19 janvier 2008

Dialogue en plaidoyer

euros01Intervenant numéro un :

qui pousse à des gens à l'aise à se procurer par la voie la plus rapide et plus courte le maximum de richesse. GRONCHON

Gronchon, votre adhésion au Marxisme ne vous fera pas avancer, elle vous scotche. Adhésion, c'est intéressant : adhérer comme coller.

Vos idées reçues comme celle exprimée plus haut demandent à être développées avec objectivité. Vous restez dans le cliché : riche égal, exploitant, esclavagiste, profiteur, abuseur etc.

Gens aisés : qu'est-ce-que des gens aisés ?
La majorité des gens "aisés" sont des cadres supérieurs (qui bossent dur, très dur : obligation de résultats),des médecins, des chirurgiens, des ingénieurs, des pilotes.....

Les économistes étudient l'économie passée, présente et pour le futur ce n'est que prévisions lointaines météorologiques. Tant de paramètres entrent dans l'économie. La géographie, les mentalités, les savoir-faire, les besoins, la politique.


Pour que les pauvres soient moins pauvres, les grandes multinationales très riches doivent consacrer une part des bénéfices aux salariés et ne pas délocaliser pour faire encore et encore plus d'argent.
Exemple : Coogle : les salariés sont intéressés, chouchoutés en échange d'un travail acharné.
 

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en souvenir du temps

Pour construire des vers,

Pour imiter Boileau

Il faut travailler

Ou tout tombe à l'eau

Si quelque chose m'inspire

Cela fait du boulot

Arriver à traduire

Mon langage lourdaud

Il n'y a pas de mystère

C'est le cas de Hulot

Ne parlons pas de la terre

L'ignorance au galop

Me priera de me taire

Pour danser bungalow

Et pour tant c'est mes frères

Qui me ferment l'hublot

Voilà des belles fleurs,

Décoration et bibelots

Ce n'est pas des vers ni de la poésie

Même pas lumière que des âneries,

D'aliments aux commères parlons de ma folie,

Même pas de l'humeur, que des âneries

Parlons-nous des valeurs, ou de courber l'échine

Même pas de l'honneur, que des hâbleries

Pardonnez-nous ô seigneur nous achats en chine

Même pas de valeur, que des fournitures

Aurons-nous l'honneur d'affronter le future

Même sans besoin que le sang y coule

Préférons-nous le tort du triomphe immature

Vulgaire affront à la raison sans doute

A qui revienne la gloire de la lutte impure

Même pas en rivale, le consommateur file

A qui revienne le pouvoir, sans l'affront dur

le système cannibale, triomphale domine

Aurons nous parlait, au nom d'une mesure,

Même pas le boycott, sans la moindre structure

Le quidam se plaît, individualiste pure

Chargé d'égoïsme, voilà une vie qu'est dure

Pendants que la capitale éternelle symphonie

Construit note à note la chanson parfaite

Alors que le contrôle du code du travail

Change mot à mot, les syndicats dans la fête

Allons au combat, pour quoi sonner le deuil

Changeons mot à mot les lois du travail

En fin de compte tout cela m'écœure

Silence pas un mot, le quidam accueille

Douce mouton, mangeant au chèvrefeuille

Tant des lois que le Medef trifouille

En faisant des vers, te récupérer

T'avouer mon amour semble trop tard

Et pour tant dans mon cœur c'est nécessaire

Je suis malade de toi, pense mon docteur

T'est née de côté d'Asnières, pas trop loin

Où ton père été chauffeur, je me souviens

Te voir pour la première fois si belle

T'aimer en silence reste pour tant cruel

Tant d'année et distance et je te perds

En arrêtant de te voir j'ai eu du tort

A l'égard de la loi tout un seigneur

A l'égard de mon cœur, grand erreur

Il est tard de le dire, je t'aime encore

Tant d'années ont passé, nous sommes prémunis

Que d'aventures je le sais et que c'est si dur

Si d'aventure tu le veux, tiens prend mon cœur

Tant d'amours ont passé nous serons plus surs

C'est pesant admettre que l'on c'est trompé

Stress que déclencher des procédures

C'est pour tant possible si tu veux une rupture

Les passants coutumiers diront une sinécure

Une veste de ta part enterrera mon cœur

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18 janvier 2008

Misère et mondialisation

La mondialisation

01avatar10par Nestor Elias Ramirez Jimenez

joigny vendredi 18 janvier 2008

Le phénomène de délocalisation de la production, reste un symptôme, parmi tant d'autres.

Je vais me permettre de résumer, le système avec une vue globale, minimaliste, le système économique mondiale évolue au même titre qu'une personne. (Métaphorique) l'enfant a besoin de limites, et en permanence tente de pousser autant que possible ces limites. L'enfant par ces crises de colère, dans la période de Lactance, l'enfant pleure pour attirer l'attention. Le système avec le temps explore tous les options, les sources, accumulant l'expérience qui donne à l'économie mondiale cette ahurissante image de puissance. Sans parler des opportunités de boycott, comme mesures de rétorsion aux quelles le quidam à le droit.

Si je m'avise à porter de manière maladroite ici un discours pour certains saugrenu, au fond vous allez trouver que les habilles d'une vision, la mise en scène, de facteurs, issus de cette accumulation de savoir faire, qui pousse à des gens à l'aise à se procurer par la voie la plus rapide et plus courte le maximum de richesse.

À différence du procureur des théories monétaristes, Bodin pour tant fidèlement suivi encore vers les années soixante par M. Friedman, qui avec beaucoup d'autorité pour tant ont échafaudé une raison à l'inflation, je crois que l'inflation prend son origine dans une distribution malsaine de la richesse.

Avant de vouloir aborder l'économie, je me suis permis le temps de la lecture de quelques grands hommes depuis Jean Bodin, en passant par Malthus, Keynes, Friedman, Condillac et tan d'autres ; pour arriver non pas à une conclusion, ô paradoxe à trouver un économiste américain, prix Nobel d'économie Joseph Stiglitz parmi d'autres monsieur avec des idées semblables, Attali, Morin. Inutile de répéter ma conclusion. Elle découle des messages que j'écris dans la rubrique depuis mon premier pseudonyme.

Une alarme qui semble sonner sans que rien ni personne veuillez prendre les dispositions nécessaires. Pour tant monsieur Stiglitz vient d'être nommé dans une commission. Encore plus grave le Chef de l'Etat aurait solennellement promit de mettre en pratique les mesures proposés par la dite commission, se dire si je reste naïfs et ferme défenseur de la notion de démocratie.

Je ne crois le moins du monde que parce qu'une règle existe, il n'y a pas une amélioration à lui apporter. Le système reste dans son existence un empire, en conséquence leur hégémonie d'après l'histoire n'est pas éternelle.

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16 janvier 2008

I think of the people immigrant of the USA

IN ENGLISH then in spanish

(En Ingles despues en Castellano)

I think of the people immigrant of the USA, without ethnic distinction certainly:

Of one (i.e.) the people immigrant it is intelligent people and then BAMA gains or then opposite, it's with the presidency of Mrs CLINTON

Then MARTIN LUTHER KING will have reason eternally with:

when hi said:

"What it scares to me, it's not the oppression of the malevolent ones;" it's the indifference of the poor people."

EN ESPAÑOL, IN SPANISH FOR THE PEUPLE OF AMERICA

Pienso en el pueblo immigrante de los USA, sin la distinción étnica ciertamente:

En el caso (es decir.) el inmigrante de los USA es gente inteligente y entonces BAMA gana o entonces es el contrario, y tendremos la presidencia de señora CLINTON.

Entonces el Gran MARTIN LUTHER KING tendrá razón eternamente :

cuando dijo :

"Lo que me asusta, no es la opresión de los malévolos;" es la indiferencia de las pobres."

voilà quelques vers pour terminer de votre serviteur GRAMOPHONE

Le cœur dans le compte en banque

Il est où l'idée juste ?

Où est cette phrase courte ?

Mon texte reste cuistre

naguère d'avantage sans lustre

Si malgré tant d'homme illustre,

aujourd'hui manne au cadastre,

autorisent sur terre tant de contraste,

nul reste ma plume idolâtre,

inutile, vas tu juste opiniâtre.

Pour tant dans mes jours,

Il n'y a plus des nuits.

Dite-moi à quant mon tour ?

me demande mon lit.

Au prêt du doute je fais le tour,

découragé ! Tant de délit,

vous dites humain ! Où est l'amour ?

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14 janvier 2008

Bravo pour les necesiteux

JOURNAL LIBERATION DE FRANCE

Un «bouclier fiscal» très généreux

Une riche héritière a reçu un chèque de trop perçu de 7,7 millions d'euros.

QUOTIDIEN : samedi 28 avril 2007

Voilà les vraies mesures pour favoriser le pouvoir d'achat, dans un pays de dupes, vous demandez encore de nous jours à des ouvrier au SMIG et bien d'autres RMIS s'ils trouvent bien le président et ils sont très orgueilleux de dire que oui.

Bravo pour les nécessiteux des pauvres riches, qui n'on pas de quoi manger, ces pauvres riches qui n'on où dormir ! Par contre pour les SDF, il sont que la politique Malthusienne comment réponse.

http://www.liberation.fr/actualite/politiques/250543.FR.php

Le «bouclier fiscal», cher à Nicolas Sarkozy, est entré en vigueur depuis le 1er janvier. Il permet aux grosses fortunes de ne pas se faire prélever plus de 60 % de leurs revenus annuels ­ le candidat UMP à la présidentielle proposant de rabaisser ce seuil à 50 %. Le principe consiste à ne pas surtaxer (via l'ISF, la CSG ou l'impôt sur le revenu, IR) certaines catégories de contribuables, bénéficiant d'un important patrimoine mais d'un faible revenu annuel. Le prototype du bénéficiaire du bouclier fiscal est l'agriculteur installé de longue date sur l'île de Ré : maigres revenus issus de son activité, mais gros ISF à payer compte tenu de l'inflation immobilière locale. Ce principe affiché n'a pas tardé à être violé dans les faits, une section parisienne de la CGT-Impôts relevant le cas d'une riche héritière ayant récemment perçu un chèque de 7,7 millions d'euros au titre d'un trop perçu fiscal.

Selon nos informations, il s'agit d'une actionnaire des Galeries Lafayette ayant récemment vendu ses parts à la BNP, qui ne savait plus quoi faire de son patrimoine, et l'a réinvesti dans la société Publicis. Cette femme âgée de 65 ans est déjà surnommée «la veuve» dans les milieux boursiers.

Cette respectable dame vivant de ses rentes a également le profil type visé ­ à ceci près qu'elle ne vit pas de l'agriculture : pas ou peu de revenu d'activité professionnelle, mais immense patrimoine ; peu d'IR, beaucoup d'ISF. En vertu du bouclier, le fisc, après lui avoir ponctionné 8 millions d'euros, lui en a finalement rendu la quasi-totalité.

Un tract de la CGT s'en est indigné, alertant ses troupes pourtant soumises au secret fiscal et professionnel : «N'est-il pas temps de sortir de notre devoir de réserve et d'aller dehors, informer, démontrer, crier ce dont nous sommes témoins ?»

Scandalisés, plusieurs agents en veulent au ministère des Finances, sous la tutelle de Thierry Breton, qui, dans un «précis de fiscalité 2006», vantait l'introduction du bouclier fiscal destiné à «renforcer la compétitivité fiscale de la France et éviter de faire supporter à des contribuables modestes un prélèvement fiscal excessif». La «modeste» héritière du grand magasin parisien appréciera. Mais Sarkozy veut faire encore plus.

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top tube actualité

http://www.youtube.com/watch?v=K3eR4tctQ9Y

c'est une chanson excellente

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PLOUF un petit vers

Toujours avant l'aube (original de Victor Hugo, 1802-1885)

Inspiré du grand maître Victor Hugo j'ai me suis permis de faire deux vers, pour plouf,

Monde inconscient qui cour à sa perte

Unique sortie possible pour l'égoïsme

Roué vulgaire dépourvue d'humanisme

Irradiations, biologie direction le chaos

Elle reste grande à nous yeux la science

Lettre morte reste devant l'homme mes propos.

Avant l'aube, à l'heure où s'éveille paresseuse la campagne

Où le drap blanc de brouillard tarde en besogne

Oh ! Plouf, deux heures de travail, déjà et le chef grogne

Où dis-tu ? Ce moi débrouillard dans la bourgogne

Je cherche les yeux fixés sur ton regard qui m'ensorcelle

Rien à voir en dehors, du contenu engagé de ton blog

Des mèches de cheveux sur un visage de mademoiselle

Bien boire saigneur, à cet heureux qui t'a mis la bague

J'ai le plaisir de vous inviter à visiter le lien qui suit :

http://pagesperso-orange.fr/revue.shakti/initie.htm

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05 janvier 2008

Poésie vulgaire ou inutile

Ce n'est que des mots sans rime,

ce n'est que des vers sans sens,

ce n'est qu'une voix sans prime,

sans poésie moins encore du son.

Pas une poésie de rythme

Pas le poète qui trime

C'est l'immigré qui frime

Quand Mirabeau estime

Pamphlet, que l'on réprime:

Amnésie et absentéisme

Seule la vertu de Baudelaire,

ou la fluidité de Mallarmé,

faire autant qu'Apollinaire,

le talent de Louise Labé

avec le chant de Molière,

l'imitateur d'Alain Bosquet

À quoi bon écrire pour faire joli,

sans message inclus sur la vie,

Surement croire que ça soufis,

que juste en parlant de la pluie,

la gloire ne saurait plus enfuie.

Je vous demande mon chemin,

tenez, je vous donne ma main,

l'égoïsme, tous en commun,

même pas une chambre d'ami,

même pas un but de pain demi,

pas vraiment besoin d'ennemi.

A toi poésie j'élève ma prière,

A toi philosophie j'en supplie,

toi littérature mes larmes aussi

et juste à la fin de ma vie

tenez mon cœur il s'ennuie

pour tant j'aurais pas de haine

contre la pensée de mon voisin

mais j'aurais de la peine

sans la ficelle de Maupassant

ni le talent de La Fontaine

pour éveiller rien qu'un semblant

d'une compréhension plaine

d'une misère en grandissant.

Quelque fois, le verbe, se travesti, la phrase devienne licencieuse, et pour tant rien d'scandalisant, tant que les gens bien pensants, trouvaient de quoi s'amuser, et les quidams manquent du pain, ainsi  tourne la terre, et l'avenir ont s'en fou. Je reprends ici une perle du grand penseur Descartes:

" Ne me demandez point, s'il vous plaît, quelle peut être cette occupation que j'estime si importante, car j'aurais honte de vous la dire ; je suis devenu si philosophe, que je méprise la plupart des choses qui sont ordinairement estimées, et en estime quelques autres, dont on n'a point accoutumé à faire cas ".

Une question de philosophie

Je ne pas eus la chance,

et je n'aurais pas le temps,

Ni une longue reviviscence

M'écartera du présent

Il restera en réminiscence

Peut-être même en autre ton

Sous forme de jouissance

On me tâcherait de Buffon

Pour avoir abordé la science

Mais seul celle de Platon

Des hommes en qui j'ai confiance

Plus qu'une vraie dévotion

Littérature à toi j'implore asile

Depuis la poésie en tanière

Avec le comportement de Basile

Tant des plumes légères

Ne dormirons pas tranquilles

Qu'avec mon corps sous terre

L'édifice de la connaissance

Ce trouve de nous jours en ruine

L'économie à outrance

Désagrège la raison ultime

D'une justice en décadence

Où chaque énarque signe:

Enlever aux pauvres sa pitance

Sans voir au but l'abîme

Oubliant au passage la chance

Que l'histoire nous souligne.

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04 janvier 2008

VOILA a ma très chère PATRICIA

Descartes2Je ne sais pas ma très chère Patricia si vous avez volontairement, utilisé l'homophonie ou homographie.

Car la société transforme des humains à la naissance, en vrais moutons, des êtres doux et dociles, grâce au semblant d'éducation, au milieu et aux médiats.

Discrètement, par le respect de la personne et surtout par la qualité de l'opinion, je vous réponds. Opiniâtrement sur la base de mes convictions et mon expérience, je suis dans l'obligation de plaider avec des arguments solides.

La société actuel sous l'égide de l'empire capitaliste, éduque une partie minimale, dans l'espèce des élites; tandis que la grande majorité, n'est pas éduqué mais dressée, voir formaté. La différence prend tout son sens dans le méphitique conformisme, contenu dans des perspectives ou intuitions étriquées.

Il y a-t-il une loi sociale, écrite qui nous impose le rôle des moutons? Absolument pas! Je suis obligé de reprendre Etienne de La Boétie, dans le fond même de sa pensée. Et pour quoi pas Descartes, Patricia je vous parle avec mon cœur, avec passion mais sincèrement, pensée donc, un petit instant à cette belle phrase:

" Ne me demandez point, s'il vous plaît, quelle peut être cette occupation que j'estime si importante, car j'aurais honte de vous la dire ; je suis devenu si philosophe, que je méprise la plupart des choses qui sont ordinairement estimées, et en estime quelques autres, dont on n'à point accoutumé à faire cas ".

Les "moutons" doivent un instant "très court" par jour s'arrêter à penser! C'est une utopie, qui pourrait sans le moindre doute devenir une réalité, d'ailleurs nous fêtons tous les ans le 14 de juillet, savez vous vraiment pour quoi? Je réponds ce que je pense, avec mon cœurs dans la main, parce que un moment de l'histoire des "moutons" le berger à tellement tondu et de manière si mesquine.

Je dirai encore plus ma très chère Patricia, bien que Machiavel aurait influencé certainement la pensée du XV et XVI siècles, le plus grand dommage pour cette philosophie reste l'influence ô combien préjudiciable de la religion.

Ces hommes là, s'auraient sans doute arraché la perruque ou la tignasse 

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01 janvier 2008

le souvenir de Martha

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Vers vingt deux heures je vois entrer, plus belle que jamais, Martha en plus toute seul, une belle robe jaune, une grande ceinture du même couleur, le décolleté agressif  composé d'un col très large, le bas disposant de découpés devant et derrière. Des chaussures à talon moyens, en couleur jaune aussi, - voilà – elle a dis – les enfants viennent de s'endormir, c'est pour ça que je suis un peu en retard – puis notre amphitryon répliqué – ne vous inquiété pas nous allions juste commencer à danser -  puis OSWALD  le collègue de classe de mon frère, démarre la musique, tout à coup, sa seule présence m'a laissé de marbre, pas moyen de bouger le moindre muscle, mes mollés tremblants, ma respiration, s'accélérant de plus en plus, mon cœur on direz pouvait se voir par-dessous la chemise, Monsieur ABDIA à poliment sortie à danser Martha, le rhum avec du boisson gazeuse est servi a volonté, à la fin de mon verre et quelques chanson plus tard; je me voie proposer par elle en personne de danser une chanson espagnole, sans doute l'effet du rhum m'apporta le courage, toujours est-t-il que j'ai eu le courage de danser et même d'avantage lui donner des morceaux de mes souvenir d'antan. Elle a sourie dans un signe de femme flatté, j'ai vu son regard s'illuminer, puis sa main sur mon dos me serrer plus fort encore, nous avons dansé plusieurs chansons, en parlant comme de très vieilles connaissances.  Par politesse elle m'imposé de faire sortir les filles de mon âge, - si nous continuos ainsi, tout le monde va nous remarquer et j'ai âge d'être ta mère, en plus marié -  j'ai donc invité une à une les deux filles, à danser de manière alternative, puis d'autres filles d'ailleurs jolies, complètement désinhibé, j'ai osé faire des choses jamais faites en état de sobriété, et pour tant dans d'autres circonstances j'aurais pris des claques, tandis que là, j'avais des sourires sournois, sauf que j'avais un objectif ou cible déjà définie. J'ai dansé par la suite avec plusieurs femmes mariés, je me suis trouvé très alaise pour tant, j'avais de quoi parler avec elles, et même quelques blagues, également très bien reçus. Par politesse? Je ne sais pas, le pouvoir du rhum, fait des miracles, déliant les langues!

Nous avons beaucoup mangé, beaucoup bu, et le temps lui ne se pas arrêté, trois heures du matin, La plus part des convives avaient déjà abandonnait la fête, nous habitions juste en face, Martha, avais d'après moi bu, en tout cas plus que moi, nous nous sommes mise d'accord, je partirais avant, mais pas direction chez moi, son époux étant pas à la maison, elle avait liberté, et nous avons fini pour nous retrouver dans un recoin du voisinage. Discret et pour tant seul pendant la nuit, à condition de pas trop faire du bruit. Au début assez facile, quelques minutes plus tard je craignais à tout moment qu'une fenêtre s'ouvre et d'être ainsi démasques.

Je me suis dis comment Thucydide –  " à La guerre, l'occasion n'attend pas" –  et dans une adaptation de Jean Cocteau : – "nous fûmes victime des pénombres où les sens rencontrent le cœur".

Il me manquait des mains, et une seule boche resta insuffisante face à sa fugue, pour tant mon pantalon n'a jamais descendu vraiment, ma chemise bien que déboutonné, ne m'a pas vraiment quittez,  elle par contre n'avait plus des vêtements intimes qui par sécurité j'ai déposé dans mes poches. Sans doute nous lui avons manqué au temps, mais une fois le tumultueux bouillonnement, et la fugue retombes à un niveau humain, nous avons optée pour reprendre nos esprits et le temps de la raison.

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