22 décembre 2013

Les apparences sont trompeuses

Les apparences sont trompeuses

 

Il est vraie que j'ai déjà abordé à plusieurs reprises, différents sujets sur la réalité, la vérité, les médias, la mode, la beauté, etc., mais il est surtout vraie que quatre siècles avant notre ère, Platon avait déjà abordé de manière magistrale le sujet :

 

http://www.philocours.com/cours/cours-platon.html

 

Nous verserions donc de manière récurrente dans le plagiat ? À vraie dire, oui, nous ne pourrions découvrir pas grande chose en matière de philosophie, ou même dans le domaine des sciences sociales ; si nous prenions la peine de lire tant des œuvres qu'il existe dans le domaine des sciences.

 

Ce que l’œil observe est donc une matière que le cerveau utilise dans la conception, dans la fameuse appréhension de la réalité, de manière logique, les faits et choses restent donc inchangés, c'est une sorte de lecture qui font nos sens de l'objet, la chose ou l'être donc nous prendrions tout juste des caractéristiques, des aspects, des impressions pour que notre cerveau construise une image, une copie, qui dès lors existe sous forme d'idée chez nous.

 

Sachant donc que notre conscience ne détienne pas la réalité, mais une idée, une apparence de celle-ci, il me semble impossible de m'aventurer à dire que je connais la réalité, car j'ai tout juste une idée partielle de celle-ci.

 

L'apparence, l'enveloppe, physique d'une personne, à la lumière de ce qui se trouve écrit ici dessous, ne peut pas être donc une vérité, une réalité fiables, mais simplement un aspect fragmentaire.

 

Une personne n'est tout juste un enveloppe de chaire, la peau, la silhouette, une personne vu tout juste ainsi, ne pourrait pas être considérée comment la personne elle-même. D'autant plus qu'elle est observée tel un cliché, à un moment court.

 

Un être, ou un objet, ne peu pas se résumer à l'observation courte de sont enveloppe, de sa peau, de sa silhouette, car voilà que cela est rien d'autre que des apparences, d'une valeur pas vraiment fiable.

 

Nous jugeons une personne par sont aspect physique, pour lui donner un qualificatif de laid ou de beau ; même le mannequin, la femme la plus parfaite, celle que toutes les agences de mode, les magazines peuple s'arracheraient pour présenter et augmenter leur ventes, sans doute avec toutes les qualités intrinsèques indispensables pour la profession. Même en étant défini par extension à l'unanimité comment une femme belle, reste belle qu'un temps, relativement court à l'échelle de l'âge de la terre, par exemple, (nous les humains nous avons un cycle standard de naissance vie et mort) et biologique-ment, physiquement après la mort, nous aurions à quelques différences mineures de près, des ossements tout à fait similaires. Autant qu'à la conception nous étions que du sperme, de composition semblable.

 

La beauté de la peau, reste donc une qualité éphémère, il serait ridicule, puéril à mon sens de se fixer lorsque nous voyons un être humain, en l'espèce, une femme, que dans sont apparence.

 

Par contre de la même manière que l'enveloppe charnel est secondaire, autant est secondaire, certains nombre de ce que nous pourrions ordinairement de-nominer sous le nom générique de défauts, sou posons que nous voulons rédiger ensemble une phrase : " très a l'aise avec les tâches ménagères " Hors la femme idéal, la femme pour qui nous aurions de la vénération, verseau même de l’idolâtrie incommensurable de notre part ; viendrait tenter de modifier cette phrase ; exemple elle la trouve éloigné de sont goût et ses connaissances grammaticales, d'abord elle peu reprocher l'usage du mot aise pour designer l'envie d'une personne de souligner sont envie d'assumer une activité, " ici " les tâches ménagères, avec un tout petit peu d'argumentation nous pouvons lui faire admettre le mot aise, puis elle voudrai, nous prouver sans doute, sont niveau de connaissances grammaticales en demandant de modifier par la suite la phrase, à niveau du mot " avec "  à sont goût trop mal placé dans la phrase, une fois de plus avec des arguments nous pouvons lui faire admettre, le mot, elle finirait pour nous dire que elle préfère la phrase " alaise avec toutes les tâches ménagères " nous pouvons encore intenter de lui faire comprendre qu'il y a un goût de pléonasme dans sa phrase puisque du moment que nous adoptons le pluriel " les tâches " toutes serait un mot superflu. Nous venons là, de connaître, un combat, ou sorte de joute verbal, entre deux êtres, d'un côté moi l’idolâtre, de l'autre côté une déesse, une femme merveilleuse, délicieuse, pour qui nous serions capables de nous agenouiller à leur pieds, et qu'en acceptant une telle échange, nous offre par le son de sa voie, par la beauté de sont regard, par la perfection de ses formes, pendant un moment, la joie, la chance de partager quelques moments. Elle reste par sont opiniâtreté encore plus merveilleuse, encore plus adorée. D'ailleurs lorsque l'on vénère un être, même ses défauts deviennent des qualités.

 

La beauté reste non pas celle d'un moment, non pas celle d'une silhouette, mais la somme de nombreuses, qualités avec aussi des défauts, que lorsque nous aimons, soit deviennent (les défauts) invisibles soit des qualités aussi. l'imperfection alors passe au plan secondaire, puisque nous n'aimons pas l'être que pour sa maîtrise de la grammaire, de la langue, comment nous ne pouvons pas l'idolatrer que pour l'aspect de sa silhouette non plus, c'est une ensemble qu'il faut admettre où qualités et défauts vont ensemble.

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14 décembre 2013

SITUATIONS ET SOUVENIRS

Situations et souvenirs

 

Chaque jours que passe, chaque heure, chaque minute, une présence prépondérante occupe ma mémoire. C'est à travers des mots, des phrases, que semble s'édifier une solide forteresse, dans laquelle logent touts mes plus surs sentiments.

 

Je suis arrivé là, dans un long procès, pas à pas ma conviction s'est élaborée. Conviction très distante du simple désir ou d'une quelconque passion ; sans doute beaucoup de sont comportement, beaucoup de sa gestuelle, associé avec une élégance sans paire, arrivaient à édifier cette ensemble de raisons pour les quelles aujourd'hui elle s'ensorcelle, elle me rends par un regard sont esclave.

 

Bien sur que je me demande, si mon jugement n'est pas altéré par sont charme, mais je reste certain, que sa beauté est sans commune mesure, avec tout ce que les médias tentent de nous vendre comment de la beauté. Elle est peut-être sans le savoir, la seule personne en capacité à occuper ma tête pendant autant du temps, touts les jours, touts les heures.

 

Peut-on aimer croire que l'on aime une femme, parce que l'on pense à elle ? Non ce n'est pas possible, que ça soit que de l'amour, parce que sa silhouette est magnifique. Non ce n'est pas tout juste parce que sont regard nous trouble que l'on l'aime. Non ce n'est parce que ses lèvres merveilleux nous donnent envie de l'embraser que nous pouvons l'aimer. Ce n'est pas parce sa manière de marcher nous rends fou d'envie de lui faire l'amour, que nous pouvons l'aimer. Ce n'est pas parce que au son de sa voix je deviens dengue, que je peu l'aimer. Cela dit pour moi elle est plus qu'une femme, elle est plus qu'une déesse, elle est plus qu'un mythe, je l'adore, je la vénère, je l’idolâtre. Elle mon soleil, est est ma lumière, elle est comment l'air que je respire. Elle vie dans mes souvenirs, elle vie dans mes rêves...

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12 décembre 2013

Sur la beaté

C'est quoi la beauté

La beauté ne peut pas être comme un produit qu'on vend en pharmacie, la beauté ne peut pas être défini à partir d'une base que l’on observe à la télévision. À la manière d'une publicité.

La beauté se manifeste par les gestes, la beauté se manifeste dans un sourire, la beauté se trouve dans un simple regard, la beauté se trouve dans la manière de marcher, la beauté se trouve dans la tonalité de ta voix.

La beauté se trouve dans ta sensualité et ta pudeur, dans ta manière discrète de chercher à cacher la moindre imperfection de ton visage. Tu dispose d'une beauté naturelle, qui m'aurait captivé depuis déjà très long temps

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11 décembre 2013

Du plus profond de l'âme

Au fond de mon âme

 

Nous avons pour habitude parler de l'âme, voir de l'esprit, c'est presque acquis pour chacun, sachant que la plus part des mots représentent des choses qui ont soit un poids soit un volume soit une forme ? Qui aurait déjà mesuré d'une manière quelconque sont esprit ? Où sont âme ?

 

Nous sommes donc dans un autre univers, une autre dimension, celle des idées !

 

Dans l'univers des idées, de la conscience, nous sommes donc très loin d'un univers ou dimension, tout est différent, dans cet univers ou dimension, littérairement la dimension des mots, qui doit être non loin de celle des idées, quelque chose me dit que les univers des idées, de la mémoire, de l'esprit, de la conscience, sont des univers très proches.

Je me demande si ce ne sont pas un même univers.

 

Et les rêves ?

 

Notre conscience, pendant le sommeil assemble des bouts, des morceaux du vécu, de manière curieuse, voir hasardeuse, voilà donc d'où je crois pouvoir sortir l'ensemble de mes écrits.

 

Il faut croire que la pensée humaine, reste intime, est du fait exonérée de toute loi humaine, tant qu'elle ne pas transformée en mots écrits.

 

Écrire ce que nous pensons, nous permet de transformer en matière tangible partie de nous mêmes, de notre intimité; sous forme de phrases, des pages, des textes, que la modernité autorise à déposer en toute liberté dans des serveur, ou sites, ou blogs, ou forums sur le web.

 

Le roman reste une forme parmi d'autres de littérature, mais la poésie, est une forme plus esthétique, voir romantique de convertir notre pensée en matière tangible.

 

Responsabilité civile des écrits

 

Notre pensée devenant tangible, devienne aussi du fait, soumise à la normativité sociale. Chaque fois que nous changeons de région, de pays, nous sommes soumis à des normes, des lois, qui sont par fois différentes, cela dit la littérature en tant que un art ; nous exonère en quelques sortes "partiellement" de la législation. Reste l'éthique, le morale comment seul barrière plausible, entre la profonde intimité de notre pensée, et le fait de rendre publiques nos idées.

 

Mon intime conviction

 

Nous sommes contrains à agir et nous comporter dans un cadre, où la liberté a des limites, car nous avons des droits et des devoirs, nos droits s'arrêtent là ou commencent les droits des autres.

 

J'ai donc l'obligation de me fixer des limites, oui je dois m'interdire d'exprimer le plus profond de mes pensées, dès lorsqu'elles pourraient empiéter d'une manière quelconque sur des notions tel que propriété, droit et libertés des autres. Seul possibilité d'expression limité la littérature, le roman et la poésie.

 

Voilà qu'il arrive que nous puisions finir pour nous trouver dans des situations, qui seraient contraires, à l'harmonie indispensable à une vie normale.

 

Un mot résume sans difficulté une telle situation, ce mot est infidélité, mais l’infidélité ne dois survenir que dans des conditions très précises. Il est difficile de juger des faits, sans avoir eut avant à connaître, les mobiles, les causes, voir l'exposé des motifs des parties adverses ; car il y a des partis adverses, obligatoirement il y a infidélité que s'il y au moins deux personnes, de préférence en union et si possible par le mariage.

 

L'infidélité, n'arrive que si dans un couple, il y arrivent des moments propices, un certain nombre de conditions.

 

Ces moments ou conditions propices sont provoqués, dans la plus part des cas, par la monotonie, par l'accumulation d'erreurs, erreurs qu'il est puéril imputer à un seul membre du couple ! Il est absurde croire que dans un couple, quand il y a de l'amour, puisse avoir infidélité. C'est loin d'être une règle infaillible bien sur.

 

Sauf rares cas, foudroyants l'infidélité s'installe de manière progressive, elle ne peut pas arriver brusquement, donc elle s'installe lentement, une troisième personne, pour des raisons vraiment diverses, tel que la connivence, le partage de l'espace familial, le cercle des amis, le cercle du travail et de nous jours le web, font que des personnes arrivaient à s'attirer.

 

Pour s'attirer mutuellement, c'est difficile, en fait, une personne découvre dans une autre, quelque chose, ça peu être tout un fécaux ou ensemble des faits, des conditions, des gestes, certains comportements qui déclencheraient des réactions, avec une relative récurrence, des gestes, des situations, par fois inconscients, qui sont la raison pour laquelle une personne éveille en une autre une sorte de dépendance :

 

Un roman

 

La chemise de nuit

 

C'est surtout au matin, quand je peu au réveille, la voir dans sa nuisette, si courte qu'en prenant le café au placard, la moitié de sa culotte laissait deviner la beauté a peine dissimulé de ses fesses. Avec cette habitude sienne de ramasser ses deux pieds, sur la chaise pour supporter sa tasse dans les genoux plutôt que dans ses mains, pour boir, avec des toutes petites gorgées. Non sans prendre le soin d’étirer le bord inférieur du pyjama pour couvrir les deux genoux. Sauf que les pieds écartés permettaient d'admirer sans trop de difficulté la forme des lèvres et le volume pubien, s’abaisser par la suite pour récupérer le bidon de savon vaisselle ou un objet dans le placard, coïncidait avec l'opportunité d’apprécier la beauté de ses sein, en arrière plan de ses très jolies fesses. Depuis cette époque, surtout les samedis et les dimanches, j'admets tout avoir fais alors pour coïncider à être dans la cuisine aux mêmes moments, pour prendre plus que mon petit déjouer, le sublime plaisir de contempler ses moments délirants, immodérés debordants de sensualité.

 

Le pyjama deux pièces

 

Il est difficile de trouver dans le commerce, ce type de pyjama deux pièces, composé d'un haut a peine plus grand qu'un soutiens-gorge sans bretelles avec un bas, en tissu léger le tout très confortable et presque transparent. (bien sur que le commerce expose tout type de pyjama, sauf celui-là, d'où ma question, du but de ce pyjama là sans doute confesioné à  la maison?) La voir arriver au matin dans la cuisine, ou le soir en sortant de la douche, était alors un moment sans égale. Puis l'observer ce jours-là accidentellement, lorsqu'en vacances, je crois que sans le vouloir, je me suis trouvé là, juste en face ; elle m'a vu ? Je ne sais pas mais, j'ai alors pu garder en ma mémoire, le temps pendant lequel elle à procédé à enlever sont pyjama à quelques trois mètres d'où je me trouvé assis...

 

Mes avoues

 

Je suis dans l'obligation d'avouer que depuis, je du m’interdire de lui faire savoir combien sont odeur du matin, m'aura toujours ensorcelé, l'odeur de ces cheveux, la douceur de la peau de sa nuque, de ses anches, de ses jambes. Voilà pour quoi je sens qu'elle est merveilleuse, voilà pour quoi je la vénère, voilà pour quoi elle vie à jamais dans ma mémoire. Voilà pour quoi quand je la prends dans mes bras, que je la porte au-dessus de mes épaules, je veux le faire savoir qu'elle est plus qu'un amour, plus qu'une passion, plus que l'air, plus que le soleil pour moi.

Elle doit croire que c'est impossible, que je puisse penser à elle encore ainsi après tant d'années, sauf qu'au reveil, tout le temps, dans la journée ainsi qu'au coucher, elle est dans ma pensée, dans mes illusion, et pendant mon sommeil elle vie dans mes rêves.

 

 

 

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09 décembre 2013

Poésie de l'absurde et la banalité

Poésie de l'absurdité et la banalité

 

Voilà un fait qui me semble ahurissant

il s'agit de l'accueille de certains phrases

Voilà que je trouve plus qu’étonnant

mais cela touche au-delà des gonzesses

 

Est-ce vraiment si déconcertant ?

Sans que ça soit des la paillardise

en tout cas cela plaît autant

Sans doute aux plus oppresses

 

Que-ce qu'il y a d'épatant

des expressions, des phrases

vraiment rien de stupéfiant

mettre les sentiments en cases

 

Sans découvrir rien de surprenant

une grosse dose de politesse

que-ce qu'il y d'époustouflant ?

Avec présentations somptueuses

pour exprimer rien d'innovant

dans des phrases creuses

 

Voilà comment un geste improbable

tout à coup multiplié à l'infini

une phrase au départ invraisemblable

devenu par l'usage assaini

Je trouve plutôt irresponsable

exemple ; souriez à n'importe qui !

Alors que l'on trouve louable

vous récriminer de manière fourni

lorsque par l'argument incontestable

vous pressentez une idée garantie

Sans doute que l'on vous trouvera illisible

et on dira "je ne rien compris"

 

En silence, en secret, un grand amour

 

il y a déjà du temps que je te contemple comment un nénuphar

j'ai beaucoup de toi dans ma mémoire et mon cellulaire

ne crains pas que je t'associe en rien avec un lupanar

car je suis très loin d'un sentiment du genre loubard

si je pouvais, je tenterais de le faire plutôt tel un tsar

ne crois jamais que je pourrais un jours sous-estimer

tout ce que ta beauté aurait en moi réussi à éveiller

depuis tant, seul te regarder me fait déjà soupirer

si je ne le crie pas ,c'est pour pas me faire sermonner

me je te jure que je voudrais libre par tout scander

que pour toi je sentirais à jamais le plus grand amour

sauf que si je veux tout avouer cela pourrait tout renverser

toute la société entière nous verrions alors ronchonner

alors que je te pense autant comment je dois respirer

combien de fois je tentai de te montrer mon amour

combien de fois j'aimerai encore une fois récidiver

je n'ai aucun droit de chercher à tout ruiner

Je n'ai aucun droit de me faire ensuite récriminer

mais j'aimerais tant nos deux vies réédifier

même si aujourd'hui je ne dois pas t'aimer

personne peu dans mon intimité revendiquer

à t'aimer je ne vais surtout jamais renoncer

(WIKIPEDIA)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Boileau

Texte à la manière du grand Nicolas Boileau, dit aussi Boileau-Despréaux, le « législateur du Parnasse » (né le 1er novembre 1636 à Paris1 et mort le 13 mars 1711 à Paris), est un poète, écrivain et critique français.

 

Quinzième enfant de Gilles Boileau, greffier de la Grand' Chambre du Parlement de Paris, Nicolas Boileau est, dès son plus jeune âge, destiné au droit. Il a deux frères : Gilles Boileau et Jacques Boileau.

Nicolas Boileau est d'abord un enfant de constitution fragile qui doit se faire opérer de la taille à l'âge de onze ans3. Il commence ses études au collège d'Harcourt. Ce n'est qu'en troisième, après avoir rejoint le collège de Beauvais pour étudier le droit, qu'il se fait remarquer par sa passion pour la lecture des grands poètes de l'Antiquité.

 

La VIIIe satire parue en 1668, brocardait la marquise de Courcillon :

Moi ! J’irais épouser une femme coquète !
J’irais, par ma constance, aux affronts endurci,
Me mettre au rang des saints qu’a célébrés Bussy ?

 

 

 

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19 novembre 2012

Aimer est aussi souffrir et plus

Une longue histoire

Por que debería temerle al blanco de la pantalla vacía

el recuerdo es suficiente, un banco de talla me guía

para que decirle a la gente, que en mis sueños eres mía

escribirlo es suficiente? No me escondo y no es manía

no se trata de ilusionarte, pues dudo hasta la agonía

ni tampoco de enamorarte, de por medio la lejanía

no creas que soy cobarde, y que adames te olvidaría

así como la duda arde, y la desconfianza nos agobia

espero que no sea tarde, cuando llegue mi letanía

y como plegaria guarde, aquella alma que confía

en castellano y grande, o en francés tu traducirías

 

La langue française, reste difficile pour les immigrés, j'ai eux des amis(es) tel que Myriam, Carine, qui m'on motivé depuis le début de notre amitié, à continuer à écrire, depuis plus de dix ans donc, j'écris dès que mon quotidien l'autorise

Aujourd'hui il est 01:26 du lundi 19 novembre de 2012, je ne dors pas, et je crois avoir le temps d'écrire un petit texte, toute vraisemblance avec des faits et personnes n'est que du hasard, nous allons lire donc un fiction loin de ce qu'est le vécu.

Impossible en quelques mot de résumer des années. Impossible de comprendre un comportement sans connaître bien plus que le présent aussi le passé

En Colombie

Pendant 8 années en Colombie j'ai vécu avec la mère de mes deux enfants. Plusieurs raisons m'ont poussé à abandonner ma vie là-bas (il y a à chaque séparation un traumatisme, une blessure, beaucoup de peine, pour chaqu'un des membres d'une famille, les parents autant que les enfants et les cicatrices sont différentes.

En France

Une autre culture, des nouvelles illusions, en Europe comment ailleurs la notion de couple est temporaire. Les couples se forment et se séparent. Les raisons sont diverses: manque de passions en commun, habitudes ou meurs d'un des membres (alcoolisme, pêche, tabagisme, drogues hallucinogènes, etc.) est une excuse pour un des deux pour vouloir rompre la relation.

Une excuse

En fait, la raison fondamentale d'une rupture est par fois, une suite logique, car les défauts existaient déjà avant, sauf que nous avions au début beaucoup de passions charnelle ou raisons semblables qu'auraient atténuée les défauts de l'autre. Quelque fois l'autre aurait fait des efforts pour dissimuler ce que nous n'aimons pas; encore des passions auraient surgit après la formation du couple qu'il ait fait le choix du mariage ou celui de l'union libre.

L'être humain et la découverte

Les hommes mais aussi les femmes sont motivés pour l'envie de découvrir, découverte qui passe par des relations et ou aventures. C'est aussi une cause de divorce ou séparation. Les fantasmes peuplent la raison humaine; le charme naturel, d'autres personnes, sont cause d'une lutte intérieur très violente même si elle reste peu ou pas visible. Les meurs, les règles de la société nous obligent à freiner tout sorte d'excès vis à vis des lois indispensables à l'harmonie sociale.

La peine et les sentiments

 

 

rueducommerce

 

il est préférable divorcer (se séparer) lorsque nous ne pouvons pas assumer les responsabilités tel la fidélité; par fois le charme d'autre personnes est tel que chercher à garder sous silence un sentiment trop fort est impossible. Un sentiment peut grandir avec le temps et devenir plus qu'une souffrance, plus qu'une peine, pour arriver à des niveaux qui sont insupportables.

Il est impossible vivre pendant des années avec la beauté, le charme, sans finir pour vénérer, adorer quoi qu'il arrive une personne. 

Le voir chaque matin en nuisette, contempler sans vouloir la beauté de sa peau. Se traduit obligatoirement en amour platonique.

Passion sans conception, désir sans frontières, mais aussi et surtout cela est cause de souffrance, la peine de devoir contempler autant de divine beauté sans pouvoir le lui dire, sans pouvoir sentir sont respirer près de soit; surtout si déjà une nuit en discothèque nous aurions eut la chance inuit de se faire porter les deux mains par les siennes au tour de cette taille source de tant de rêves, (un samedi à DISXYS non loin de Charny pour la suivre en dansant "la lambada" se frotter à elle juste derrière pendant le temps d'une chanson). Un vraie martyre... de ne pas pouvoir lui dire "je suis fou de toi. je te désire à la folie, ta beauté me rend dingue". Ou le séjour d'une semaine près d'un lac suspendu  par la pluie d'août, dans une tente pour deux habité à nous trois; chaque nuit je me trouvé en sandwich entre mon amour officiel et elle, serrés par les circonstances. quelques nuits le plus heureuses de mon existence pour devoir toucher avec mon dos sa délicieuse humanité, à cette époque très pudique d'ailleurs je devez ravis, lui apporter une serviette de plage à chaqu'une de ses sortiées de l'eau.

Aujourd'hui elle est une mère de famille, mais comme le vin, avec le temps elle est d'avantage merveilleuse, d'avantage elle me séduit, d'avantage je l'adore. Je dois au plus vite partir loin, sans la voir peut-être je vais l'aimer de moins en moins?

Je sens l'aimer par moments avec plus de bonté, plus de tendresse que la simple passion charnelle, je sens un penchant pour une forme de sympathie, voir de la bonté, oui très loin de sentiments plutôt biologiques, des sentiments trop près du simple désir, je parle de cette sorte d'appétence ou convoitise physique, motivé pour toute une longue liste de ses qualités physiques et de charme indéniables. Plus que les meurs, plus que les désirs humains, voilà que l'être humain, finit pour rentrer un jours dans cette sorte de moule, (como dice la historia de la zorra y las uvas ? Viendo que no logra comercelas, se aleja pensando que aûn estan verdes) la conscience nous imprime déjà au départ tel des signaux sur des panneaux dans la route, tel que des consignes la nécessite d'être raisonnables ; d’admettre comment indispensable la normativité des meurs, hélas un jours, un geste, le fait de s'habiller d'une quelconque manière, que se-je, tout à coup le charme tant d'années maintenu, la vénération qui entourait sa silhouette avec autant de force, envie désir disparaissent! Serais-je guéris ?

 

Je sens, alors l'envie de l'offrir une autre forme d'amour, plutôt chargé des sentiments protecteurs d'un père vers sont enfant, sentiments tutélaire d'un éducateur vers sont élève. Elle est et restera à jamais, majestueuse, delicieusement, sauvagement belle!

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17 septembre 2012

LA ALTURA: Nociones elemtales de aviaciôn

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LA ALTURA Nociones elementales de aviación

 

Preámbulo: estas notas tienen como objeto aportar a aquellas personas curiosas, y neófitas como es mi caso personal, en materia de aviación, algunos conceptos fundamentales en aviación civil.

 

Nivel de vuelo (en ingles FL)

 

Un nivel de vuelo, termino de aviación es la altura, expresada en centenas de pies, sobre la superficie ISO-bar que es de 1013,25 hecto-Pascal.

 

Un nivel de vuelo expresado en centenas de pies, sera precedido del acrónimo o prefijo FL ; Es decir que una altura de vuelo de 30 000 pies, calibrado a 1023,25 hPa sera notado FL 300.

 

Hablando de altimetría, una altura en aviación es calculada desde una diferencia de presión entre la presión con la cual se calibra el altímetro y la presión estática al exterior del avión. Para medir una altura con respecto a un aeropuerto, entramos como presión de referencia la presión a nivel del suelo de ese aeropuerto que se llama QFE. Para la altura con respecto al mar, se calibra el altímetro con la presión tomada al nivel del mar que se denomina QNH

 

Utilidad de los niveles de vuelo

 

Los niveles de vuelo permiten separarse a los aviones en particular en espacio aéreo no controlado y en particular por los vuelos VFR (del ingles Visual Fligt Rules, vuelo con reglas visuales) es decir cuando el piloto necesita un mínimo de instrumentos en oposición al vuelo par instrumentos, IFR (del ingles Instrument flight rules).

 

La regla general por la aviación internacional obliga a separar estos dos tipos de vuelo:

 

Los vuelos VFR tienen corredores que terminan por 5 : FL 35, FL 45, FL 55, etc

 

Los vuelos IFR tendrá corredores que terminan por 0 : FL 50, FL 60, FL 70, etc

 

Sin embargo esta regla se aplica solo hasta el nivel FL 280 que corresponde a 28 000 pies.

 

Por información un avión liviano de tipo Cessna 182T (un avión muy conocido en el mundo que puede volar más de 7 horas y en las mejores condiciones permitiría cubrir más de 1700 kilómetros de distancia) esta autorizado a volar a una altura máxima de 18100 pies, divido por el factor 3,2807685336 es igual a 5517 metros, lo que se llama SC (service ceiling) vemos la tolerancia por este tipo de aviones puesto que en realidad volar en VFR (vuelo en visual) con FL 280 sera una altura considerable que es de 8 kilómetros y medio. Debemos saber que los aviones ligeros, están autorizados a un máximo de altura SC que no pasa los 5 kilómetros y medio de altura, o sea un FL 175.

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26 mars 2012

En colombia la extrema derecha

Algunas regiones de Colombia estan bajo el control de fuerzas de autodefensa

Que es un grupo de auto defensa?

Los grupos de autodefensa, sont equipos de civiles, a sueldo de terratenientes, son trabajadores, y en algunas regiones, los grupos llamados paramilitares, pagan actividades como la educacion y la salud publica de regiones enteras

Desde luego que con el tiempo el estado llega a dejar informalmente EXTRAOFICIALMENTE, algunas zonas, como es el caso mostrado en un video de CONTRAVIA


Témoin indésirable (VF)

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à un internaute sot

Carta abierta a un internauta enfermo de ignorancia

 


Un ser inicuo se cree muy educado por el simple hecho de escribir con ortografía aceptable

 

En la rubrica CULTURA del foro del diario Francés EL FIGARO bajo un seudónimo del jorobado LEBOUSEUX, el energúmeno intenta construir un sujeto largo, pero sin una real trama, sin real dimensión o talla digna de la rubrica.

 

Un espíritu perturbado

 

Solo un espíritu perturbado puede elaborar una redacción tan caótica, solo la paranoia puede justificar tanto desorden; es absurdo que un profesor de enseñanza secundaría intente montar una patraña de la categoría descrita por el demente LEBOUSEUX.

 

Su historia señala que un profesor, inventa una historia, que deposita en el web, luego les pide una tarea a los estudiantes sobre el sujeto que el a inventado, con la sola intensión de probarles a sus alumnos que no están capacitados para discernir.

 

El demente llega a tomarse por no se que intelectual y al final sugiere que dos usuarios del foro incluido vuestro servidor sean tenidos al corriente.

 

El individuo escondido tras un seudónimo se descubre en lo más intimo de su cerebro, enfermo, viejo e incapaz de despojarse de las vendas ideológicas de los ojos.

 

Tengo lastima de seres retardos mentales de la talla intelectual del individuo detrás de ese seudónimo LEBOUSEAX

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25 mars 2012

à Philippe Lesot (95 - Villers-en-Arthies)

 

http://www.votrejournal.net/Injustices-manipulations-sommes-nous-des-citoyens-teleguides_a250.html

 

voyez-vous j'ai pris le temps de me délecter avec votre texte, curiosité, j'ai l'intime conviction que nous serions non loin de 50 millions de citoyens en France à être d'accord

 

Sauf que moins de 10 millions ont le pouvoir des médias, des banques et du contrôle et pour le contrôle je suis intimement convaincu que il se trouve en mains de moins de 1% des citoyens.

 

Mais pour quoi alors nous sommes dans l'état que vous venez de décrire aussi simplement ?

 

Parce que des gens comme vous et moi, nous serions donc 30 ou 40 millions capables tout juste d'écrire mais jamais de se dire chacun, voilà nous allons nous organiser ! Créons dont une organisation ! Les patrons sont organisés, il y a les syndicats je suis un syndicaliste, mais à la tête il y a des drôles de positions en faveur des puissants

 

Je reste ouvert monsieur Philippe Lesot : Nous sommes majoritaires à crier a se plaindre, mais quand allons nous chercher l'union ?

 

Sur google vous pouvez sans problème me trouver NESTOR ELIAS RAMIREZ JIMENEZ


Né en Colombie, baccalauréat en Métallurgie à l'Institut Technique Industriel INDALECIO PENILLA de Cartago (V) Colombie, ayant reçu cours à l'Université Technologique et Pédagogique de Péreira (R) Colombie

Ma prière d'un laïque vous plaira sans doute:

http://foros.periodistadigital.com/viewtopic.php?t=24329&start=101


Quelques interventions sur le web au pseudonyme GRAMOPHONE (blogs, forums):

http://foros.periodistadigital.com/viewforum.php?f=25&sid=b3b0d2956140f0cbcddbf93b2a57cea9

Quelques interventions dans la rubrique POLITIQUE ECONOMIQUE du forum LE FIGARO:

http://forums.lefigaro.fr/user/non-frames/message.asp?forumid=76&messageid=2146395&threadid=2146395

Le blog le plus active par manque du temps:

http://actualite.forumpro.fr/forum

Merci Michèle du commentaire, (à l'avance) ;- *



 

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