divise par 12 ou nombre des mois d'une année cela devienne raisonnable 159 324 250 années de salaire au SMIC qui les gouvernements de 5 nations ont mise à disposition de la nébuleuse des finances

Le pipi de chat est donc l'équivalent de 3/4 du déficit de la sécurité sociale...Il faut bien que nous en parlons, comment il faut se souvenir du discours du premier ministre en Corse disant, les caisses sont vides! Restons gentils, sans parler d'augmentations décrété de salaire des ministres et la transparence du salaire de monsieur…

Citations où je semble avoir tort vis-à-vis de l'écriture en français sans le moindre doute, étant donné que ce n'est pas ma langue maternelle :

quelques sujets publiés dans le forum indices pour les consulter:

ET L'AVENIR ALORS ? Expéditeur: gramophone Date d'envoi: 16/10/2008 20:43:11 au forum: Politique économique
Merci Sagres! Voilà un dessin! Expéditeur: gramophone Date d'envoi: 06/05/2005 10:08:39 au forum: Politique économique
LA VRAI TVA SOCIALE Expéditeur: gramophone Date d'envoi:   14/06/2007 23:12:52 au forum : Politique économique


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10 janvier 2009

Quand l'Etat devient un clown

Chronique sue la carence de raison avatarmoicravatte
joigny France samedi 10 de janvier 2009
par Nestor Elias Ramirez Jimenez

A travers l'histoire de l'humanité il y a eu une prééminence des nantis. Quel qu'il soit le strate social, il y a toujours l'attirance pour le pouvoir, le bien être et la domination.

Grâce à des règles établis, par les humains, pour tant; le pouvoir et le bien être, restent possibles pour une minorité ou noblesse.

L'Etat devient un clown

Avec l'évolution du temps, l'histoire nous montre une division au sein de la bourgeoisie. Cette division montre que le pouvoir s'éloigne vertigineusement des affaires de la société. Dis de manière simple la politique devienne orpheline du pouvoir.

Le royaume de l'égoïsme

Le pouvoir se caractérise par des rites et coutumes, l'adoration mystique et fanatique fait partie des règles des hautes sphères du pouvoir. La doctrine basique tende à glorifier ave extravagance un totem, qui change en fonction du temps, de la procession de esclaves, à la procession de terres, de pierres précieuses, jusqu'à la vénération de la monnaie. L'être humain trouve à travers la richesse, une sorte de moyen d'atteindre le moindre désir.

A première vu, dans cette passion fanatique de l'argent il n'y a rien de mauvais, si c'est ne que la bifurcation entre pouvoir et politique génère par l'orphelinat de la république et les intérêts de la société; des contraintes qui débutent sur la forme d'insatisfaction, qui se transforme avec le temps dans des manifestations ou symptômes plus graves (ample gamme de formes de délinquance, violences jusqu'au terrorisme)

L'histoire en juge: plaidoyer pour l'humanisme

Le nombre d'exemples reste prolifique quant aux anonymes pour l'histoire, parmi ceux, des êtres humains pour qui le but aurait resté aussi banal pour l'histoire de l'humanité que significatif en richesse et ostentation éphémère.

Seul restent inscrits dans l'histoire avec des lettres graves dans la conscience collective, les hommes et femmes dotés d'altruisme, des êtres magnanimes, à côte bien entendu des plus tristement célèbres dictateurs et inhumains; il semble à ce stade nullement nécessaire une quelconque apologie des régimes extrémistes, satures d'irrationnel sectarisme. Qui brillent pour l'aliénation et l'esclavage intellectuel, plus proches de la cohésion par l'affinité forcée des consciences que l'harmonie sociale par la recherche de bien être collectif. J'insiste ici sur les fondements de la pensée des pères de la connaissance et la démocratie, appliqué dans la Grèce trois ou quatre siècles déjà avant nous "éminents hommes politiques". Fous furieux du pouvoir sous le masque de la solidarité et investis par erreur leur du scrutin, sans la moindre idée de la République, la démocratie et ses fondements.

Les politiques devenus bouffons du tout puissant "roi argent"

Qui cherchent à donner une image illusoire d'un pouvoir donc ils ne disposent plus. Dans une volonté de mimétisme ersatz avec les sphères du pouvoir économique. Attesté par exemple lors de l'empressement dans l'adoption de la politiqué au secours du milieu abscons des finances. La société doit en réponse établir un procès de carence de la puissance des nations face au rouleau compresseur de la puissance du commerce de l'argent.


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01 janvier 2009

Le professeur Daniel Cohen et l'éthique dans l'économie

Table ronde à l'Ecole Normale Supérieur 0101DanielCohen
Date : 13 Janvier 2003 heure: 18:00
Langue : Français
Titre : Éthique à l’ENS organisé par Monique Canto-Sperber (CNRS-ENS)
Su titre : Économie, finances, confiance : les enjeux éthiques
Monique Canto-Sperber (CNRS-ENS), Daniel Cohen (Paris I/ENS), Olivier Favereau (univ. Paris X) et André Orléan (CNRS)

Sujet : L'annulation de la dette des pays pauvres

Intervenant : professeur de Daniel Cohen

NOTE IMPORTANTE : Le texte est extrait d'une conférence, en conséquence sans prompteur, ni notes lus, d'une part d'autre part le texte est le résultat des notes prises à l'orale par votre serviteur. N'étant pas francophone je vous prie le maximum d'indulgence vis-à-vis des erreurs de lexique.

Donc je vais essayer d'aborder cette question éventuelle de lien entre l'économie et les PPTE en partant d'un cas particulier, très récemment traité et qui l'est d'ailleurs encore y que est la question de l'annulation de la dette des pays en voie de développement.

Annulation qu'a donnée lieu à une immense mobilisation internationale au tour d'un mouvement qui c'est appelé "jubilé 2000".

Mouvement qui fait référence justement aux textes bibliques pour justifier les raisons pour lesquelles cette dette devra être annulée. Donc je partir de là, et ensuite je vais traiter de m'appuyer en tant que possible sur ce exemple; un certains nombre de remarques générales sur la façon comme au-delà de l'économiste on doit essayer de penser la nature qu'existe entre les pays riches et les pauvres, nord et sud, en essayant de comprendre comme cette exemple de la dette illustre les question qui sont posées.

Pour partir de la question de la dette, il est assez connu la crise des pays pauvres, en fait ce sont les pays les plus pauvres, qui sont aussi les pays le plus endette. Cette dette pour les pays à revenu intermédiaires en Amérique latine, a considérablement réduit leur potentiel de croissance.

Dans les années 80 il c'est parlé à propos de l'Amérique latine; D'une décennie perdue puisque à la fin des années 80 les pays de l'Amérique latine étaient tombé à un niveau de revenu par habitant égale à celui des années 70. Après une décennie difficile d'années de re-échelonnement de cette dette sur l'égide du FMI et de la BM à la fin des années 80 il est consenti une annulation de dette.

Etant appelé le plan Brady; Ces annulations de dette ont été très variées, dans le cas du Mexique 30% un tiers de sa dette qui a été annulée, en Bolivie par exemple c'est 80% de sa dette. Après cette annulation, la croissance est repartie assez vite jusqu'à ce que à la fin des années 90 une nouvelle crise financière, "la crise asiatique" est venue a nouveau frapper ces pays, ainsi que d'autres.

C'est à partir de ce moment que le problème de la dette a été posé d'une autre manière, non pas pour les pays à revenu intermédiaire, mais pour les autres pays encore plus pauvres, en partant du constat en fin que ce qu'avait été fait dans les années 80 était insuffisant; D'abord l'annulation ne s'appliquait qu'au pays à revenu intermédiaire, qui paradoxalement dépendaient des créanciers publiques n'avaient pas connu d'annulation de leur dette ou une annulation très partielle. Et il été à ce moment là, constaté pour un pays comme le Brésil, dix ans après que l'annulation de la dette sous le régime du plan BRADY a été faite, la crise financière frappait encore; le taux d'intérêts payes par le Brésil sont 20% plus élevés que ceux qui seraient payes par un débiteur normale. Dans le jargon des banquiers 2000 point de base. Ce qui signifie que dans le temps cette dette aurait tendance à croître de plus de 20% par an de plus que dans un cas normale. Cela est devenu la cause de la volonté d'annuler la dette de ce pays pour mettre fin à cette anomalie qui reste responsable qu'elle-même devienne le frein majeur à développement et du fait s'enfonce dans la crise.

Dans le cas des pays les plus pauvres, des pays d'Afrique. Il a fallu atteindre plus long temps encore que le temps qu'il a fallu pour les pays à revenu intermédiaire. Pour que la question de l'annulation de la dette soit posée. Dans le cadre du plan du "jubilé 2000" qui aborde le sujet en prenant comme source "la bible" qu'à partir d'une temporalité qui échappe à la temporalité économique traditionnelle, considère qu'il faut savoir annuler une dette qui asservissait celui qui l'avait contracté et donc "rendre leur liberté aux esclaves endettes" cela étant le thème dans les "saintes écritures" qui se traduit par "rendre à ces pays leur liberté en annulant leur dette".

A partir de là, nous sommes face à un point passionnant du point de vue économique, il y a un certain nombre de questions qui sont posés et d'actualité concrète, nous allons a travers cette question d'annulation de la dette externe de ces pays; Distinguer deux niveaux.

Un premier niveau, ce celui qui survienne à posteriori, celui donc nous constatons les méfaits; Il faut comprendre le sens, qu'il faut donner à cette action d'annulation de dette quand elle est constitué. Ensuite nous allons revenir à une question qui est celle de savoir ce qu'il faut penser sur l'annulation de cette dette non pas lors qu'elle est constituée mais lors qu'elle se présente. Voir qu'elle est le poids, essayer de voir en amont, de manière métaphorique, si c'est possible, la question morale; Dans les deux registres me totalement distincte.

Alors, en commençons par le plus simple la dette quand elle est constituée, quand elle devienne cause d'elle-même, quand elle asservie celui qui l'a contracté, et donc il est constaté qu'il ne peu pas le faire, si c'est n'est [dans l'antiquité] en renonçant à sa liberté; Dans le cas des pays le plus pauvres en voyant leur potentiel de croissance étouffé par le remboursement. Cette annulation de dette, quand elle vienne à posteriori nous oblige à constater ce qui chez Saint Thomas d'Aquin s'appelle une opposition entre la dette morale et la dette légale. Il y a une dette morale qu'est d'une autre nature et qui change ce qu'il faut considérer c'est qu'est juste et injuste. Cela nous oblige à constater que cette dette à rendu esclave celui qui l'a contracté. Pour lui rendre sa liberté il y a obligation d'annulation.

A ce moment, il y a mille références qui viennent à l'esprit; penser tout simplement au "marchand de Venise" [Le marchand de Venise écrite entre 1594 et 1597, pièce de théâtre de William Shakespeare]. Cas dans laquelle il y a opposition entre dette morale et dette légale est mise en scène, puisque à la fin nous comprenons que Shylock qui est titulaire d'une créance sur quelqu'un qui lui aurait demande de l'argent; Et bien Shylock réclame son du comme il est écrit dans le contrat. Sans voir que ce contrat est complètement dénaturé au moment où ce qu'il demande comme payement, la vie de la personne; est en disproportion morale avec le montant de la dette. Puisque la demande est en disproportion avec ce qui la personne endette est en capacité de lui offrir.

Aujourd'hui nous vivons dans un monde où le sens de tous ces débats sur le sens d'un contrat et nous pouvons dire que nous lois protégent à ce qu'est arrivé au marchand de Venise, exposé au risque de mort lorsqu'il ne peut pas rembourser sa dette. Les lois d'aujourd'hui, sont ainsi faites qu'il est impossible de mettre les personnes en prison parce qu'ils ne peuvent pas rembourser leurs dettes, quant aux entreprises, les dettes excessives sont protéges par les tribunaux de commerce. Aux USA le chapitre 11 permet à un débiteur de se protéger de créancier pendant un certain temps. Pour restaurer l'équivalent entre ce qu'il peu payer et ce que l'on lui demande. Pour ainsi éviter que les extrêmes ne produisent dans le cas de la personne un passage par la prison. Dans le cas des entreprises [nous en parlerons plus tard] la faillite inutile. Si elle [la loi] n'a pas dans le fond pour objet d'aider la personne à restaurer l'équivalence entre ce qu'il peut payer et ce qu'il doit.

De ce schéma dans le fond assez optimiste, assez généreux que l'on peu faire du monde et de ces institutions il y a une exception; qui est pour les pays en voie de développement, puisqu'ils ne disposent par d'une loi équivalente les protégeant de ce genre d'incidents. C'est pour quoi le "jubilé 2000" à demande au fond que l'on fasse pour les pays ce qu'est faits pour les entreprises, ou pour un particulier dans une nation et que l'on sache quand-t-il soit nécessaire interrompre l'action des créanciers.

Pour essayer à réfléchir à la nature de ce que cette éthique du "jubilé". Nous oblige à penser nous pouvons réfléchir à un autre type de contrat qui derrière une égalité formelle de traitement entre les deux parties qui le signent. Se dissimule une asymétrie qu'oblige une restitution ultérieure de l'égalité; qu'a été rompue au moment où le contrat met les deux parties en présence. Pour les économistes il y a pas de mystère; que le contrat donc je veux parler c'est le contrat de travail, le contrat de travail se présente comme un contrat dans lequel deux parties réputées égales s'engagent à quelque chose mais comme disait très bien Alain Supiot dans sa critique du droit du travail. Le contrat est en réalité une mascarade puisque dans le contrat le travailleur signe qu'il s'engage à obéir aux ordres du patron. Le contrat au moment même qu'il est signé invalide cette égalité puisque c'est un contrat de subordination du salarié par rapport à l'employeur; Puis qui c'est en réalité c'est qu'est signé.

Ce qui dit Alain Supiot est intéressant, est que cette égalité qu'est perdue au moment même où le contrat est signé; est restauré, comme ? L'ouvrier qui perd sa liberté le temps d'exécution de ce contrat, la retrouve a travers une figure autre qui est le mouvement ouvrier, c'est-à-dire du syndicalisme. Ce qui fait qu'au nom du travailleur ce droit à l'égalité est restauré, au-delà de l'ouvrier individuel dans une figure de l'ouvrier collectif. Dans le contrat de la dette nous pouvons dire que l'étique de l'annulation de la dette ce substitue en quelques sorte à ce qui pourrait être l'équivalent du mouvement ouvrier dans le cas du contrat de travail et restaure une égalité entre le créancier et le débiteur que le contrat de dette a en réalité annulé.

Derrière cette restauration d'une égalité, perdu par la signature du contrat qu'est censé l'instauré, nous pouvons réfléchir à l'efficacité économique qu'est constitué par l'annulation de la dette.

Tout sort d'étude montre que l'annulation de la dette au moment ou elle est écrite ou acceptée se transforme en un véritable bonus pour le pays qu'au par avant été étouffé. Il y a bien d'exemples dans l'histoire où l'on peu penser que l'annulation de la dette, aurait peu épargner, bien des maux aux partis concernés. Bien entendu la plus célèbre qui est la dette de guerre, constitué après la première guerre mondiale, quand les pays (où pour ne pas avoir voulu effacer les dettes des belligérants; les allies donc les USA, la France et l'Allemagne) ont empêché la reprise économique de se faire. En créant l'irréparable par la suite [Philipe Roger dans un livre sur l'anti-américanisme, noté que le fait que les USA refusent la dette le lendemain de la première guerre à la France et les anglais avaient contracté à leur égard, ont obligé les français et les anglais à demander la réparation à l'Allemagne et donc à crée les désastres économiques que nous connaissons. Par la suite cela leurs a été reproché, le problème est que dans ce livre qu'est plein d'idées qui sont assez drôles; Après le seconde guerre mondiale, lorsque les USA ayant compris l'erreur qu'ils avaient commis après la première guerre mondiale. Ont de fait non seul annulé la dette mais en plus à travers le plan Marchal, accordé de crédit additionnels. Malgré quoi se sont vu reprocher en symétrie, l'arrogance du vainqueur, du généreux donateur qui annule les dettes comme si les débiteurs n'éteints pas capable de le payer.

Il y a ici un fait très complexe qui se nœud, et qui va nourrir une deuxième sujet sous forme de blague mais très pertinent. Tout cela pour dire que la question de l'efficacité économique peu être établie, mais que ce n'est pas évidemment l'essentiel. Ce qui reste essentiel, est en analogie avec le contrat de travail c'est-à-dire, la nécessite de quelque chose; une éthique se substitue à ce que le contrat de travail ou contrat de dette abolie c'est-à-dire l'égalité entre les participants et restaure le droit, ou sorte d'expression libre de celui qui est endetté.

Pour aller plus loin, il faut remonter plus loin, en amont. Là nous sommes à posteriori en avale, la dette est constitué, il faut l'annuler pour les plus pauvres. Comme elle étaient annulées les dettes des esclaves dans l'antiquité. Que c'est qui ce passe lorsque nous regardons les choses par anticipation. Alors là évidemment, les choses deviennent plus compliqués, puisque si un créancier sais que la dette qu'il vienne d'accorder va être annulé alors il peu refuser de prêter comme s'il été assuré dans des conditions dramatiques pour le débiteur il aurait eu au recouvrement de sa créance. Cette question est prévue dans la bible, puisque dans la bible au moment où l'on parle du jubilé de la même manière que nous avons déjà signalé, "cette pensée impure est chasée". "Prenez garde, de ne pas vous laisser surprendre pour cette pensée impure, et prêtez comme si le jubilé ne devez pas venir puisque si vous l'anticipait alors il est totalement contre productif de le mettre en scène".

Cette contradiction sur ce que l'on a envie de faire demain et les conséquences de ce que l'on fait aujourd'hui, se trouve au cœur, de ce que les économistes sont habitués à traiter, ça a un nom dans la littérature économique, et s'appelle "l'incohérence temporelle" qui dit simplement que ce que je voudrait faire demain peu nuire à ce que je veux faire aujourd'hui.

Plus exactement que je voudrais m'engager à faire de choses demain au motif que ça a des effets positives pour aujourd'hui; mais que lorsque ce demain vienne, et bien, les choses doivent être revu et que ces règles qui paressaient bonnes à priori deviennent mauvaises à posteriori. Donc je peu avoir envie de dire je paierez demain pour déclencher un certains nombre de choses et puis le moment venu je ne plus envie de le faire. Cette incohérence temporelle est essentielle.

[cette incohérence des règles de politique économique qui fait en partie que ce que je voudrait faire demain valide en partie ce que je veux faire aujourd'hui et inversement] est le propre, nous n'allons pas dire des sciences économiques, mais le propre des sciences humaines. C'est-à-dire que si je essaie de réfléchir à la manière donc les lois économiques s'appliquent à une société, et que je les compare à d'autres types de lois, aux lois de la nature, aux lois physiques, alors cette incohérence temporelle est particulière aux sciences humaines et aux sciences économiques en générale. [suspention temporelle de transcription]


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28 décembre 2008

Les empires et leurs vies et leurs lègue

Je sème dans un sol désert?

firts in french and then in spanish
primero en frances luego en español
par Nestor Elias Ramirez Jimenez
Joigny Dimanche 28 décembre 2008

Je suis navré de vous infliger de si mauvais qualité dans cette langue que pour tant à connu les plus érudits hommes de l'histoire de l'humanité. Mes plus sincères excuses!

Je me rends compte que j'avais écris, dans un français de mauvaise qualité. Je dénonçais de manière piètre les événements. Quelque soit la portée de ces textes; il reste tout juste le reflet d'une situation que les intellectuels évaluent depuis longtemps.

L'effet du miroir

Sans aucun mérite ma démarche réfléchit tel un miroir la pensée de nombre d'intellectuels, des écrivains; depuis Platon, en passant par La Boétie, Rousseau, Jaurès, Condillac, Marx et dernièrement Stiglitz parmi tant d'autres comme Soljénitsyne.

Les empires et leurs vies

A travers l'histoire de l'humanité, nombre d'empires ont eu une vie, (naissance, apogée et mort) l'empire où l'argent est roi, donne des signes de déclin.

L'héritage

Suite à l'évidence de l'incapacité du pouvoir politique à contrôler l'harmonie des peuples, nous sommes devant un constat majeur de déclin; un système languissant. Il serait dommage que tant d'évolution scientifique et technique, aient légué aux générations futures, une image si nulle en termes d'économie et d'harmonie entre les êtres mais surtout vis-à-vis de mère nature. A l'échelle de la famille (vous qui lisait mon discours loufoque), chacun souhaite léguer aux siens quelque chose dont ils seront fiers! A l'échelle de la société, le lègue serait-il différent? Cela me semble injuste. Cela me semble injuste, et reste l'erreur qui mène l'empire à sa mort.

siembro en un desierto?
(Traduccion del frances)
Lo siento por infligir tan mala calidad en esta lengua que por tanto ha conocido los más experimentados hombres en la historia de la humanidad. Mis más sinceras disculpas!

Me doy cuenta de que estado escrito en francés incomprensible. lastima pour las denuncias de eventos tan graves. Sea cual sea el alcance de estos textos, es sólo un reflejo de una situación que evaluan des hace mucho tiempo los intelectuales.

El efecto del espejo

Sin ningún mérito mi enfoque como un espejo refleja el pensamiento de muchos intelectuales, escritores, desde Platón, pasando por La Boétie, Rousseau, Jaurès, Condillac, Marx y Stiglitz recientemente, entre muchos otros, como Solzhenitsin.

Los imperios y sus vidas

A través de la historia, muchos imperios tenían una vida (nacimiento, apogeo y muerte), el imperio que el dinero es rey, está mostrando signos de disminución.

El Legado

Tras la prueba de la falta de poder político para el garantizar la armonía de los pueblos, nos encontramos ante un importante punto de declive, el capitalismo languidece. Es lamentable que tantos avances científicos y tecnológicos, han legado a las generaciones futuras, una imagen de valor cero en términos de economía y la armonía entre los seres humanos y sobre todo contra la madre naturaleza. En la escala de la familia (lectores que consideran mi discurso demente), cada uno con sus propios deseos de legar algo de que sientirse orgulloso! A nivel de la sociedad, el legado sería diferente? Eso me parece injusto. el error que lleva el imperio a la realización de su muerte.


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24 décembre 2008

DISSONS NOUS LA VERITE

Et si nous nous dissions la vérité!

par Nestor Elias Ramirez Jimenez
joigny mercredi 24 décembre 2008

D'abord je vais laisser parler les illustres.

Un monsieur né le 19 juin 1623 à Clermont-Ferrand PASCAL (extraits)

*** *** *** **** citation des "EXTRAITS" de la pensée de PASCAL ****** ***** ****** ****

LA COUTUME FAIT TOUTE L'EQUITE

...La coutume, l'imagination jouent ici encore leur rôle de puissances trompeuses. "La coutume fait toute l'équité, par cette seule raison qu'elle est reçue; c'est le fondement mystique de son autorité.

Qui la ramène à son principe, l'anéantit. Rien n'est si fautif que ces lois qui redressent les fautes; qui leur obéit parce qu'elles sont justes, obéit à la justice qu'il imagine, mais non pas à l'essence de la loi : elle est toute ramassée en soit; elle est loi, et rien davantage...

L'HOMME ESCLAVE DU DIVERTISSEMENT

...Ainsi l'homme est si malheureux, qu'il s'ennuierait même sans aucune cause d'ennui, par l'état propre de sa complexion, et il est si vain, qu'étant plein de mille causes essentielles d'ennui, la moindre chose, comme un billard et une balle qu'il pousse, suffisent pour le divertir...

Dans les pensée de Pascal
l
II. Grandeur de l'homme
...Toute la dignité de l'homme consiste en la pensée. La pensée est donc une chose admirable et incomparable par sa nature. Il fallait qu'elle eût d'étranges défauts pour être méprisable; mais elle en a de tels que rien n'est plus ridicule. Qu'elle est grande par sa nature! Qu'elle est basse par ses défauts!

Mais qu'est-ce que cette pensée? Qu'elle est sotte !

Il est dangereux de trop faire voir à l'homme combien il est égal aux bêtes, sans lui montrer sa grandeur. Il est encore dangereux de lui trop faire voir sa grandeur sans sa bassesse. Il est encore plus dangereux de lui laisser ignorer l'une et l'autre. Mais il est très avantageux de lui représenter l'un et l'autre. Il ne faut pas que l'homme croie qu'il est ange aux bêtes, ni aux anges, ni qu'il ignore l'un et l'autre, mais qu'il sache l'un et l'autre.

L'homme n'est ni ange ni bête, et le malheur veut que qui veut faire l'ange fait la bête...

Maintenant Thomas Rober MALTHUS né en 1766

En bref dans son "Essai sur le principe de population, Londres 1798

…Un homme qui est né dans un monde déjà occupé, s'il ne lui est pas possible d’obtenir de ses parents les subsistances qu'il peut justement leur demander, est si la société n'a nul besoin de son travail, n'a aucun droit à réclamer la moindre part de nourriture et, en réalité il est de trop…

Nous pouvons aborder ensuite la pensée par exemple John Stuart MILL né en 1806

(Dans système de logique 1843 )

...une vaste classe de phénomènes sociaux dans laquelle les causes immédiatement déterminates sont en première ligne celle qui agissent par le désir de richesse et dont la principale loi psychologique, famillière à tout le monde, est qu'on préfère un gain plus grand àun moindre...

FIN DES CITATIONS


La liste d'hommes qu'on aborde les relations de production, au centre des intérêts de la société est très longue. Je ne vais pas vous citer un prix Noble d'économie 2001, (Joseph STIGLITZ) pour qui j'ai de l'admiration, né aux USA, ayant travaillait pour le FMI., je vous conseille d'avoir au moins un aperçu de sa pensée.

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