31 août 2014

évolution du suffrage français

Pour quoi peu progresser l'extrême droite

 

évolution du suffrage en France

 

Par Nestor Elias RAMIREZ JIMENEZ dit "gramophone"

Joigny dimanche 31 août 2014

 

Je ne me considère pas spécialiste de la question, alors je me limite à transcrire, les phrases que j'entends dans le milieu du travail, là où je suis au quotidien.

 

..."S'ils continuent comment ça, je vais voter pour M... peut-être ça changera enfin"... (1)

 

..."Ils sont touts pareil, droite ou gauche, les mêmes, alors je vote pour le F..., ça va leur faire comprendre"... (2)

 

Maintenant regardons les chiffres

 

Oui en termes strictement de nombre de suffrages, personne peut contester, l'évolution, depuis les années 2008 de la place d'un certain groupe "populiste" mieux encore le sens des quelques phrases (1), (2) que moi, passionné de Rousseau, de Jaurès, aimant lire "La République" de Platon, très en face avec "Le discours de la servitude volontaire" de La Boétie ; trouve comme la conséquence d'un manque flagrant de recul de l'individu vis à vis de la réalité.

 

Attention j'ai pris le temps de chercher derrière au plus profond, possible, car si vous lissez mes interventions (3 extrait) le citoyen type, donc la majorité des français d'au moins des suffragants, compte tenue des résultats, s'expriment sur la base non pas de leur "conscience" mais du ressenti et des commentaires des proches, hélas les médias jouent un rôle de catalyseur (4)

 

Injustice de l'information

 

Il est compréhensible, vu les résultats des élections ressentes, (municipales, européennes) que les électeurs, aillent pu voter, non pas par conviction mais par simple désir de montrer leur "mécontentement".

 

Leur tenir rigueur, serait encore plus injuste que les conséquences des résultats électoraux, par contre tirer les leçons, est une obligation ! Un journal pourtant classé à droite, LE FIGARO donne l'exemple d'une presse impartiale, en publiant un document qui recueil ce que le gouvernement Hollande à accompli ou pas :

 

http://www.lefigaro.fr/assets/promesses-hollande/Promesses-Francois-Hollande.html

 

Le rôle du militant

 

Le militant a des obligations, sans aller jusqu'à la soumission, autant dans le syndicalisme que dans les groupes politiques, j'ai toujours trouvé, difficile d'y rester, car je donne priorité à l'analyse des faits divers, analyse de l'évolution de l'économie, de l'évolution de la société, tout en comparant les opinions, une sorte de mise en face des courants, sur la base stricte de la pensée de Descartes dans sont travail excellent distillé magistralement dans sont discours de la méthode.

 

Mais pas seulement, j'adhère inconditionnellement à la pensée de Henri Poincaré - 1854-1912

 

"La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes; parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d'exister."

 

 

  1. Les citoyens s'expriment avec le cœur plutôt qu'avec la raison, hélas certains gens malhonnêtes le savaient bien, alors le mot prosélytisme prends tout sont sens. De toute évidence, les leaders politiques, font par leur erreurs, la moitie du chemin qui fait basculer un électeur de la classe ouvrière, vers l'extrême droite.

  2. Le vote protestation, autant que le vote nul ou en blanc, sont des maladies de la démocratie, que seul une éducation, fondée sur les principes enseignés par les idées de Jean Jaurès me semble, pourrait, "au moins" tenter d'inverser. C'est lapidaire, comment argument mais je crains que le lecteur type, (je suis un ouvrier immigré, illettré pour la majorité des gens dans mon milieu) n'ai nulle envie de connaître, des sujets tels que l'histoire et l'origine de l'extrême droite, beaucoup de mes colistier, n'auraient nulle envie de connaître ce qu'est arrivé en 1830 à Lyon (les Canuts), je doute que les ouvriers dans leurs moment de pauvrement choisissent lire sur les mines de Carmaux (1892-1895) au lieu de jouer sur une myriade des jeux pour tablette, pour smartphone, mais la faute revienne indestructiblement à "la société" (les programmes d'éducation, sachant que je me fait pas des amis) toute entière qui crée une nouvelle race des gens qu'en matière de conscience sociale sont proches des zombies.

  1. Je suis arrivé à la conclusion conforté il y a peu de temps par le politologue allemand HERMANN SCHEER que si certains groupes de taille infime réussissent à imposer leur intérêt au reste de la société.

    Si bien ils avancent à l'encontre de l'éthique, à l’encontre de l'harmonie sociale, il vont continuer jusqu'à (1) quand l'individualisme et l'indifférence des pauvres gens aura été moins fort que la faim, la misère, chose qui semble s'approcher à grands pas, même si ces gens-là, le supportent plus qu'avec de la dignité et l'ignorance, plutôt en silence".... http://toulouse-philo.forumpro.fr/t164p30-intellectuels-complices-ou-innoncents#500

  2. Étant donné que les médias sont des entreprises, avec un but lucratif, et surtout envie de pérennité, les journalistes seraient moins regardants vis à vis de la fidélité de l'information, autant que de l'impartialité. Hors sans impartialité la notion d'information n'existe plus. La presse appartienne à des nantis, et du fait leur crédibilité devienne moins fiable. Au point que pendant la gouvernance de droite, les critiques du fond de la politique sont presque inexistantes, pour la presse généraliste. Hors le citoyen lambda, le quidam de base, s'alimente fondamentalement des médias généralistes.


14 août 2014

Définition de néo-libéralisme

Définition de néo-libéralisme ou le chien qui courait derrière sa queue



FABLE

par Nestor Elias Ramirez Jimenez

joigny mercredi 28 janvier 2009

 

Mes plus sincères excuses pour la qualité du texte car le français n'est pas ma langue maternelle.

Dans un exemple criant de vérité; nous pouvons parler de consommation.

L'économie mondiale est comme un très long train. (Dans un but pédagogique a fin d'être compris par les enfants). Le train compté 10 wagons : les wagons de première classé étaient en nombre de deux et les wagons de deuxième classé étaient huit.

La première classe se trouve toujours à 3/4 vide, la deuxième, est à ¾ pleine. 

Pourtant le tarif en première classe est le double voir plus par rapport à la deuxième (normale il y avait bar, restaurant et même des toilettes). Alors que le train gagne plus d'argent avec les billets de deuxième classe.

Notre train circulait au quotidien entre les pyramides de Gizeh et le temple d'Artémis à Éphèse; il passait par le phare d'Alexandrie puis en route il était possible d'admirer: le Mausolée d'Halicarnasse, les jardins suspendus de Babylone et le colosse de Rhodes.

Avec les années, le train était de moins en moins pris, par les passager de première classe, au point qu'un jour la société d'exploitation, craignant devoir affronter une crise; (
étant donné que les nantis et intellectuels, ne s’intéressaient plus à la magnificence du voyage) à commençait à diviser la propriété du train (une sorte de cotation en bourse) à mesure que des riches commerçant achetaient parti du capital:

-
"ce n'est pas les ignares, gueux et béotiens qui vont continuer à l'emprunter"

Dit un savant et prix Nobel d'économie de l'époque, membre du conseil d'administration de la société.

En quelques années, les nantis antan fidèles au train; commencent à faire usage de leurs économies pour voyager dans leur calèches (
très modernes, sans point de cheveux, mais de puissantes et bruyantes machines, dotes d'un confort jamais atteint dans les autres pays du monde). 

Les bourgeois en question, décident de racheter, chacun une partie de la propriété du train. 

Les années passant, nombre de commerçants utilisateurs quotidiens du train, pour d'autres besoins que pour le tourisme et la contemplation; (
pour aller d'une ville à l'autre dans leur travail de chaque jour) ont emboîté le pas aux riches, voyant les dividendes, "l'excellente rentabilité".

Cela à été le coup de grâce à la fréquentation du train quotidien entre pyramides de Gizeh et le temple d'Artémis à Éphèse, à la fin de la période; aveuglés par l'ambition, même les gueux avaient devenus des notables actionnaires du somptueux train "Gizeh Éphèse".

Alors 8 wagons devenaient de trop, des années plus tard ils ne restaient plus que deux. Même à quatre wagons le train "Gizeh Éphèse" n'avait plus que ¼ de sa capacité utilisée, puis de moins en moins, la première classe fut supprimée, malgré quoi la fréquentation ne faisait que diminuer.

Aujourd'hui, "
d'un si splendide train", il reste, quelque par dans un cimentier des trains, à peine des vestiges, les milliers personnes qui travaillaient pour son prestige, ont devenu moins que des gueux, les nantis eux ont flairait à l'avant le coup et le roi (les banques centrales) leur auraient même aidé financièrement en guise de dédommagement et vivent dans un pays lointain, dans des palais dignes des rois.



Les anciens usagers de deuxième classe, ont perdu leurs économies, et doivent reprendre bientôt des calèches et des chariots avec des vrais cheveux pour ceux qu'encore le peuvent, les autres marchent à pieds… voilà le texte d'un ignare d'un illettré, c'est bien le cas, car je n'ai pas eu la chance de fréquenter l'école de Charlemagne.

Je vous laisse le soin d'adopter une moralité…


Mes excuses les plus sincères pour l'illisibilité du texte, car je ne sais pas écrire avec cette si belle langue de Voltaire, Molière et tant des grands hommes qui signifient la grandeur de la langue et la pensée françaises.

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sentiments et religion

Interjection

 

Devons nous nous cantonner au sentiment d’hésitation, lorsque la convoitise pousse avec véhémence notre raison ? C’est sans doute vraie qu’une forte dose de concupiscence gouverne notre volonté, en particulier en présence d’une silhouette. Je dois concéder que nous sommes loin d’un quelconque stéréotype " imposé " par la force médiatique. Mais il serait plus qu’erroné, ridicule, résumer la notion de beauté à la simple apparence externe. Il faut être capable de se libérer de l’emprise du " pouvoir médiatique " capable d’abandonner une ambition fantaisiste limité à la forme, dépourvue du contenu. Elle opère de la séduction en moi par la magnificence combinée de ses gestes, de sa voix, de sont caractère, alors que bien entendu elle garde en plus de sa bonté ou sa noblesse un corps qui me rend fou.

 

Perplexité

 

Je crois comprendre que mes sentiments puissent éveiller en elle l’incertitude, je crois même qu’elle puisse craindre en moi une dose d’ambiguïté, pourtant j’ai tente par touts les moyens d’exprimer du plus profond de moi, mes sentiments ; elle doit confondre la possibilité d’une relation avec une sorte d’obscurité, je ne doute pas que mes désirs en vers elle apportent de la confusion a sont raisonnement, mais en même temps, il me semble indispensable d’admettre que de nous jours, l’adultère est loin d’être un usage exceptionnel, autant que la bigamie, au point que nous pouvons citer au sein même de la bible, l’approbation divine de tels actes, allons au fond même de la réalité biblique :

 

Prenons le GENESE, Chapitre XXIX versé 13 ou Laban reçoit Jacob sont neveu et fini par lui donner pour epouse sa fille la plus jeune prenomée Rachel, je cite

 

16 Or, Laban avait deux filles : l’aînée se nommait Lia, et la plus jeune Rachel.

  1. Lia avait les yeux faibles ; Rachel était belle de visage et plaine de grâce

  2. Jacob aimait Rachel, et il dit : Je te servirai sept ans pour Rachel ; ta plus jeune fille,

 

Allons plus loin encore, Car Rachel ne pouvant pas tomber en ceinte, alors dans un geste d’amour véritable invite Jacob a tenter de mettre en ceinte une autre femme, je cite donc au Chapitre XXX du GENESE, versé 3

3.Et Rachel dit a Jacob : Voici ma servante Balla ; approche toi d’elle, elle enfantera sur mes genoux et par elle moi aussi, j’aurai des enfants.

 

Voilà que certains faits, supportent de manière solide, une conviction inebranlable en vers un être qui peut-être peu même douter de la noblesse des sentimens.

13 août 2014

La presse remplirait ses colonnes du tout venant!

Et si nous parlions les yeux dans les yeux ? à quoi sert un parti politique aujourd'hui?

 

Par Nestor Elias RAMIREZ JIMENEZ dit gramophone

Joigny 13 août 2014

 

Les partis politiques traditionnels sont en train de perdre de leur crédibilité.

 

Certaines querelles de clocher semblent sincèrement ridicules vis à vis des problèmes de fond. Qui fait quoi dans tel ou tel parti? Qui gouverne tel ou tel groupe politique? Mais les intérêts des franaçais sont ailleurs!

 

Pour des raisons relatives à la morale, je vais même pas y toucher la conjoncture médiatique d'une parti politique, mais plus que pour plaisir, pour amour de la vérité et la raison, je vais montrer que autre-atlantique la gouvernance agit strictement de la même manière.

 

Les banquiers des USA auraient reçu plus de 12 000 milliards de dollars, de manière pour le moins obscure. L'état aura prêtait aux banques à des taux proches de zèro.

 

Sans même pas effleurer l'image de la politique française, de leurs partis traditionnels, sans même pas chatouiller, le chauvinisme monumental du gaulois type, je suis en mesure d'affirmer (les pays d’Europe ont fait la même chose) que les crises économiques, crées de tout pièce par les "sangsues de la finance" sont des outils très efficients pour appauvrir les classes populaires !

 

Les banques detestent le communisme, mais preferent ce système pour refaire surface! Par contre des millions de gens, continuent eux a detester le communisme! qui favorise pourtant les banques! Puisque c'est le contribuable en dernier ressort qui apporte l'argent pour que les banques centrales vont prêter à taux zèro aux banques qui à leur tout preterons à taux 8 voir 16% pour se refaire une sante! Nous les gueux, nous les béotiens, nous les ignares, admetons sans causionner que le communisme n'est pas bien!

 

Langage prosaïque (pour que tout le monde comprenne)

 

La Réserve Fédérale des États Unis ; en faisant des emprunts à taux zéro aux banques, à raison de 80 milliards de dollars par moi ; (un exemple) mais aussi et surtout une réalité ! Que j'ai étayais déjà avec source FED et documents présentés par la FED dans leur site. 80 milliards que les banques auraient utilisé pour se refaire une santé, bien évidement pour à leur tour prêter aux entreprises à taux de 8 a 10 %, un élève de collège saura déjà le volume de bénéfices, MENSUELS s'il vous plaît !

 

La Banque Centrale Européenne aura renflouée aussi les banques, comment l'a bien fait la FED pour les banques des USA, la dette de plusieurs pays à la dérive ; le citoyen lambda, sais grâce à l'aide très opportune du web, (j'ai aussi rendu publique l'ardoise et le montant de renflouement des banques, portugaises, espagnoles, italiennes, et bien sur grecques), mais pas seulement.

Dans une certaine opacité puisque les médias par la plus part, ne rendent pas publique ce genre d'informations. Quelques journalistes comme Julien de la Brosse (l'express) aborde le sujet, ainsi il parle de 1000 milliards qui auraient aidé à renflouer les banques, d'une parti le crédit aux entreprises semble bien avoir été favorisé, en détriment bien sur du crédit à la consommation. Un non sens grossier, puisque la loi de l'offre et la demande, exige qu'il y ait de l'argent pour motiver la consommation sans laquelle l'offre des entreprises, serait en berne.

 

Le citoyen lambda à bien compris, que le pouvoir des banquier s’accroît vertigineusement en détriment du pouvoir des partis politiques, des gouvernances, mise à genoux. Terrain propice au progrès des populistes donc des extrêmes.

Pour nombre des nantis, de leurs acolytes, cette vision est volontairement étouffée car elle leur jette dans la figure un sentiment plus que de connivence, une forte responsabilité ; donc on tente d'offrir en spectacle ridicule des affrontements intestins entre minuscules groupes, les médias tentent de compléter leurs colonnes avec des faits divers, et arrivent à magnifier des broutilles il y a pas long temps jamais mise en page. Tout en s'efforçant d’éviter de traiter les causes de l'agonie d'un système où la cupidité règne. La presse remplirait ses colonnes du tout venant!

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30 janvier 2014

LOBBY ET LÉGÈRETÉ

Lobby et légèreté: Ruth Elkrief

RuthElkrief

 

 

 

 

 

 

 

 

Pouvoir médiatique

 

Même si les médiats et les sondages d'opinion ne sont pas officiellement considérés légalement comment les directs responsables du contrôle majoritaire de l'opinion publique ; ceux-ci influencent de manière importante le suffrage.

 

Lorsque le citoyen décide d'endosser un rôle d’intérêt publique, ainsi que certains activités sportives, culturelles et ou de gestion de la cité. Même si ses activités intimes, en théorie ne relèveraient pas des affaires publiques ; il serait préférable que sa vie reste pour ainsi dire strictement conforme à des meurs adoptés pour le citoyen lambda à travers des siècles.

 

Une coalition orchestré entre le lobby d'un côté et une sorte avérée de légèreté, dans la manière de considérer les conséquences de ses actes " même " si ceux-ci relèveraient stricto sensu de la vie privée. Peuvent affecter de manière négative l'image d'une personne ayant assumé la représentation des citoyens par la voie du suffrage.

 

Il est plus que puérile, très naïf, et très mal venu pour l'image des personnes d'influence publique, toute acte susceptible de nuire à sont image personnelle et à celle des postes officiels au sein même d'un gouvernement. Surtout lorsque déjà les médias et certains cercles avec pignon sur roue, (l'opposition se donne à cœur joie, avec le support des médias dans des affaires, du ex-président du FMI, promit au poste de président de la France et du ex-ministre délégué au budget Jérôme Cahuzac les deux du parti socialiste) ont mise en place une tactique plutôt axée sur la détérioration de l'image du gouvernement.

De toute évidence au sein de l'opposition (classes sociales des plus riches, car la droite et la bourgeoisie est fondamentalement une même classe supportée par une basse malthusienne) il doit y avoir des casseroles, mais au seins des médias, sans se cacher vraiment, il y a un puissant lobby dans une connivence constaté, qui ne manque pas de nuire en grande partie à la notion d'impartialité, qui reste un des piliers fondamentaux de la crédibilité de la presse. De toute évidence il y a des gens plutôt avec situation financière a l'aise parmi des personnes à choix politique de gauche. Mais l'évasion fiscale courante chez les gens "biens" les nantis, ne peu pas être une pratique exclusive des gens de gauche.

L'absence de dénonciation d'autres cas proches de l'affaire CAHUZAC, parmi les gens d'autres groupes politiques, permettrait de déduire sans risque de se tromper, la manipulation médiatique de l'opinion. Au passage cela concerne aussi le manque d'objetivité et impartialité dans le travail des médias.

Par Nestor Elias RAMIREZ JIMENEZ dit "gramophone"

Joigny jeudi 30 janvier 2014

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12 avril 2009

basilique de St. Madelaine (peinture de 68 x 58 cm)

PICT0026

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21 février 2009

Su la pensée unique

Ils bannissent un intervenant

Pour juger une opinion il est indispensable d'abord l'impartialité, mais encore il est indispensable de respecter en principe l'opportunité des exposants d'exprimer leurs opinions, une opinion peu alors s'enrichir ou grandir que si elle est fruit de l'affrontement ou principe de contradiction.

Un jugement doit se fonder sur un préalable de confrontation des parties en opposition.

Plaidoyer

Préface

J'étais invité dans un forum, pour participer, avec mon idéologie, sans doute, j'ai donc trouve un nombre limité de forumeurs très confortés et isolés dans leur opinion. Vu le titre évocateur du forum LIBRE EXPRESSION voilà que je trouve convenable changer le titre pour EXPRESSION RESERVE DE DROITE

il y a-t-il des manquements, dans mon discours à des principes basiques, pouvant pousser à la suppression d'un membre, il y a dans mon texte un idée pouvant être déclaré calomnieuse. Par preuve je publié quelques interventions:

Le but de la société

préface

..."Aucune culture ne doit être tenue, comment étant inférieur à la sienne, car le plus petit peuple du fond de la jungle la plus inhospitalière, a le mérite de survivre, bien malgré l''agression que les propriétaires des sciences et technologies les plus innovatrices de la plus moderne des cultures. Ça c''est un exploit digne de respect"...

Le but ultime d''une société est d''établir des dogmes ou méthodes pour permettre à tout être humain de s''épanouir avec ces défauts et qualités.

L''épanouissement des individus, peut se faire à condition de permises. Ces permises doivent éviter toute notion d''inégalité de traitement, par des raisons de différence de religion, de culture ou d''appartenance ethnique.

Il est dommage que la notion de différence soit employée à outrance pour dénigrer, abaisser ou exploiter autrui.
C''est un principe moral ou éthique, le quel un citoyen raisonnable doit s''efforcer d''y tenir.

Cela semble facile et pour tant il est difficile d''adhérer à la pensée d''autrui, sauf si nous avons reçu les outils suffisants dans notre formation (tout au long de la vie) qui se conjuguent dans le mot "sagesse".


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20 février 2009

Valeur ajoutée vs Valeur boursière

firts in french and then in spanish

IN FRENCH

Par Nestor Elias Ramirez Jimenez

vendredi 20 février 2009

Dans le domaine des entreprises, par les temps qui courent. Parmi les de administrateurs, par fortune certains avouent, sans complexe; l'absence de règles d'éthique et dans l'économie moderne.

Il est indispensable faire la part de choses entre la gestion des entreprises production industriel de valeur ajouté et des entreprises de manipulation du capital.

Les patrons de toute la gamme depuis les PME aux groupes bastions de l'industrie, n'ont pas une gestion semblable à celle des patrons des groupes de gestion du marché financière par chance.

La valeur hypothétique, "loufoque" (cotations) des entreprises de production, ne reflète la réalité. L'abus des spéculateurs financières mène à donner des notes de qualification, des entreprises côtés, dans le seul but de déguiser leurs éventuelles gains ou pertes.

PRODUCTION DE VALEUR AJOUTE

Quelques soit le groupe prise; dispose des bien immeubles, des matières premières, des matières en cour, des contrats et des projets. Dans toute opération comptable des "valeur en monnaie".

La bourse, à très court terme (semaines), ces actifs restent stables, la valeur boursière du titre, est déconnectée de la valeur des entreprises. Un groupe industriel de taille ne peu pas perdre 30% de valeur réelle, en trois jours, alors que l'évolution boursière présente des pertes de la valeur d'entreprises de l'ordre supérieur à 30%, pour certaines. Impossible du point de vue matérielle : stock de matières, nombre de salariés, etc., (les entreprises qui continuent à honorer leurs commandes) une production continue de la valeur ajouté donc de capital constant.

PRODUCTION FINANCIERE

Le pseudo production financière, ne génère pas de la valeur ajouté à proprement parler. Car il s'agit en réalité des estimations ou prévisions, sur le prix des matières, et des prévisions, ou spéculations sur la production même.

Le marché des finances, à travers des formules de mathématique, établie le prix à terme. Avec le seule but non pas de créer mais d'obtenir une partie de la richesse. Le marché financier, pompe le capital.

Il est clair que cette fonction s'éloigne de manière vertigineuse d'un but idéal de l'investissement, support de la production matérielle. Avec un pourcentage "raisonnable" de bénéfices.

EN CONCLUSION

Lorsque le taux de rentabilité de la production financière dépasse le taux de rentabilité de la production réelle, nous assistons à un phénomène qui ne pourrait jamais être le reflet de la réalité des relations sociales de production. La seule manière éthique et digne d'avoir des revenus garantissant la cohésion sociale est possible que si la production matérielle reste au moins aussi rentable si non plus que la production ou manipulation financière.

IN SPANISH

Por Nestor Elias Ramírez Jiménez
Viernes, 20 de febrero 2009

En el dominio de las empresas en estos días. Entre los gerentes, algunos admiten la verdad, sin complejos, la falta de normas de ética en la economía moderna.

Es fundamental separar las cosas entre las empresas industriales de producción de valor añadido y las empresas de manipulación del capital.

Los propietarios de toda la gama de empresas hasta los bastiones de los grupos de la industria, no administran por casualidad la producción como los grupos de gestión de mercados financieros.

La hipotético "loca" acotación de las empresas, no refleja la realidad. El abuso de los especuladores financieros conduce a las notas de calificación de empresas, con el único fin de encubrir sus posibles ganancias o pérdidas.

PRODUCCIÓN DE VALOR AÑADIDO

Cualquiera que sea la empresa, tiene edificios, materias primas, materiales en transformación, los contratos y proyectos. En cualquier contabilidad en "relación" un precio o valor.

En la bolsa de valores a corto plazo (semanas), estos activos se mantendrían estables, ahora que el valor de mercado en practica esta desconectado de la realidad del valor de las empresas. Un grupo industrial no puede perder 30% del valor real en tres días, mientras que la evolución de este mercado, muestran pérdidas de empresas de la orden superior al 30%. Imposible desde el punto de vista material, el número de empleados, etc., (empresas que continúan à honorar sus clientes) generando una producción de valor añadido, por tanto, de capital constante.

PRODUCCIÓN DE FINANZAS

La pseudo producción financiera, no genera valor añadido en sí. Porque es, de hecho ante todo, estimaciones o proyecciones sobre el precio de materiales, y las previsiones, o las especulaciones sobre la producción en sí.

El mercado de las finanzas, a través de fórmulas matemáticas, establece los precios futuros. Con el objetivo no de crear sino de obtener una parte de la riqueza. El mercado financiero absorbe el capital.

Es evidente que esta función se aparta de manera vertiginosa del objetivo fundamental de inversión, como soporte de la producción material. Con un "razonable" porcentaje de beneficios.

EN CONCLUSIÓN

Cuando la tasa de rentabilidad de la producción es superior a la tasa de rendimiento financiero, asistimos a un fenómeno que nunca podría ser un reflejo de la realidad de las relaciones sociales de producción.

La única manera digna y ética de obtener ingresos garantizando la cohesión social; sólo es posible, si la producción física es al menos igualmente rentable o mas rentable que la producción o la manipulación financiera.

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16 février 2009

ACTION COMMUNE & SYNDICAT ET CITOYENS


LKP foss pou gwada
envoyé par chocolatiede

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03 février 2009

JEAN-CLAUDE MAILLY

Il n'y aura pas de nouvel appel à la grève cette semaine. Cela dépend de la position du président de la république

Fillon dit qu'il ne veut pas changer sa politique. Les syndicats "souhaitent" que les déclarations de jeudi soient différentes.

Les revendications sont :

Défense de l'emploi
Valorisation du pouvoir d'achat
Maintien du service public

Les syndicats veulent être entendus et surtout rencontrer le président des français au plus vite, au-delà de l'urgence qu'il montre comme leurs des veux.

Si les réponses attendues par les classes populaires ne sont apportées dans l'immédiat par les responsables politiques et patronaux, le rapport de force doit se traduire par des nouvelles manifestations.

Donc le discours social de jeudi soir reste, le fondement hypothétique de la suite à donner où je dirais même de la tentative des leaders nationaux à canaliser la grogne qui se développe dans les classes populaires.

Les leaders syndicaux auraient l'intention plutôt de se réunir à niveau mondial pour constituer un programme mondial, face à la mondialisation de la rentabilité de capital. Les approches nationaux Gage qu'il n'y ait de manipulation, ni d'un côté, ni de l'autre. Car de toutes manières, nous sommes face à une situation mondiale, est les efforts, d'une nation ainsi celle-ci soit LA France, restent à effet limité et dans le temps et dans la réduction de l'effet sur la société.

Sans volonté opportuniste, sans sectarisme, sans inclinaisons de clivages politiques, l'actualité mondiale ayant des conditions semblables à l'époque des années 1929 à 1933, Reste une erreur majeure que de vouloir des solutions par pays, car le mal est de taille mondiale et même à la taille de l'Europe restent des coups d'épée dans l'eau.

Nous sommes pour l'occasion face à trois variables du problème, les travailleurs, le pouvoir public, et le capital. Le capital reste (et tout le monde le sais) très compact, dans sa volonté, dans sa gestion, dans ses intérêts, le pouvoir public reste plutôt dans la voie de prosélytisme et les travailleurs représentés par des individus qui auraient tendance à adopter le chemin du pouvoir public. En attendant le mal évolue par manque de réelles mesures ou de langue de bois. Les travailleurs ont autant le droit que le capital de s'organiser et plus sérieusement s'il vous plaît.

mardi 3 février 2009 sur rubrique syndicat du forum LE FIGARO

Exonérations de cotisations patronales

Actuellement 31 à 32 milliards d'euros par an est le montant des exonérations aux entreprises, alors conditionner ces exonérations à l'existence d'accords sur le salaire.

Exemples :

Promouvoir les négociations de salaire dans les branches

Relancer la négociation de salaire dans la fonction publique

Faire une vraie prime transport

Juste dans l'aspect emploi.

Sur le salaire, il y a le service public; dans trois grands thèmes, si le président de la république acète de discuter, ou envoie bouler tout le monde.

J'ai cru comprendre ce matin que le président de la république avait fustigé les syndicats qu'étaient partisans d'une relance par la consommation; s'il confirme ça jeudi soir ça va poser des problèmes, il faut que le président de la république apprenne aussi à changer son logiciel.

Augmentation du salaire

Il est demandé un coup de pouce aux SIMIG, le montant étant à discuter, les syndicats ne fixent pas un chiffre exact, pour permettre la concertation.

Conditionner être mise en obstacle parce, le SIMIG ne coûte rien à l'Etat.

Le coût de ces mesures; n'est pas une priorité pour les syndicats, les chiffres, ne prouvent pas Relance par l'investissement non plus !

Quat ou sort de la trésorerie de l'Etat 1 million d'euros pour prêter à DEXIA, quant l'Etat sort deux fois 10.5 milliards pour prêter aux banques, (40 milliards dans le paquet de 360 milliards) l'Etat balance des chiffres et accepte d'augmenter le déficit.

Le problème pour les salariés c'est que quand sa va bien "on peu pas" et quand ça va mal "on peu pas" Y compris sur le raisonnement économique, personne ne sais ce qui va donner la crise, alors comme peut-t-on dire que la relance par la consommation ne peu pas marcher.

D'abord il faut se mettre d'accord sur l'annonce des 26 milliards, l'anticipation des travaux, c'est très bien, mais dans toute mesure du genre structurelle il y a un délai de latence. Beaucoup de personnes reconnaissent que ce plan n'est pas celui qui va permettre de sortir des difficultés.

Quand on veut avancer il faut deux jambes, une jambe sur l'offre et l'investissement, c'est d'accord; mais il faut aussi une jambe sur la consommation, d'autres pays le font, tous les économistes ne dissent pas que la relance par la consommation, favorise fondamentalement l'importation. Attention parce que quand il est fait une relance par l'investissement, les biens d'équipement viennent d'où ? Ça ne vienne pas de la France. On veut une économie ouverte, et après on nous dit acheter français. Il faut être logique, si les gens reçoivent une augmentation, et les plus modestes en particulière, ainsi que les classes moyennes, elles vont consommer plus, une part saurait en bénéfice de l'importation.

Il ne faut pas interdire aux travailleurs d'acheter les produits d'importation et de toutes manières ce n'est pas eux qui les importent, il faut être logique.


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