31 août 2014

évolution du suffrage français

Pour quoi peu progresser l'extrême droite

 

évolution du suffrage en France

 

Par Nestor Elias RAMIREZ JIMENEZ dit "gramophone"

Joigny dimanche 31 août 2014

 

Je ne me considère pas spécialiste de la question, alors je me limite à transcrire, les phrases que j'entends dans le milieu du travail, là où je suis au quotidien.

 

..."S'ils continuent comment ça, je vais voter pour M... peut-être ça changera enfin"... (1)

 

..."Ils sont touts pareil, droite ou gauche, les mêmes, alors je vote pour le F..., ça va leur faire comprendre"... (2)

 

Maintenant regardons les chiffres

 

Oui en termes strictement de nombre de suffrages, personne peut contester, l'évolution, depuis les années 2008 de la place d'un certain groupe "populiste" mieux encore le sens des quelques phrases (1), (2) que moi, passionné de Rousseau, de Jaurès, aimant lire "La République" de Platon, très en face avec "Le discours de la servitude volontaire" de La Boétie ; trouve comme la conséquence d'un manque flagrant de recul de l'individu vis à vis de la réalité.

 

Attention j'ai pris le temps de chercher derrière au plus profond, possible, car si vous lissez mes interventions (3 extrait) le citoyen type, donc la majorité des français d'au moins des suffragants, compte tenue des résultats, s'expriment sur la base non pas de leur "conscience" mais du ressenti et des commentaires des proches, hélas les médias jouent un rôle de catalyseur (4)

 

Injustice de l'information

 

Il est compréhensible, vu les résultats des élections ressentes, (municipales, européennes) que les électeurs, aillent pu voter, non pas par conviction mais par simple désir de montrer leur "mécontentement".

 

Leur tenir rigueur, serait encore plus injuste que les conséquences des résultats électoraux, par contre tirer les leçons, est une obligation ! Un journal pourtant classé à droite, LE FIGARO donne l'exemple d'une presse impartiale, en publiant un document qui recueil ce que le gouvernement Hollande à accompli ou pas :

 

http://www.lefigaro.fr/assets/promesses-hollande/Promesses-Francois-Hollande.html

 

Le rôle du militant

 

Le militant a des obligations, sans aller jusqu'à la soumission, autant dans le syndicalisme que dans les groupes politiques, j'ai toujours trouvé, difficile d'y rester, car je donne priorité à l'analyse des faits divers, analyse de l'évolution de l'économie, de l'évolution de la société, tout en comparant les opinions, une sorte de mise en face des courants, sur la base stricte de la pensée de Descartes dans sont travail excellent distillé magistralement dans sont discours de la méthode.

 

Mais pas seulement, j'adhère inconditionnellement à la pensée de Henri Poincaré - 1854-1912

 

"La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes; parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d'exister."

 

 

  1. Les citoyens s'expriment avec le cœur plutôt qu'avec la raison, hélas certains gens malhonnêtes le savaient bien, alors le mot prosélytisme prends tout sont sens. De toute évidence, les leaders politiques, font par leur erreurs, la moitie du chemin qui fait basculer un électeur de la classe ouvrière, vers l'extrême droite.

  2. Le vote protestation, autant que le vote nul ou en blanc, sont des maladies de la démocratie, que seul une éducation, fondée sur les principes enseignés par les idées de Jean Jaurès me semble, pourrait, "au moins" tenter d'inverser. C'est lapidaire, comment argument mais je crains que le lecteur type, (je suis un ouvrier immigré, illettré pour la majorité des gens dans mon milieu) n'ai nulle envie de connaître, des sujets tels que l'histoire et l'origine de l'extrême droite, beaucoup de mes colistier, n'auraient nulle envie de connaître ce qu'est arrivé en 1830 à Lyon (les Canuts), je doute que les ouvriers dans leurs moment de pauvrement choisissent lire sur les mines de Carmaux (1892-1895) au lieu de jouer sur une myriade des jeux pour tablette, pour smartphone, mais la faute revienne indestructiblement à "la société" (les programmes d'éducation, sachant que je me fait pas des amis) toute entière qui crée une nouvelle race des gens qu'en matière de conscience sociale sont proches des zombies.

  1. Je suis arrivé à la conclusion conforté il y a peu de temps par le politologue allemand HERMANN SCHEER que si certains groupes de taille infime réussissent à imposer leur intérêt au reste de la société.

    Si bien ils avancent à l'encontre de l'éthique, à l’encontre de l'harmonie sociale, il vont continuer jusqu'à (1) quand l'individualisme et l'indifférence des pauvres gens aura été moins fort que la faim, la misère, chose qui semble s'approcher à grands pas, même si ces gens-là, le supportent plus qu'avec de la dignité et l'ignorance, plutôt en silence".... http://toulouse-philo.forumpro.fr/t164p30-intellectuels-complices-ou-innoncents#500

  2. Étant donné que les médias sont des entreprises, avec un but lucratif, et surtout envie de pérennité, les journalistes seraient moins regardants vis à vis de la fidélité de l'information, autant que de l'impartialité. Hors sans impartialité la notion d'information n'existe plus. La presse appartienne à des nantis, et du fait leur crédibilité devienne moins fiable. Au point que pendant la gouvernance de droite, les critiques du fond de la politique sont presque inexistantes, pour la presse généraliste. Hors le citoyen lambda, le quidam de base, s'alimente fondamentalement des médias généralistes.