10 août 2014

La vie et la pensée

Les êtres et les faits

Le quotidien est fait de faits et de la présence d’êtres, le quotidien d’aujourd’hui c’est le passé demain ; donc nous sommes dès lors des architectes de notre vie.



Chaque action de notre part, chaque décision à chaque moment, constitue demain notre passé ; c’est alors que nous comprenons l’importance indubitable de réfléchir à ce que nous faisons à ce que nous disons à chaque instant là maintenant, parce c’est avec nos décisions là, qu’est construit notre vie, notre histoire, donc de ces choses, sera fait notre vraie histoire, nos souvenirs.



Je ne crois pas que tout le monde regarde ainsi sont quotidien, d’ailleurs moi même je ne le regarde ainsi, car il m’arrive d’oublier cela, mais je tente à tout prix d’avancer dans la vie, non pas en cherchant à être mieux que personne d’autre, non pas à agir pour me faire remarquer, mais j’œuvre très suivant, dans ce qu’est sans doute le mauvais chemin pour certains ; mais le chemin que mon cœur me dicte.



Il y a alors hélas deux univers parallèles, l’univers professionnel et l’univers personnel, là je suis cantonné à mon univers personnel, celui qui reste accroché à des sentiments qui ne sont pas partagés peut-être, en fin, ça saute aux yeux, mais au moins, une chose est sur, à chaque réveil comment à chaque coucher, c’est l’image d’un être sublime, qui peuple la mémoire.

Les êtres sans le savoir, je pense, apportent tout au long de leur vie, à travers leur gestes, leur manière de parler, de rire, de se déplacer ou marcher, une image particulière aux autres. Cela dit et c’est surtout vérifiable avec les femmes, elles ne sont jamais contentes avec leur silhouette, avec leurs formes.

Il faut savoir que la notion de beauté, est une notion galvaudé par les médias, au point de produire des modes, qui changent au passage du temps. Hors la beauté la vraie, je le pense ne doit pas changer ; la beauté doit être bien loin d’une mode. Pour quoi ? Parce qu’une mode reste relativement éphémère : Si je tombe amoureux d’une femme, mais plutôt de ses formes lorsqu’elle a vingt ans, alors désolé mais, elle va enfanter ; si je l’aime vraiment, oui alors ses formes vont changer, est-ce que je vais l’aimer après m’avoir donnée deux ou trois enfants ? Non ! Voilà pour quoi, (je pense) la mode pour la beauté, induit l’homme en une grossière erreur.



La femme que j’aime donc, elle à de la beauté, et je crois même la désirer en ceinte, je parle de ses formes, mais surtout je sais que (par accidents) j’ai vu partie de sa silhouette, qui me reste imprimé dans la mémoire, c’est curieux, l’eau n’est pas loin, dans nombre de souvenirs d’elle, la société sans doute m’interdit de l’aimer. Alors les obstacles à cet sentiment sont de taille monumentale. Je dois me résigner à la vénérer, l’adorer, comment lorsque j’étais enfant je vénérais la vierge Marie. Il y a dans ce sentiment, donc une adoration sans égale pour ses yeux sublimes, pour sa voie, pour sont sourire, pour sont caractère, Je crois comprendre, que justement les obstacles, font que toutes mes sentiments, en vers l’être qui règne depuis des années, comment une diva, comment une déesse, la femme qu’en quelques sortes remplace de loin mon adoration pour la sainte vierge Marie vie loin de s’en douter qu’elle regorge de qualités, elle est loin de s’en-douter qu’elle donne à mes yeux l’image d’une femme exceptionnelle, celle que même si (comment elle le fait régulièrement) elle fuit ma présence, et que en le faisant, je souffre, je continue à aimer d’un amour platonique, certes, d’un amour qu’elle trouvera " indigne ", d’un amour, que je comprends par fois avec un sentiment amère, que je dois me conformer à atteindre jusqu’à ma mort, parce que sans doute, tout est disposé dans la vie pour nous tenir à l’écart l’un de l’autre.

Posté par gramophone à 08:54 - Commentaires [0] - Permalien [#]


22 juillet 2014

Élucubrations, partis poilitiques, syndicats et quidam

Élucubrations, les partis politiques, le lobby, les syndicats, le béotien ou quidam et la conscience sociale.

Joigny 22 juillet 2014

Par Nestor Elias RAMIREZ JIMENEZ

 

Sorry, because I don’t speak very well in french.

 

Élucubrations

 

L’avenir de l’humanité me semble d’une importance capitale. Certains intérêts locaux, à la taille des nations, des clans, des groupements profitent donc non pas à des concepts universels tels que démocratie, justice, liberté, mais à des nauséabondes, des sournoises et injustes organisations.

 

Les partis politiques

 

Dans un espace à la taille de la terre, la plus part des réussites en matière électorale se résument à la capacité de rhétorique et de mensonge d’un homme, mise en avant par un groupe ou clan pour tromper l’électorat. Si nous regardons un à un les leaders des organisations, des partis, autant que des présidents de grandes organisations et des nations, nous pouvons trouver cette constante.

 

Le lobby

 

Nulle doute que le lobby est une maladie majeur contre la démocratie. Prenons l’exemple  des armes dans un pays de plus de 350 millions d’habitants, un pays qui se veut démocratique mais qui tout de même en 1963 a réussi à tuer le président de la république, le même pays, implique à travers des services secrets, de la mort des grands leaders et présidents dans d’autres pays. Le lobby d’une poignée d’irréductibles qui s’enrichissent du commerce des armes, influence le parlement pour garder la vente libre des armes avec sont lot macabre de morts par centaines chaque jours dans les roues.

 

Le syndicalisme

 

Il faut assumer sans aucune resserve le rôle des groupements de défense des intérêts des travailleurs. Autant sur l’équilibre économique des grandes entreprises dites " publiques " autant dans le progrès indéniable, des pays comment le Brésil, la Bolivie, même si le pouvoir monumentale du système, réussi sans la moindre difficulté à minimiser, dénigrer, voir étouffer devant l’opinion certains faits, qui sont avant tout la preuve de la décadence dus système devenu néo-libérale.

 

Le béotien, le quidam

 

La plus part des gens, non moins de 70 % de la société, vie aliénée de manière forcé, de tout sujet en relations directe avec la gestion des affaires de la cité (de Platon) Le citoyen lambda est prédisposé à une sorte de soumission induite. C’est-à-dire, que par l’éducation, par les médias, comment le souligne si bien une personnalité de la télévision, (Patrick Le Lay) le rôle des médias est celui de prédisposer le cerveau à consommer, sans réfléchir. Cela se passe de tout commentaire, la conscience populaire, se forme non pas par la force du discernement (discours de la méthode de Descartes) mais sur la base des écoutes, de sont environnement et des médias.

 

La conscience de classe

 

Indémodable reste la notion de Jean Jaurès sur la bourgeoise, en tant que classe hégémonique ai pouvoir, prééminence atteinte part un procès long de siècles de possession de la plus part des postes clés dans touts les secteurs. Toujours en suivant Jaurès, une des méthodes majeures pour que les nantis aillent réussi des siècles de contrôle, se résume au constant attaque à la notion de " conscience de classe ". ou simplement faire oublier aux gens modestes, les plus pauvres, la classe majoritaire dans toute société ; que nous sommes en démocratie et du fait " majoritaires " nous devons faire appliquer non pas les intérêts de MINORITÉS trop bien représentés, car le discours des leaders politiques est soigné dans des universités : l’ENA, HEC, SORBONNE, face aux quels, mon discours d’illettré, d’immigré, reste inaudible. Ainsi nous trouvons des pauvres gens, des travailleurs, des syndicaux même qui votent pour la droite, pour des faux partis de gauche, et même pour des partis d’extrême droite, sans jamais chercher à comprendre les mots du docteur en sciences politiques et économie Hermmann Scheer qui disait : " tant que les pauvres gens, ne chercheraient à analyser les causes de leur misère, et chercheraient à se rassembler pour défendre leurs intérêts commun, les sangsues de la finance auraient des longues années devant eux ".

Posté par gramophone à 10:46 - Commentaires [0] - Permalien [#]

01 juin 2014

Qui est complice de la misère?

Los lideres políticos y sindicales que esquiven este tipo de sujetos, a través de su silencio deben ser juzgados como cómplices

Les leaders politiques et syndicaux qui esquiveraient ce type de sujets, par leur silence serons jugés complices

Quant à la presse? même situation

http://www.dailymotion.com/video/x4fhgh_we-feed-the-world-le-marche-de-la-f_news

Posté par gramophone à 12:29 - Commentaires [0] - Permalien [#]

LA CRISE

La Crise économique mondiale

 

Voyons, voilà des années que les classes populaires supportent la paupérisation.

 

Regard impartiale

 

Pour quoi ? Qui est à l’origine du problème ?

 

Qui doit s’occuper des crises ?

 

Je trouve curieux, que l’ensemble des leaders politiques, se précipitent pour ainsi dire, à mettre en place des politiques, de l’austérité, de la paupérisation, de la privatisation selon eux pour enrailler la crise.

 

Je trouve scandaleux, que ces mêmes personnalités, (les leaders politiques) continuent indétrônables, dans une hégémonie pour le moins absurde à s’ériger en véritables leaders, en représentants valides alors que le phénomène des crises persiste.

 

Sur le plan judiciaire

 

Il sera impossible d’appliquer la justice, la loi, en matière financière ou fiscale simplement parce qu’il y a des niveau de connivence monumentale entre ceux qui votent les lois et les cercles financiers à tel point que je constante une exubérance de facilités en faveur de la fraude fiscale pour les citoyens les plus riches. Pendant que les gens modestes, au regard du CGI aura du mal à trouver une quelconque manière de "optimiser " leur déclaration fiscale. La fraude fiscale bien que présente chez des gens modestes, des artisans, elle représente des milliards chez ceux les plus riches.

 

Sur le plan sociologique

 

Les crises à répétition, ne peuvent pas être jugulées du point de vue sociologique parce que les classes bourgeoises, (selon la définition de Jean Jaurès) ont évolué vertigineusement vers un système qui a fini par verrouiller, par sceller de manière incontestable toute possibilité de naître et se développer des idéologies capables de proposer une alternative au néolibéralisme.

 

Moralité

 

La paupérisation des classes les plus modestes, ne risque pas de se tarir, surtout dans des anciens pays dits développés.

 

L’hégémonie des bourgeois, ne risque pas de s’épuiser puisqu’il y a même des syndicats qui incluent dans leurs statuts l’interdiction de parler de politique aux adhérents.

 

L’hégémonie des nantis au pouvoir ne risque pas de disparaître parce qu’ici bas, au sein des classes populaires, ouvriers, chômeurs, il y a même ceux qu’oublient leur cohésion de classes, et votent soit à droite, encore pire pour l’extrême droite.

 

Loin d’être pessimiste, défaitiste, tant que la proposition de HERMANN SCHEER (docteur en sciences sociales et en économie) ne soit prise au sérieux par les classes populaires par les gens modestes, les sangsues de la finance auraient un radieux avenir.

 

Je suis un ouvrier, un illettré parmi le peuple gaulois, je n’est jamais eu la chance d’occuper les bancs de l’école mise en place par Charlemagne. Je suis syndiqué et fier de l’être, Je travail en postes 3 x 8, mais cela ne m’interdit pas de cogiter sur la base des conseils de René Descartes, et sont discours de la méthode, j'invite le lecteur à commenter le sujet, à penser plutôt aux alternatives, à chercher à s'associer dans le but d'étudier les alternatives indispensables en urgence à cette société de chaos!

Par gramophone

Joigny bourgogne le 1 juin 2014

Posté par gramophone à 07:58 - Commentaires [0] - Permalien [#]

31 mai 2014

Le leurre de la démocratie et le future des gens modestes

 LE LEURRE DE LA DEMOCRATIE ET LE FUTURE DES GENS MODESTES

Évaluation

 

Sujet dédié aux journalistes, leaders syndicaux : à Serge Moati, Alain Tostin, Franck Moreau, Michel Grossiord, Anne Sinclair, Raphael Bacqué ainsi qu’à touts les gens qui comment moi, travaillent en équipe et qui ne comprennent pour quoi leur revenu n’arrive pas à satisfaire leurs besoins.

 

C’est le mot qui je retiens ; après au moins quinze années, de ma vie.

 

Un questionnement quotidien individuel, n’aurait aucun intérêt ici, bien qu’il soit fait pour ma part presque chaque jours.

 

Par contre un questionnement globale, sera de loin digne de lecture, car, oui j’écris (dans mon projet personnel d’apprendre à écrire cette langue à laquelle je dois tant) ; c’est questionnement ou évaluation doit être impartiale.

 

Les paramètres

 

Sur quelles bases, peut-t-on, sur quels critères doit-t-on édifier évaluer la société humaine ?

 

La liste est longue : le confort, le progrès scientifique, la paix, la santé, la démographie ?

 

La santé et la paix sont des critères importants pour qualifier le comportement de la civilisation humaine.

 

Quarante millions de vies humaines sacrifiées, par la folie d’une idéologie " nationaliste " en moins de 4 ans, me semble si grave qu’il est important de l’enseigner avec véhémence et acharnement aux nouvelles générations.

 

J’envie d’être impartial, raison pour laquelle, même si la paix et la santé sont des marqueur clés pour qualifier le bon fonctionnement de la société, même si certains personnes trop irresponsables semblent se plaire à invectiver, sans vergogne aux béotiens, avec un discours accoutré de populisme, réussissant à dépénaliser et exacerber des fantasmes qui sont à l’origine des niveau de violence mainte fois connus dans l’histoire de l’humanité.

 

Malthusianisme

 

Bien que ses idées auraient vite était édulcoré dans sa publication suivante, l’anglais Thomas Malthus de haut de conception intellectuelle démographique, peu être confronté sans difficulté aucune, et bien sur en toute " impartialité " avec l’opposé philosophique à mon sens, c’est-à-dire, la pensée de Jean BODIN.

 

La construction européenne en est la preuve, autant que la Chine, les USA ; car les concentrations de population, sont pour le système, avant tout un marché, qui plus est des béotiens, des moutons, pour ne pas dire des zombis.

 

Je ne suis pas ni sévère, ni pessimiste dans une telle observation. Car l’industriel financière, que j’appelle sans risque de me tromper " des sangsues de la finance " récupèrent plus de 90 % du fruit du travail.

 

C’est une affirmation construite sur la base de la pensée délivré abondamment par des spécialistes tel que Joseph E. Stiglitz, (prix Nobel d’économie 2001), pensée qui coïncide justement avec des excellents documents disponibles en vidéo sur le web, (Youtube et Dailymotion) : Let’s make money, La city ou les finances en eaux troubles, parmi beaucoup d’excellents documents très sérieux qui peuvent exonerer le lecteur de payer des livres donc voici la bibliographie :

 

1° La république (Platon)

2° Le discours de la servitude volontaire (Étienne de la Boétie)

3° An Inquiry into the Nature and Causes of the Wealth of Nations (Adams Smith)

4° On liberty (John Stuart Mill)

5° Ces 600 milliards qui manquent à la France (Antoine Peillon)

6° La république des mallettes (Pierre Péan)

7° 20 000 milliards de dollars (Édouard Tétreau)

8° Le discours de la méthode (René Descartes)

 

Dans une liste non exhaustive des lectures qui nous enseignent oh combien, les classes populaires sont devenu des simples objets ou machines, qui produisent et consomment comment des automates ; sans aucune envie de discerner, donc en laissant la porte ouverte à une minorité de nantis, qui se goinfrent alors de milliards sans la moindre notion d’éthique, de moralité, en total cupidité.

 

Complices

 

Le citoyen lambda, le béotien, le chômeur, étant majoritaire en société, (nous sommes quelque chose comment 74 % à 80 % de la société) nous sommes par notre indifférence et notre individualisme tout simplement des COMPLICES de l’évolution chaotique de la civilisation. La preuve étant par exemple les résultats des dernières élections européennes en France.

 

Les complices sommes nous ; aussi toute personnes ayant envie de s’engager au service de la société, nous touts ceux qui prétendrions défendre les intérêts des travailleurs, dans les syndicats. D’où ma volonté d’acier d’écrire dans un but pédagogique au risque d’empiéter avec ma vie privée.

 

Car ce sont les leaders syndicaux qu’auraient à leur charge la tâche d’éduquer, en dernier lieu, nous collègues au travail ; dans un but encore hypothétique et utopique de faire prendre conscience aux classes sacrifiés de leur rôle, dans la construction au quotidien de l’avenir de l’humanité.

Posté par gramophone à 11:33 - Commentaires [0] - Permalien [#]


11 mai 2014

Contra el crimen disfrazado de religion الاجرام متنكرين الديانة

الاجرام متنكرين الديانة

الجناة نفترض تدافع عن والأفكار من دين

يرتكبون الجرائم المريعة المرتكبة ضد الإنسانية

With a greater sense of respect admiration; I found a fundamental gesture signed by the wife of the President of the United States for Nigerian girls so are hostage of the offenders barricaded behind a religion.

Avec un plus grand sentiment de respect admiration; J'ai trouvé un geste fondamental signé par l'épouse du président des Etats-Unis en faveur des jeunes filles nigeriennes otage de delinquants barricadés derrière une religion.

Con un sentimiento mayor de admiración respecto; he constatado un gesto fundamental humano ejecutado por la esposa del presidente de los USA; a favor de las niñas prisioneras de un grupo de delincuentes que se presumen en favor de una religion

 

 

THEFIRSTLADYUSA

 

 

Posté par gramophone à 14:45 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Apartes de un libro

 

La legitimidad del poder

Hace algunos días comencé a escribir lo que deseo sea un libro, solo que deseo, antes conoser la opinion de los lectores, este es un proyecto de un capitulo

Una autoridad es legitima solamente si gobierna con justicia, así a lo largo de los siglos, algunas castas hayan intentado disfrazar la realidad. 

Si bien la noción de democracia se encuentra hoy embargada, debido a la magistral audacia de clanes familiares, la verdad es que solo la mitad del enunciado es hábilmente esgrimido como la totalidad de su significado. 

La democracia es igual el arte de elegir los representantes, que la posibilidad de ser elegidos, que debe otorgarse sin discriminación a todos los ciudadanos legítimos de un país o región que se considera solo entonces DEMOCRATICA. 

Debo enfatizar con toda la fuerza y la solemnidad de la realidad y las circunstancias, puesto que la democracia es un sujeto clave e indispensable no solo dentro de los argumentos de este texto, sino en realidad en el funcionamiento justo de todo conglomerado, indiferentemente de su talla. 

La realidad que se destaca, es que solo una ínfima parte de la sociedad se ha interesado a un tema que en realidad concierne todos los pueblos, y justamente, de manera discreta "pero voluntaria" son aquellas clases menos favorecidas que son excluidas al momento de tomar las decisiones mayores en política; de hecho el lobby de minorías burguesas como lo define si bien Jean Jaurés (la industria financiera) termina "imponiendo" las reglas que le permitirán de perpetuar la hegemonía y el poder. 

Como podríamos comprender, el interés de la mayoría de los ciudadanos, es olvidada y por ello constatamos sin temor a equivocarnos y sin el menor espíritu de fatalidad que los métodos adoptados para perennizar el sistema nos autorizan a afirmar que su reino continuara, mientras las clases populares continuaran a "ignorar" de manera voluntaria o involuntaria las consecuencias de su abandono de la segunda parte del enunciado de la democracia. 

La figura de la balanza utilizada como símbolo de la justicia es un elemento indispensable para establecer una metáfora "una vez más", puesto que la burguesía siendo minoritaria en la sociedad, logra; gracias a métodos relativamente discretos, y sofisticados, meter en desequilibrio la imagen de la balanza, siendo minorías, (en la balanza) se permiten ocupar la mayoría de los puestos claves, de un país, un continente y el mundo entero. Mientras que más de 75% de la población en el mundo, se encuentra en consecuencia sin voz en todo acto o decisión que le incumbe por tanto en el más alto grado. En cambio se mantiene de manera "escandalosa" la imagen de la democracia, solo durante pocos días antes de una elección: El despliegue publicitario, monumental de la noción de "democracia" borra en algunos días, toda noción REAL de democracia. 

Ningún poder podría pretender ser legitimo, si no esta compuesto de manera palpable de representantes de toda la población. Ningún poder sera en consecuencia, justo si las leyes son elaboradas por quienes "si bien creen representar la opinión publica" en realidad solo son eso; simples representantes, que al cabo de varías reuniones, terminaran por adoptar medidas impuestas simplemente en favor de los intereses "REALMENTE REPRESENTADOS" en la asamblea. 

Es así como se afirma a los cuatro puntos cardinales (con la complicidad de los medios de comunicación) que las leyes y los legisladores son íntegros y sobre todo legítimos; ahora que en realidad nos encontramos frente a un clan que despliega todo método o estrategia por imponer medidas favorables a sus intereses. 

En consecuencia el poder que se conoce bajo la apelación "democracia" en la mayoría de naciones en el mundo, esta muy lejos de ser legitimo, y jamas podrá ser justo.

Por Nestor Elias RAMIREZ JIMENEZ

Cereté Cordoba Colombia el Domingo 11 de mayo del año 2014

 

 

 

Posté par gramophone à 13:41 - Commentaires [0] - Permalien [#]

29 avril 2014

Hasardeux sentiment

Hasardeux

Dès mon réveil jusqu'à quand je m'endors

ta présence veille au fond de mon cerveau

ta silhouette éveille dans mon imagination

tout un attirail de rêves et d’émotions

 

Du fond de mes entrailles et avec tout mon cœur

ta beauté me mitraille en délice et candeur

ma mémoire se maille avec ton splendeur

tes souvenirs en bataille, mes désirs en ardeur.

 

Dès mon réveil je te veux en toute impudeur

Où que j'aille ton souvenir me rend songeur

éternelle chamaille des moments d'amour

où j'ai confessai sans faille mon désir langoureux

 

A-t-il disparu le courage derrière une vie confortable ?

Devient-t-il un adage, oublie-tu si impitoyable ?

Quel injuste cafouillage pour mon cœur insupportable

oublie s'il te plaît l'entourage, qui rend tout invivable

 

Avec apparence sauvage, d'une aventure impossible

nous voir ça soulage, c'est chose indiscutable

arrête le batifolage, d'être pour moi insaisissable

l'obstacle qui décourage, un mot de toi, souhaitable

 

Ils sont si nombreux les obstacles

elles sont si grandes les barrières

qu'il est pitoyable le spectacle

de mon sentiment épistolaire

 

sans doute le plus grand du siècle

sans la moindre surenchère

je souffre la plus grande débâcle

sans te voir une journée entière

 

et je reçois tel un miracle

ton regards quelque soit la manière

depuis le plus court et simple

inclus celui d'une panthère

 

 

Todo sale en verso, cada vez que te pienso

como pintar en lienzo, tu rostro maravilloso

sin ningún esfuerzo, tu recuerdo de improviso

tu rostro tan terso, tu caminar majestuoso

desde mi calabozo, pensándote soy dichoso

 

pues si no estas a mi lado, la vida es una prisión

tantas veces hemos hablado, hasta con mucha pasión

palabras de enamorado, y muy lleno de ilusión

tus ojos me han embrujado, y cautivaron mi corazón

 

 

Por que debería temerle al blanco de la pantalla vacía

el recuerdo es suficiente, un banco de talla me guía

para que decirle a la gente, que en mis sueños eres mía

escribirlo es suficiente? No me escondo y no es manía

no se trata de ilusionarte, pues dudo hasta la agonía

ni tampoco de enamorarte, de por medio la lejanía

no creas que soy cobarde, y que adames te olvidaría

así como la duda arde, y la desconfianza nos agobia

espero que no sea tarde, cuando llegue mi letanía

y como plegaria guarde, aquella alma que confía

en castellano y grande, o en francés tu traducirías

 

Un sentiment pas conforme au bon sens ? Peut-être, sauf que si bien dans le monde tangible, "réel" les êtres vivent sous la contrainte, en vérité l'esprit est mal à l'aise plutôt, d'autant plus qu'il est impossible décréter des limites à la pensée, c'est aussi ridicule que vouloir mettre en prison la lumière.

 

Le temps sous forme de jours, des mois, des années semble s’écouler de manière inexorable, mais dans l'âme chaque seconds semble signifier une blessure qui tenterait de tuer un sentiment ; sauf que ce sentiment se montre beaucoup plus fort que la souffrance.

 

Autant chaque seconds que par sa seule présence, le son de sa voix, de son sourire, sa proximité, semblent alimenter abondamment la loueur utopique du fantasme d'une relation forte, sincère, passionnante ; elle est sauvagement insupportable sont absence, naissent alors touts les souhait, toutes les excuses, toutes les envies, pour trouver un moyen ne saurait-ce que de la revoir un instant, une minute, pour continuer à alimenter la flamme, du sentiment le plus sacré connu de l'humanité, l'amour. Il faut mille et une fois remercier l'évolution des sciences, de la communication, pour le prodige qui veut qu'à la seconde, deux âmes fusionnent dans l'utopie virtuelle certes.

 

Impossible

 

Il se trouve que dans nos vies, certains choix marquent profondément l’existence, mais pour l'âme, il n'y a jamais eut aucune geôle, surtout quand l'être pour qui notre cœur s'incline, est pléthorique de fascination, puisque un seul regard des siens me procure un attrait que jamais avant j'aurais sentis. Sa voix a sur moi le pouvoir de m'envoûter autant que sont sourire. Sa silhouette me subjugue. L'autre être, celui pour qui notre esprit vie amoureux, un être enfuit dans la banalité du quotidien, est très loin de se douter qu'une âme, un cœur, un esprit, vivent attachés au seul motif de caresser l'utopie d'un jours pouvoir dire à l'oreille, "tu est tout pour moi", "ton regard m'illumine autant ou plus que le soleil d'été", "ta silhouette, me captive et me rendent fou de toi", "tu est l'être le plus merveilleux de mon existence", c'est en apparence peu vraisemblable que cela arrive, aujourd'hui, mais enfouit dans le fond de mon âme à l'affût vie depuis des années l'idée qui grandi et rempli mes illusions.

 

Par anonyme le 29 avril 2014

Posté par gramophone à 13:47 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

15 mars 2014

à l'attention des journalistes français:

A l'attention des journalistes français:

Contre la garde des sceaux et en faveur d'un presumé innocent!



ça change quoi que la garde des sceaux sache un jour ou une semaine avant ou après sur un fait judiciaire, que d'ailleurs est un fait comment tant d'autres, BANAL, même si l’énergumène en question est un ancien président de la France, OUI énergumène, pour moi du moment ou il faut assumer KARACHI, Kadhafi, Betancourt, Buisson, Balladure, en fin, BON SANG.

Quel manque de respect des citoyens lambda de la part du groupe UMP, comparer madame Christiane Taubira et un délinquant, OUI je sais qu'il y a la présomption d'innocence; mais au but j'ai l'intime conviction formé par harassante somme d'affaires, que s'il y a tant de présomptions, c'est nulle doute parce le sujet a réussi à faire jouer ses influences pour déjouer, pour entraver, le bon deroulement de la justice!

Par preuve le gouvernement à du licencier un haut fonctionnaire il y a pas long temps "il prévenez des personnalités des activités" oui même des questions pour qu'ils aient le temps de préparer les réponses. La presse acquis au SARKOZYSME ne semble pas se révolter d'un tel acte? LES FUMIERS!!!!

Par preuve lors de l'affaire BETANCOURT les habitations de journalistes et la rédaction d'un journal qui possédait des information hautement compromettantes, à été COMMENT PAR HASARD volés et de manière TRÈS PROFESSIONNELLE...

Mettez-moi le doigt dans la bouche pour voir si j'ai des dents! ZUT MERDE FLUTE!!!

appelez-moi con!

écrit par un immigré, illettré, un béotien type, de surcroit syndical FO, tares que j'asume la tête haute!

Posté par gramophone à 11:24 - Commentaires [0] - Permalien [#]

10 mars 2014

DISTINGUER LE VRAI DU FAUX

L'art de discerner

Dans une définition lapidaire il est possible de considérer le mot discerner comment séparer, différencier ou trier.

Sachant que nous vivons dans un monde accéléré où les gens veulent tout et tout de suite, il serait naïf de ma part croire que les gens voudraient lire le discours de la méthode.

La bibliographie prend toute son importance lorsque nous voulons argumenter, de toute évidence il y a de la lecture pour tous les goûts ; je dois rester très modeste car ma bibliothèque n'existe que de nom, je n'irai pas jusqu'à dire que je déteste lire des romans, par contre je dois rester honnête, mes livres serraient une dizaine dédiée aux mathématiques, l'algèbre, au langage C, l'électronique, et une autre dizaine dont la moitié est écrite par Joseph Stieglitz. Certains livres comment les discours de la méthode ou le discours de la servitude volontaire ou encore le traité de Maastricht se trouvent au format PDF à côté d'autres documents du gendre dans des disques externes.

Distinguer le vrai du faux

Comme le dit si bien René Descartes, tout et chacun d'entre nous est doté de la capacité de discerner, sauf que M. Descartes nous rappelle qu'il est très difficile de trouver la vérité noyée pour ainsi dire dans des tonnes de mensonges.

Il ne s'agit pas d'avoir plus ou moins de l'intelligence, nous devons être quand même conscients qu'il faut un certain nombre de pré requis ou des conditions, sans lesquels nous ne sommes pas en capacité de faire la différence sur tout en matière financière.

Il est vrai que pour un étudiant sorti d'une grande université il est plus facile de parler de l'univers financier que pour un ouvrier.

C'est la raison qui m’aura poussée à acheter des livres, c'est fort dommage que certains documents vidéo disponibles sur le Web pressentent une durée des plus d'une heure, c'est la dit un seul de ces document-là peuvent combler en partie le niveau des classes populaires.

Et voici deux liens fondamentaux

 

Un extrait de 16 minutes (partie 6)

http://www.dailymotion.com/video/xazgpq_let-s-make-money-part6_news

Un délicieux document de 52 minutes

http://www.dailymotion.com/video/xmavhw_la-city-la-finance-en-eaux-troubles_news

 

Corollaire

Parmi les banques et l'industrie financière il y a une grande partie d'énergumènes néfastes au devenir de l'humanité.

Il est normal et nécessaire la présence des groupes d'investisseurs pour le développement de la production tangible, malgré quoi reste injuste, mathématiquement, mécaniquement que la rentabilité sur investissement puisse être supérieure à la rentabilité de la transformation de tout type de matières ainsi que de bon nombre de services.

Sans issue.

À la tête des banques d'investissement la plupart des revenus sont pour autant légales mais déconnectées de la réalité, autant du point de vue juridique, pénal et civil sera impossible aucun jugement. Autant du point de vue éthique et moral, la spéculation financière reste un cancer pour la société.

La progression des bénéfices des banques d'investissement est de l'ordre des neufs dixièmes du volume global de la production matérielle.

Cela reste une conclusion très grave qui veut dire qu'un dollar sur 10 peut se traduire en matière, en quelque chose de tangible ; le reste n’est que du virtuel aidé par la disparition en 1973 de la possibilité de convertir un billet de banque en or.

Nestor Elias RAMIREZ JIMENEZ dit gramophone

Joigny 10 mars 2014