25 mars 2012

à Philippe Lesot (95 - Villers-en-Arthies)

 

http://www.votrejournal.net/Injustices-manipulations-sommes-nous-des-citoyens-teleguides_a250.html

 

voyez-vous j'ai pris le temps de me délecter avec votre texte, curiosité, j'ai l'intime conviction que nous serions non loin de 50 millions de citoyens en France à être d'accord

 

Sauf que moins de 10 millions ont le pouvoir des médias, des banques et du contrôle et pour le contrôle je suis intimement convaincu que il se trouve en mains de moins de 1% des citoyens.

 

Mais pour quoi alors nous sommes dans l'état que vous venez de décrire aussi simplement ?

 

Parce que des gens comme vous et moi, nous serions donc 30 ou 40 millions capables tout juste d'écrire mais jamais de se dire chacun, voilà nous allons nous organiser ! Créons dont une organisation ! Les patrons sont organisés, il y a les syndicats je suis un syndicaliste, mais à la tête il y a des drôles de positions en faveur des puissants

 

Je reste ouvert monsieur Philippe Lesot : Nous sommes majoritaires à crier a se plaindre, mais quand allons nous chercher l'union ?

 

Sur google vous pouvez sans problème me trouver NESTOR ELIAS RAMIREZ JIMENEZ


Né en Colombie, baccalauréat en Métallurgie à l'Institut Technique Industriel INDALECIO PENILLA de Cartago (V) Colombie, ayant reçu cours à l'Université Technologique et Pédagogique de Péreira (R) Colombie

Ma prière d'un laïque vous plaira sans doute:

http://foros.periodistadigital.com/viewtopic.php?t=24329&start=101


Quelques interventions sur le web au pseudonyme GRAMOPHONE (blogs, forums):

http://foros.periodistadigital.com/viewforum.php?f=25&sid=b3b0d2956140f0cbcddbf93b2a57cea9

Quelques interventions dans la rubrique POLITIQUE ECONOMIQUE du forum LE FIGARO:

http://forums.lefigaro.fr/user/non-frames/message.asp?forumid=76&messageid=2146395&threadid=2146395

Le blog le plus active par manque du temps:

http://actualite.forumpro.fr/forum

Merci Michèle du commentaire, (à l'avance) ;- *



 

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24 janvier 2010

Vulgarisation vrs démythification

Vulgarisation vrs démythification

Par Nestor Elias RAMIREZ JIMENEZ ou GRAMOPHONE

Je me propose depuis ma modeste tribune de des déifier le fonctionnement de l'univers des finances pour mieux lui faire face en tant qu'ouvrier et citoyen attaché avec véhémence à la notion de la valeur des choses par leur utilité ou le besoins de chacun. J'ai l'intime conviction que la production des biens et services reste la principal ressource économique, et non la manipulation financière qui est faite, des marchés de la production.

C'es quoi la FOMC (FEDERAL OPEN MARKET COMMITTEE)

A propos du FOMC

Le terme «politique monétaire» se réfère aux actions entreprises par une banque centrale, comme la Réserve fédérale, afin d'influencer la disponibilité et le coût de la monnaie et du crédit pour aider à promouvoir des objectifs économiques nationaux. La loi de finances (Federal Reserve Act) de 1913 a donné la responsabilité de la Réserve fédérale de définir la politique monétaire.

La Réserve fédérale contrôle les trois instruments de la politique monétaire - opérations d'open market, le taux d'actualisation, et les réserves obligatoires. Le conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale est responsable du taux d'escompte et de réserves obligatoires, et le Federal Open Market Comite est responsable des opérations d'open market. En utilisant les trois instruments, la Réserve fédérale influe sur la demande et l'offre, les soldes que les institutions dépositaires détiennent aux banques fédérales de réserve et de cette manière modifie le taux des fonds fédéraux. Le taux des fonds fédéraux est le taux d'intérêt auquel les institutions de dépôt des soldes prêtent à la Réserve fédérale aux institutions d'un autre dépositaire de la nuit.

Les changements dans le taux des fonds fédéraux déclenchent une chaîne d'événements qui affectent les autres taux d'intérêt à court terme, les taux de change, les taux à long terme, le montant de la monnaie et du crédit, et, finalement, une gamme de variables économiques, notamment l'emploi, production et des prix des biens et des services.

Structure du FOMC

Le Federal Open Market Committee (FOMC) se compose de douze membres - les sept membres du conseil des gouverneurs du Système fédéral de réserve, le président de la Banque de réserve fédérale de New York, et quatre des onze autres présidents de la Banque de réserve, qui servir un mandat d'un an sur une base rotative. Les sièges rotatifs sont remplis à partir de quatre groupes de banques, un président de la Banque de chaque groupe: Boston, Philadelphie, Richmond, Cleveland et Chicago, Atlanta, St. Louis, Dallas et Minneapolis, Kansas City, et San Francisco. Sans droit de vote de réserve présidents Banque assistent aux réunions du comité, participer aux discussions, et de contribuer à l'appréciation du Comité de l'économie et des options politiques.

Le FOMC détient huit réunions régulières par année. Lors de ces réunions, le Comité examine les conditions économiques et financières, détermine l'orientation appropriée de la politique monétaire, et évalue les risques à long terme de ses objectifs de stabilité des prix et une croissance économique durable.

Pour plus de détails sur le FOMC et la politique monétaire, voir la section 2 de la brochure sur la structure du Système fédéral de réserve et au chapitre 2 Buts et fonctions du Système fédéral de réserve.

Membres du FOMC

Membres
Ben S. Bernanke, Conseil des gouverneurs, Président
William C. Dudley, New York, vice-president
Elizabeth A. Duke, Conseil des gouverneurs
Charles L. Evans, Chicago
Donald L. Kohn, Conseil des gouverneurs
Jeffrey M. Lacker, Richmond
Dennis P. Lockhart, Atlanta
Daniel K. Tarullo, Conseil des gouverneurs
Kevin M. Warsh, Conseil des gouverneurs
Janet L. Yellen, San Francisco
Membres suppléants
James Bullard, St. Louis
Thomas M. Hoenig, Kansas City
Sandra Pianalto, Cleveland
Eric S. Rosengren, Boston
Christine M. Cumming, First Vice President, New York

Federal Reserve Bank de rotation au sein du FOMC

Membres pour 2009
2009 2010 2011
New York    New York    New York
Chicago    Cleveland    Chicago
Richmond    Boston    Philadelphie
Atlanta    Saint-Louis    Dallas
San Francisco    Kansas City    Minneapolis

Le ministère fédéral des marches financiers OPEN MARKET COMMITTEE

Adhésion

Le FOMC se compose de sept membres du conseil des gouverneurs et de cinq présidents de la banque de réserve. Le président de la Banque de Réserve Fédérale de New York assure sur une base continue, les présidents des autres banques de réserve accomplissent un mandat d'un an, sur une base tournante à partir du premier janvier de chaque année. La rotation est telle que chaque année, un membre est élu à la commission par le conseil d'administration des banques de la réserve fédérale, de la manière suivante: (1) Boston, Philadelphie, Richmond, (2) Cleveland et Chicago, (3) Atlanta, Saint Louis, Dallas et (4) Minneapolis, Kansas City et San Francisco.

Organisation

Par la loi, le FOMC détermine sa propre organisation; Chaque année à sa première réunion, le comité élit sont président et son vice-président et sélectionne les agents du personnel pour servir le Comité pour l'année à venir. Traditionnellement, le président du conseil d'administration est élu président et le président de la Banque de Réserve Fédérale de New York est élu Vice-président. Des fonctionnaires d'Etat sont choisis parmi les fonctionnaires et employés du conseil des gouverneurs et les banques de la Réserve Fédérale.

Réunions

Selon la loi, le FOMC se réunit au moins quatre fois par année à Washington DC depuis 1981, huit réunions régulières ont été organisées chaque année à des intervalles de cinq à huit semaines. Si les circonstances l'exigent la consultation ou l'examen d'une action entre ces réunions régulières, les membres sont appelés à participer à une réunion spéciale ou à visioconférence, ou voter sur une mesure envisagée par via électronique. A chaque réunion régulière, les comité vote sur la poilitique à mener pendant l'intervalle entre les réunions.

Participation aux réunions est restreint en raison de la nature confidentielle des informations traitées et sont limitées aux membres du Comité, quelques fonctionnaires, non membres de la FED, des gestionnaires des cours du marché de valeurs, un petit nombre de conseillers;

Le processus décisionnel

Avant chaque réunion du FOMC, des cadres rédigent leurs rapports sur l'évolution récente et prévisions de l'économie et la finance qui sont envoyés aux membres du comité. Un rapport sur le marché ouvert, les opérations libres nationaux et le marché de la monnaie étrangère, est également distribué. Des interventions orales sont effectuées sur l'actualité et le futur des entreprises, les conditions du marché financier et le développement du marché international. Lors des discussions le Comité tient compte de divers facteurs, du genre tendance de prix, salaire, emploi et production. Revenu et dépenses des consommateurs, la construction (résidentielle et commerciale) investissement des entreprises et inventaires, marché de change, taux d'intérêt, agrégats monétaires et crédit, ainsi que la politique budgétaire. Le gestionnaire des comptes du marché financier rends également compte des opérations du compte depuis la réunion précédente.

Après ce rapport, les membres du Comité, les présidents de la banque de réserve abordent la politique. Couramment chaque participant exprime sont point de vue sur les perspectives d'avenir et l'état de l'économie donnant une direction adapté à la politique monétaire. Pour finalement une recommandation individuel explicite de chaque président de banque pour la période suivante et à long terme si les études le permettent. Au fait le Comité doit parvenir à un consensus quant à la voie appropriée pour la politique, incorporé dans une directive à la FED succursale de New York qui exécute les transactions pour le compte du système de marché financier "Open Market System" La directive est rédigé en termes conçu pour fournir des directives au responsable dans la conduite au jour le jour d'opérations ouvertes du marché. La directive énonce les objectifs du Comité pour la croissance à long terme de certains des principaux agrégats monétaires et de crédit.

Elle établit également des directives d'exploitation où le degré de facilité ou de retenue doit être recherchée dans les conditions de réserve, ainsi que les attentes en matière de taux à court terme de la croissance des agrégats monétaires. La politique est mise en œuvre en mettant l'accent sur l'approvisionnement des réserves d'une manière cohérente avec ces objectifs et avec la nation objectifs plus vastes de l'économie.

Effets de la politique

Les institutions de dépôts sont tenues de maintenir des réserves dans certaines proportions par rapport aux types différents de leurs dépôts vérifiés. Opérations du marché financier "open market" affectent directement le niveau des réserves dans le système bancaire. Réserve fédérale des achats de titres ajouter aux réserves, les ventes de retirer les réserves dans le système. Si les réserves augmentent, les institutions de dépôt sera généralement acquérir de nouveaux prêts et investissements, qui ont tendance à exercer une pression à la baisse sur les taux d'intérêt.

Opérations d'open market selon les directives du FOMC sont le principal outil utilisé pour influer sur le montant total d'argent et le crédit disponible dans l'économie. La Réserve fédérale tente de fournir des réserves suffisantes pour encourager l'expansion de la monnaie et le crédit en accord avec les objectifs de stabilité des prix et une croissance durable dans l'activité économique.

Rapports

Selon la loi, le conseil d'administration doit tenir un registre des mesures prises par le FOMC sur toutes les questions de politique et d'inclure dans son rapport annuel au Congrès le vote et les raisons de chaque action. Pour fournir cette information en temps opportun, les minutes des réunions régulières sont diffusées au public trois semaines après la date de la réunion du FOMC.

Deux fois par an, le conseil d'administration soumet un rapport écrit au Congrès sur l'état de l'économie et l'orientation de la politique monétaire, et le Président est appelé à témoigner sur ce rapport.


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23 février 2009

Humanisme ou Malthusianisme

C'est quoi la gauche ? Je réponds pour une question ? C'est quoi la droite ?

Par Nestor Elias RAMIREZ JIMENEZ

Je vais traiter de manière superficielle

Les bases des partis politiques (l'idéologie)
La diversité des idéologies
L'effet de l'ignorance dans la démocratie
La métamorphose des gouvernements
Le cycle de vie de l'industrie
La mondialisation (délocalisation)
Démagogie et prosélytisme
Irresponsabilité et absence de prévoyance
Naissance de l'industrie financière

Préface

J'ai envie de répondre à madame Monique CANTON-SPERBER, et son commentaire sur LCP Public Sénat.

Dommage qu'elle ne viendra, jamais dans des forums et moins encore dans des rubriques de si bas niveau; puisqu'elle à fait l'école normale supérieure, où reçoit un doctorat en lettre et agrégée de philosophie en 1978, sans doute, madame connais mille fois mieux que moi Platon (à son actif plusieurs dialogues traduits du philosophe)

1.   Un parti politique

Un groupement de personnes parmi les habitants d'un Etat; qui dit parmi, dit une partie. Les idéologies doivent être classés en deux grandes lignes, je ne me considère pas spécialement dans un parti politique, mais dans une ligne, qui est celle de l'humanisme.

Le lecteur doit comprendre que s'il y une ligne d'humanisme, il doit y avoir nécessairement au moins d'autres ligne. Mais alors, il devienne fondamentale la définition d'autres lignes ! Qui ne peut pas être traité dans ce message.

Du fait que chaque humain est par sa constitution matérielle, semblable aux autres, il est pour moi membre d'un grand groupe, celle des humains. Cette idée m'a mène à rallier dès les débuts de mes lectures de philosophie et biologie (vers mes 13 ans) une idéologie définie.

2.   D'autres idéologies

La pensée humaine, est supporté avant tout par son histoire, puis par les sciences. Toute notion individuelle n'est que le reflex conscient ou inconscient fruit de sa connaissance. Par malheur, nombre d'individus de strates sociaux bas, N'ont pas les moyens, leurs permettant d'appréhender le monde, et du fait n'aurait pas un niveau de conscience sociale adéquat à leur statu sociale. Je vais les appeler des votants manipulables à souhait ou électeurs d'opérette ou encore les jetables. Avec des exceptions sans doute.

Si une personne n'est pas française, elle à une autre nationalité ? Si une personne n'est pas humaniste, elle aussi admet une autre idéologie. Dans toute liberté, puisque la société occidentale est régit par la démocratie, déjà cité par Platon et ces contemporains.

3.   La métamorphose du gouvernements

A travers l'histoire, la terre à connu divers rapport entre l'homme et le pouvoir, ces rapports ou empires, nous avons embarqué dans un rapport au pouvoir très particulier; l'empire du capital.

Inutile de dire que l'Etat nation a travers l'évolution des sociétés évolue d'une place de tout puissance à la place d'une marionnette. Dans la monarchie, le président pardon "le roi" aurait hérédité de Dieu sont pouvoir, et bien avant la monarchie, le mythe et la tradition donnent des allures aux leaders bien plus pittoresques. La science érode la place de la religion au près du pouvoir, jusqu'à sectionner le cordon. L'élite transfère dans un procès de mutation constant, (du à son accès non limite aux sciences en détriments des béotiens, gueux et quidams) son intérêt de la propriété des terres "signe extérieur de richesse" (avant cela se compté en nombre d'esclaves) vers des formes plus subtiles et moins encombrantes; les usines, la manufacture pendant un siècle tout au plus.

Par génétique, les êtres et leurs créations ont un point commun, le processus de naissance, croissance et fin. La je dois comme dans tout les idées, m'accrocher à Darwin.

4.   Le cycle industriel

Cette forme de richesse (l'ère industrielle), connaît aussi sa fin, le patron, se rends compte très vite qu'il y a des manières plus simples et juridiquement moins compliqués (les usines, ça demande du travail) l'univers des finances, par un tour de magie, semble générer plus de dividendes.

5.   Le transfert de l'industrie (delocalisation ou mondialisation)

La politique de sauvetage des anciens "pays riches" des pan de leur économie, est un non sens. Des milliards pour les groupes financiers, pour l'industrie automobile. C'est ridicule.

Et cela conforte mon idée du niveau de "marionnette" des anciennes "grandes nations riches" leur pouvoir se trouve à la puissance zéro. Le vraie pouvoir à migré (loin l'époque du roi tout puissant) les rois de nous jours, sont des individus à la tête des monopoles. Le rôle de ces groupes n'est pas de supporter la cohésion sociale ! ça devienne le travail des ONG. Même les Nations deviennent impuissantes devant le volume de misère.

6.   Pour quoi les gouvernement on perdu la main ?

Les relations de production, le lieu même ou se généré la valeur ajouté, a quitté les pays riches, et continuera de le faire. Puisque le pouvoir (autre que les gouvernements) sait que le coût de la production est bon marché ailleurs. L'effort de sauvegarder : les banques, l'industrie automobile, la péché, etc. Son des pratiques sans lendemain.

Une usine automobile du genre Sandouville, dans les années 70 occupé 30 mille personnes, de nous jours à peine 2000 personnes, et demain ?

D'autres formes de production, "non matérielles" (assurances, investissement, etc.) pourraient pas récupérer les millions de chômeurs, mise à la rue par le transfert programmé des formes de production vers les pays à bas coût. Car toute forme de production qu'elle qu'il soit obéi à des connaissances, à des techniques, que le système capitaliste et libre d'installer là où il obtiendra le plus de bénéfices.

7.   le musée de l'industrie

Nous avons fait un sommaire détour à travers l'évolution des relations de production; pour nous rendre compte que le système se trouve encombre, dans les pays riches d'un volume incommensurable de déches. Pour les anciennes usines la rouille prendra des siècles sans doute, à effacer les traces, ici et là, le paysage exhibe sous forme de musées à l'air libre les anciennes cheminées, pour les millions de travailleurs nous pouvons parier sur la rigoureuse loi du cycle de vie.

Dans une vision grotesque arraché aux théories Malthusiennes, sans doute. Voilà mon reproche le plus véhément le plus virulent au système. Il se trouve que deux idéologies convergent ici. Celle de Darwin et celle de Malthus. Sans doute il y a une élite qui semble de manière subtile et sournoise accueillir à ces principes.

8.   Et les gouvernements alors ? démagogie et prosélytisme

Par des techniques de prosélytisme, les gouvernements, sans exception cherchent à creuser leur déficit budgétaire; dans une vision obtuse, qui reste pour tant néfaste vis-à-vis des règles puisque cela fosse une loi pour tant fondamental du système même qui est "la loi de l'offre et la demande" ou encore la loi de la concurrence libre et non faussé, tant décrié par le GATT puis par sa fille l'OMC.

Les années 70 ne pouvaient que révéler, des gains exorbitants, nombre de fortunes s'aurons dégagés définitivement du niveau classique de la société. Le moindre intellectuelle, devait comprendre que tels volumes de production, ne dureraient long temps dans leur cite d'origine, car le coût de production pouvait être moindre avec quelques aménagements dans des pays à dévaluation de 15, 20 et 30%. Le taux d'échange étant un thermomètre significatif. D'ailleurs un sage homme et patron d'une fabrique de pneus à Clermont Ferrand, a eu le courage de le signaler. Un autre signe avant-coureur lui permet de sentir dans sa production; L'automatisation, l'innovation, manière de libérer l'homme des tâches pénibles, d'où d'ailleurs l'idée des 35 heures.

9.   Irresponsabilité et absence de prévoyance

Deux signaux inébranlables de la crise de l'emploie bien sur mais avant tout du volume important de source de richesse; devenu une habitude, la délocalisation avec la bénédiction des gouvernements, qui montrent déjà l'anéantissement de leur marge de manœuvre : le niveau de vie (faible salaire) dans les pays du tiers monde et l'automatisation de la production. Deux signaux qui ne font qu'illuminer le chemin du capital vers l'actuelle industrie financière, là où il n'est crée le moindre cents de valeur ajouté, mais qui est manipulé la totalité du volume du marché matérielle, avec des marges colossales au passage. Un économiste disait grosso mode "on ne peut pas satisfaire une classe sociale sans le préjudice d'une autre" et je dis qu'il est possible de manière légale (par la loi) trouver un juste milieu entre le bénéfice à outrance des finances et le fruit de la transformation des matières.

10.   Naissance de l'industrie financière

Voilà pour quoi je ne me considère pas de "gauche" dans une qualification péjorative et réductrice mais comme adhérant à une idéologie d'humanisme dans un cadre démocratique. Et opposition à toute idéologie quelle qu'elle soit du moment où elle assume le Malthusianisme, même de manière sournoise.


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15 février 2009

LES FLEURS DE LA COLOMIBIE

LAS FLORES DE COLOMBIA
Sujeto de la cadena CNN de los USA en español
de Cenia Beltran
Joigny France, Domingo 15 de Febrero 2009

Muchas flores vendidas en los EE.UU. provienen de Colombia. Esto puede sorprender los consumidores.

Según Ernesto Vélez de la Asociación Colombiana de Exportadores de Flores. Bajo la etiqueta de "Colombia Tierra de Flores". Por el Departamento de Agricultura de los EE.UU. más de 4 200 millones de flores han sido importados de Colombia en 2008, por un valor que asciende a 700 millones de dólares para este país.

Generando de 200 mil empleos en ese país de América del Sur, no menos de 500 mil puestos de trabajo en los EE.UU. según dijo Francisco Noguera Rocha, el cónsul de Colombia en Nueva York

Debemos saber que, desde septiembre, la moneda colombiana ha perdido más del 17% con respecto al dólar. Al menos 35 aviones habrían salido de Colombia a los EE.UU. cargados de flores. Cenia Beltren periodista de la CNN dijo que el gasto en flores para San Valentín se reducirá en un 17% en comparación con 2008, a pesar se calcula un costo de 14 700 millones de dólares en regalos para esa fecha. Los expertos coinciden en que las rosas sean más populares, como son un regalo menos costoso, y con gran efecto.

Aux USA beaucoup de fleurs, viennent de la Colombie. Cela risque de surprendre le consommateur.
sujet de Cenia Beltran de la chaîne CNN aux USA
Joigny dimanche 15 février 2009

Celons Ernesto Velez de l'association colombienne d'exportateurs de fleurs. Sous le label "la Colombie terre des fleurs", d'après le département d'agriculture des USA plus de 4 200 millions de fleurs ont été importés de la Colombie en 2008, avec un montant de 700 millions de dollars pour ce pays.

Générant 200 mil emplois dans le pays sud-américain et non moins de 500 mil emplois aux USA d'après Francisco Noguera Rocha, consul de la Colombie à New York

Il faut savoir que depuis septembre la monnaie colombienne a perdu 17% de plus vis-à-vis du dollar. Cela veut dire qu'au moins 35 avions celons les époques sortent de la Colombie pour les USA chargés d fleurs. La journaliste Cenia Beltren a souligné pour CNN que les dépenses en fleurs pour la Saint Valentin serons réduites de 17% par rapport à 2008, malgré quoi il est calculé une dépense de 14 700 millions de dollars pour cette date. Les spécialistes s'accordent à dire que les roses serons plus plébiscités, puisque sont un cadeau moins cher, et avec beaucoup d'effet.

traduciton au français par votre serviteur Nestor Elias Ramirez Jimenez (gramophone)


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09 février 2009

La vérité économique

La vérité économique

Par Nestor Elias Ramirez Jimenez

L'offre et la demande

Il y a des règles fondamentales, qui doivent s'imposer, mais que les agents économiques s'efforcent à contourner.

Keynes affirmé, que chaque époque se trouve prisonnière de la pensée de quelques "économistes".

Absence de contrôle du à la vitesse

Je dis que le monde évolue trop vite en termes de mouvement de capital, et que la pensée de qu'el qu'il soit l'économiste, ne saura jamais en mesure d'être a même de couvrir l'ensemble des variables.

Le crédit juste un symptôme

Nous avons pour tant des faits, des réalités : le crédit en est une clé, croire que tout dois se faire non pas par le fruit de l'action productive à l'échelle locale pour les régions, communes, et nations, et de la même manière que seul le crédit pourrait permettre aux foyer l'acquisition des biens.

Combien même, j'aurais passé à côté de la réalité si j'aurais chargé sur le crédit touts les maux de la société. Le crédit et juste un symptôme, parmi d'autres, car le fond du problème est que le revenu de l'activité de transformation des matières, le fruit de la valeur ajouté n'est pas distribué de manière équitable.

Sans valeur ajouté, la catastrophe

De nous jours les (titres) produits exotiques, ont plus de valeur, que la production matérielle. Aujourd'hui le fruit de la valeur ajoutée, veut moins que le fruit des échanges de la valeur virtuelle. Voilà la réalité.

La valeur de la production

Il y a en conséquence plus des gens qui travaillent avec des salaires de misère; des gens qu'en masse, ne peuvent pas supporter l'Etat par les impôts, supporter l'infrastructure (l'Etat, la République, la Nation) alors qu'à côté il y quoi ? Même pas 1% qui concentrent de manière scandaleuse la richesse; et avec elle, le pouvoir, le même pouvoir que les Etats ont perdu.

Il n'y a plus de pilote

Les Etats ainsi sont responsables, en parti, de l'absence de prévoyance, par l'application des philosophies du genre "société de libre échange", "société de liberté individuelle", des faux slogans pour cacher la misère idéologique, la misère intellectuel et surtout l'absence de moral ou d'éthique dans le comportement des nantis.

Aujourd'hui nous sommes non pas face à un mai 68, non pas face au crack de 1929. Pour quoi ?

Pour deux raisons :

1. Par chance, les états ont fait un geste glorieux, en vers la liquidité.

2. Par chance, la France par exemple dispose d'un niveau de protection sociale, qui joue, le rôle fondamental d'amortisseur, pour 15 à 18 millions de pauvres, qui commencerons à se poser des questions, dans peu de temps.

je vous invite à visionner, les travaux de l'Assemblée, pour mieux comprendre la réalité du monde de finances:

http://www.assemblee-nationale.fr/13/commissions/com-fin-noyer.asp

 

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07 février 2009

La vérité sur l'investissement en France

Le côté obscur devant les projecteurs

hambre1802

Par Nestor Elias Ramirez Jimenez (gramophone)
joigny samedi 7 février 2009

On prend les classes populaires pour des ignares, mais je crois que le rôle des vrais politiques, consiste à faire une critique constructive, et surtout à montrer la réalité.

Aurélie je compte sur vous pour le dire dans l'hémicycle s'il vous plait et de le redire si nécessaire : il faut que monsieur le "petit Nicolas" arrête de nous prendre pour des C..

S'il vous plaît nous les sans voixs, les misérables, nous ceux qui tombons dans le chômage, surtout pas par notre faute, nous avons grande besoin des parlementaires; pour souligner notre mal être:

En fait l'effort sur les investissements, c'est pour favoriser les entreprises de travaux publics, c'est des gros chantiers, il faut pour cela des équipements en conséquence.

Ce n'est pas en priorité pour les petits artisans !

A qui appartienne en France les plus grandes entreprises de BTP?

Qui affiche un résultat net sur neuf premiers mois 2008 de 1.2 milliards d'euros ?
Qui confirme 32.5 milliards d'euros du CA pour 2008 ?

En tout cas les grands travaux ne sont pas pour des petites structures dans le bâtiment

Il y a sans doute des naïfs ! Il est possible que l'on pense que je mens alors voilà le lien pour aller au site d'une des plus grandes entreprises de france: BOUYGUES!

http://www.bouygues.com/


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01 janvier 2009

Le professeur Daniel Cohen et l'éthique dans l'économie

Table ronde à l'Ecole Normale Supérieur 0101DanielCohen
Date : 13 Janvier 2003 heure: 18:00
Langue : Français
Titre : Éthique à l’ENS organisé par Monique Canto-Sperber (CNRS-ENS)
Su titre : Économie, finances, confiance : les enjeux éthiques
Monique Canto-Sperber (CNRS-ENS), Daniel Cohen (Paris I/ENS), Olivier Favereau (univ. Paris X) et André Orléan (CNRS)

Sujet : L'annulation de la dette des pays pauvres

Intervenant : professeur de Daniel Cohen

NOTE IMPORTANTE : Le texte est extrait d'une conférence, en conséquence sans prompteur, ni notes lus, d'une part d'autre part le texte est le résultat des notes prises à l'orale par votre serviteur. N'étant pas francophone je vous prie le maximum d'indulgence vis-à-vis des erreurs de lexique.

Donc je vais essayer d'aborder cette question éventuelle de lien entre l'économie et les PPTE en partant d'un cas particulier, très récemment traité et qui l'est d'ailleurs encore y que est la question de l'annulation de la dette des pays en voie de développement.

Annulation qu'a donnée lieu à une immense mobilisation internationale au tour d'un mouvement qui c'est appelé "jubilé 2000".

Mouvement qui fait référence justement aux textes bibliques pour justifier les raisons pour lesquelles cette dette devra être annulée. Donc je partir de là, et ensuite je vais traiter de m'appuyer en tant que possible sur ce exemple; un certains nombre de remarques générales sur la façon comme au-delà de l'économiste on doit essayer de penser la nature qu'existe entre les pays riches et les pauvres, nord et sud, en essayant de comprendre comme cette exemple de la dette illustre les question qui sont posées.

Pour partir de la question de la dette, il est assez connu la crise des pays pauvres, en fait ce sont les pays les plus pauvres, qui sont aussi les pays le plus endette. Cette dette pour les pays à revenu intermédiaires en Amérique latine, a considérablement réduit leur potentiel de croissance.

Dans les années 80 il c'est parlé à propos de l'Amérique latine; D'une décennie perdue puisque à la fin des années 80 les pays de l'Amérique latine étaient tombé à un niveau de revenu par habitant égale à celui des années 70. Après une décennie difficile d'années de re-échelonnement de cette dette sur l'égide du FMI et de la BM à la fin des années 80 il est consenti une annulation de dette.

Etant appelé le plan Brady; Ces annulations de dette ont été très variées, dans le cas du Mexique 30% un tiers de sa dette qui a été annulée, en Bolivie par exemple c'est 80% de sa dette. Après cette annulation, la croissance est repartie assez vite jusqu'à ce que à la fin des années 90 une nouvelle crise financière, "la crise asiatique" est venue a nouveau frapper ces pays, ainsi que d'autres.

C'est à partir de ce moment que le problème de la dette a été posé d'une autre manière, non pas pour les pays à revenu intermédiaire, mais pour les autres pays encore plus pauvres, en partant du constat en fin que ce qu'avait été fait dans les années 80 était insuffisant; D'abord l'annulation ne s'appliquait qu'au pays à revenu intermédiaire, qui paradoxalement dépendaient des créanciers publiques n'avaient pas connu d'annulation de leur dette ou une annulation très partielle. Et il été à ce moment là, constaté pour un pays comme le Brésil, dix ans après que l'annulation de la dette sous le régime du plan BRADY a été faite, la crise financière frappait encore; le taux d'intérêts payes par le Brésil sont 20% plus élevés que ceux qui seraient payes par un débiteur normale. Dans le jargon des banquiers 2000 point de base. Ce qui signifie que dans le temps cette dette aurait tendance à croître de plus de 20% par an de plus que dans un cas normale. Cela est devenu la cause de la volonté d'annuler la dette de ce pays pour mettre fin à cette anomalie qui reste responsable qu'elle-même devienne le frein majeur à développement et du fait s'enfonce dans la crise.

Dans le cas des pays les plus pauvres, des pays d'Afrique. Il a fallu atteindre plus long temps encore que le temps qu'il a fallu pour les pays à revenu intermédiaire. Pour que la question de l'annulation de la dette soit posée. Dans le cadre du plan du "jubilé 2000" qui aborde le sujet en prenant comme source "la bible" qu'à partir d'une temporalité qui échappe à la temporalité économique traditionnelle, considère qu'il faut savoir annuler une dette qui asservissait celui qui l'avait contracté et donc "rendre leur liberté aux esclaves endettes" cela étant le thème dans les "saintes écritures" qui se traduit par "rendre à ces pays leur liberté en annulant leur dette".

A partir de là, nous sommes face à un point passionnant du point de vue économique, il y a un certain nombre de questions qui sont posés et d'actualité concrète, nous allons a travers cette question d'annulation de la dette externe de ces pays; Distinguer deux niveaux.

Un premier niveau, ce celui qui survienne à posteriori, celui donc nous constatons les méfaits; Il faut comprendre le sens, qu'il faut donner à cette action d'annulation de dette quand elle est constitué. Ensuite nous allons revenir à une question qui est celle de savoir ce qu'il faut penser sur l'annulation de cette dette non pas lors qu'elle est constituée mais lors qu'elle se présente. Voir qu'elle est le poids, essayer de voir en amont, de manière métaphorique, si c'est possible, la question morale; Dans les deux registres me totalement distincte.

Alors, en commençons par le plus simple la dette quand elle est constituée, quand elle devienne cause d'elle-même, quand elle asservie celui qui l'a contracté, et donc il est constaté qu'il ne peu pas le faire, si c'est n'est [dans l'antiquité] en renonçant à sa liberté; Dans le cas des pays le plus pauvres en voyant leur potentiel de croissance étouffé par le remboursement. Cette annulation de dette, quand elle vienne à posteriori nous oblige à constater ce qui chez Saint Thomas d'Aquin s'appelle une opposition entre la dette morale et la dette légale. Il y a une dette morale qu'est d'une autre nature et qui change ce qu'il faut considérer c'est qu'est juste et injuste. Cela nous oblige à constater que cette dette à rendu esclave celui qui l'a contracté. Pour lui rendre sa liberté il y a obligation d'annulation.

A ce moment, il y a mille références qui viennent à l'esprit; penser tout simplement au "marchand de Venise" [Le marchand de Venise écrite entre 1594 et 1597, pièce de théâtre de William Shakespeare]. Cas dans laquelle il y a opposition entre dette morale et dette légale est mise en scène, puisque à la fin nous comprenons que Shylock qui est titulaire d'une créance sur quelqu'un qui lui aurait demande de l'argent; Et bien Shylock réclame son du comme il est écrit dans le contrat. Sans voir que ce contrat est complètement dénaturé au moment où ce qu'il demande comme payement, la vie de la personne; est en disproportion morale avec le montant de la dette. Puisque la demande est en disproportion avec ce qui la personne endette est en capacité de lui offrir.

Aujourd'hui nous vivons dans un monde où le sens de tous ces débats sur le sens d'un contrat et nous pouvons dire que nous lois protégent à ce qu'est arrivé au marchand de Venise, exposé au risque de mort lorsqu'il ne peut pas rembourser sa dette. Les lois d'aujourd'hui, sont ainsi faites qu'il est impossible de mettre les personnes en prison parce qu'ils ne peuvent pas rembourser leurs dettes, quant aux entreprises, les dettes excessives sont protéges par les tribunaux de commerce. Aux USA le chapitre 11 permet à un débiteur de se protéger de créancier pendant un certain temps. Pour restaurer l'équivalent entre ce qu'il peu payer et ce que l'on lui demande. Pour ainsi éviter que les extrêmes ne produisent dans le cas de la personne un passage par la prison. Dans le cas des entreprises [nous en parlerons plus tard] la faillite inutile. Si elle [la loi] n'a pas dans le fond pour objet d'aider la personne à restaurer l'équivalence entre ce qu'il peut payer et ce qu'il doit.

De ce schéma dans le fond assez optimiste, assez généreux que l'on peu faire du monde et de ces institutions il y a une exception; qui est pour les pays en voie de développement, puisqu'ils ne disposent par d'une loi équivalente les protégeant de ce genre d'incidents. C'est pour quoi le "jubilé 2000" à demande au fond que l'on fasse pour les pays ce qu'est faits pour les entreprises, ou pour un particulier dans une nation et que l'on sache quand-t-il soit nécessaire interrompre l'action des créanciers.

Pour essayer à réfléchir à la nature de ce que cette éthique du "jubilé". Nous oblige à penser nous pouvons réfléchir à un autre type de contrat qui derrière une égalité formelle de traitement entre les deux parties qui le signent. Se dissimule une asymétrie qu'oblige une restitution ultérieure de l'égalité; qu'a été rompue au moment où le contrat met les deux parties en présence. Pour les économistes il y a pas de mystère; que le contrat donc je veux parler c'est le contrat de travail, le contrat de travail se présente comme un contrat dans lequel deux parties réputées égales s'engagent à quelque chose mais comme disait très bien Alain Supiot dans sa critique du droit du travail. Le contrat est en réalité une mascarade puisque dans le contrat le travailleur signe qu'il s'engage à obéir aux ordres du patron. Le contrat au moment même qu'il est signé invalide cette égalité puisque c'est un contrat de subordination du salarié par rapport à l'employeur; Puis qui c'est en réalité c'est qu'est signé.

Ce qui dit Alain Supiot est intéressant, est que cette égalité qu'est perdue au moment même où le contrat est signé; est restauré, comme ? L'ouvrier qui perd sa liberté le temps d'exécution de ce contrat, la retrouve a travers une figure autre qui est le mouvement ouvrier, c'est-à-dire du syndicalisme. Ce qui fait qu'au nom du travailleur ce droit à l'égalité est restauré, au-delà de l'ouvrier individuel dans une figure de l'ouvrier collectif. Dans le contrat de la dette nous pouvons dire que l'étique de l'annulation de la dette ce substitue en quelques sorte à ce qui pourrait être l'équivalent du mouvement ouvrier dans le cas du contrat de travail et restaure une égalité entre le créancier et le débiteur que le contrat de dette a en réalité annulé.

Derrière cette restauration d'une égalité, perdu par la signature du contrat qu'est censé l'instauré, nous pouvons réfléchir à l'efficacité économique qu'est constitué par l'annulation de la dette.

Tout sort d'étude montre que l'annulation de la dette au moment ou elle est écrite ou acceptée se transforme en un véritable bonus pour le pays qu'au par avant été étouffé. Il y a bien d'exemples dans l'histoire où l'on peu penser que l'annulation de la dette, aurait peu épargner, bien des maux aux partis concernés. Bien entendu la plus célèbre qui est la dette de guerre, constitué après la première guerre mondiale, quand les pays (où pour ne pas avoir voulu effacer les dettes des belligérants; les allies donc les USA, la France et l'Allemagne) ont empêché la reprise économique de se faire. En créant l'irréparable par la suite [Philipe Roger dans un livre sur l'anti-américanisme, noté que le fait que les USA refusent la dette le lendemain de la première guerre à la France et les anglais avaient contracté à leur égard, ont obligé les français et les anglais à demander la réparation à l'Allemagne et donc à crée les désastres économiques que nous connaissons. Par la suite cela leurs a été reproché, le problème est que dans ce livre qu'est plein d'idées qui sont assez drôles; Après le seconde guerre mondiale, lorsque les USA ayant compris l'erreur qu'ils avaient commis après la première guerre mondiale. Ont de fait non seul annulé la dette mais en plus à travers le plan Marchal, accordé de crédit additionnels. Malgré quoi se sont vu reprocher en symétrie, l'arrogance du vainqueur, du généreux donateur qui annule les dettes comme si les débiteurs n'éteints pas capable de le payer.

Il y a ici un fait très complexe qui se nœud, et qui va nourrir une deuxième sujet sous forme de blague mais très pertinent. Tout cela pour dire que la question de l'efficacité économique peu être établie, mais que ce n'est pas évidemment l'essentiel. Ce qui reste essentiel, est en analogie avec le contrat de travail c'est-à-dire, la nécessite de quelque chose; une éthique se substitue à ce que le contrat de travail ou contrat de dette abolie c'est-à-dire l'égalité entre les participants et restaure le droit, ou sorte d'expression libre de celui qui est endetté.

Pour aller plus loin, il faut remonter plus loin, en amont. Là nous sommes à posteriori en avale, la dette est constitué, il faut l'annuler pour les plus pauvres. Comme elle étaient annulées les dettes des esclaves dans l'antiquité. Que c'est qui ce passe lorsque nous regardons les choses par anticipation. Alors là évidemment, les choses deviennent plus compliqués, puisque si un créancier sais que la dette qu'il vienne d'accorder va être annulé alors il peu refuser de prêter comme s'il été assuré dans des conditions dramatiques pour le débiteur il aurait eu au recouvrement de sa créance. Cette question est prévue dans la bible, puisque dans la bible au moment où l'on parle du jubilé de la même manière que nous avons déjà signalé, "cette pensée impure est chasée". "Prenez garde, de ne pas vous laisser surprendre pour cette pensée impure, et prêtez comme si le jubilé ne devez pas venir puisque si vous l'anticipait alors il est totalement contre productif de le mettre en scène".

Cette contradiction sur ce que l'on a envie de faire demain et les conséquences de ce que l'on fait aujourd'hui, se trouve au cœur, de ce que les économistes sont habitués à traiter, ça a un nom dans la littérature économique, et s'appelle "l'incohérence temporelle" qui dit simplement que ce que je voudrait faire demain peu nuire à ce que je veux faire aujourd'hui.

Plus exactement que je voudrais m'engager à faire de choses demain au motif que ça a des effets positives pour aujourd'hui; mais que lorsque ce demain vienne, et bien, les choses doivent être revu et que ces règles qui paressaient bonnes à priori deviennent mauvaises à posteriori. Donc je peu avoir envie de dire je paierez demain pour déclencher un certains nombre de choses et puis le moment venu je ne plus envie de le faire. Cette incohérence temporelle est essentielle.

[cette incohérence des règles de politique économique qui fait en partie que ce que je voudrait faire demain valide en partie ce que je veux faire aujourd'hui et inversement] est le propre, nous n'allons pas dire des sciences économiques, mais le propre des sciences humaines. C'est-à-dire que si je essaie de réfléchir à la manière donc les lois économiques s'appliquent à une société, et que je les compare à d'autres types de lois, aux lois de la nature, aux lois physiques, alors cette incohérence temporelle est particulière aux sciences humaines et aux sciences économiques en générale. [suspention temporelle de transcription]


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24 décembre 2008

DISSONS NOUS LA VERITE

Et si nous nous dissions la vérité!

par Nestor Elias Ramirez Jimenez
joigny mercredi 24 décembre 2008

D'abord je vais laisser parler les illustres.

Un monsieur né le 19 juin 1623 à Clermont-Ferrand PASCAL (extraits)

*** *** *** **** citation des "EXTRAITS" de la pensée de PASCAL ****** ***** ****** ****

LA COUTUME FAIT TOUTE L'EQUITE

...La coutume, l'imagination jouent ici encore leur rôle de puissances trompeuses. "La coutume fait toute l'équité, par cette seule raison qu'elle est reçue; c'est le fondement mystique de son autorité.

Qui la ramène à son principe, l'anéantit. Rien n'est si fautif que ces lois qui redressent les fautes; qui leur obéit parce qu'elles sont justes, obéit à la justice qu'il imagine, mais non pas à l'essence de la loi : elle est toute ramassée en soit; elle est loi, et rien davantage...

L'HOMME ESCLAVE DU DIVERTISSEMENT

...Ainsi l'homme est si malheureux, qu'il s'ennuierait même sans aucune cause d'ennui, par l'état propre de sa complexion, et il est si vain, qu'étant plein de mille causes essentielles d'ennui, la moindre chose, comme un billard et une balle qu'il pousse, suffisent pour le divertir...

Dans les pensée de Pascal
l
II. Grandeur de l'homme
...Toute la dignité de l'homme consiste en la pensée. La pensée est donc une chose admirable et incomparable par sa nature. Il fallait qu'elle eût d'étranges défauts pour être méprisable; mais elle en a de tels que rien n'est plus ridicule. Qu'elle est grande par sa nature! Qu'elle est basse par ses défauts!

Mais qu'est-ce que cette pensée? Qu'elle est sotte !

Il est dangereux de trop faire voir à l'homme combien il est égal aux bêtes, sans lui montrer sa grandeur. Il est encore dangereux de lui trop faire voir sa grandeur sans sa bassesse. Il est encore plus dangereux de lui laisser ignorer l'une et l'autre. Mais il est très avantageux de lui représenter l'un et l'autre. Il ne faut pas que l'homme croie qu'il est ange aux bêtes, ni aux anges, ni qu'il ignore l'un et l'autre, mais qu'il sache l'un et l'autre.

L'homme n'est ni ange ni bête, et le malheur veut que qui veut faire l'ange fait la bête...

Maintenant Thomas Rober MALTHUS né en 1766

En bref dans son "Essai sur le principe de population, Londres 1798

…Un homme qui est né dans un monde déjà occupé, s'il ne lui est pas possible d’obtenir de ses parents les subsistances qu'il peut justement leur demander, est si la société n'a nul besoin de son travail, n'a aucun droit à réclamer la moindre part de nourriture et, en réalité il est de trop…

Nous pouvons aborder ensuite la pensée par exemple John Stuart MILL né en 1806

(Dans système de logique 1843 )

...une vaste classe de phénomènes sociaux dans laquelle les causes immédiatement déterminates sont en première ligne celle qui agissent par le désir de richesse et dont la principale loi psychologique, famillière à tout le monde, est qu'on préfère un gain plus grand àun moindre...

FIN DES CITATIONS


La liste d'hommes qu'on aborde les relations de production, au centre des intérêts de la société est très longue. Je ne vais pas vous citer un prix Noble d'économie 2001, (Joseph STIGLITZ) pour qui j'ai de l'admiration, né aux USA, ayant travaillait pour le FMI., je vous conseille d'avoir au moins un aperçu de sa pensée.

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06 décembre 2008

L'audiovisuel public en France

L'audiovisuel public en France

En bref

Dans l'hémicycle de nous jours se prépare l'affaiblissement financier de l'audiovisuel public, en claire dans trois ou quatre ans, les médias français serons brocardes, vendu pour trois fois rien.

Le gouvernement aura comme excuse, alors, un budget impossible à honorer.

Le prix saura très petit, ainsi l'audiovisuel deviendrait du domaine privée.

Il ne faut pas oublier non plus que, le président acquière par l'occasion le pouvoir de nommer les administrateurs de la télévision et de la radio publique. Déjà que nous ne pouvons pas dire que le CSA soit indépendant, et moins encore impartial, puisque un de ces membres principaux, s'emploi à fond pour venter les avantages du transfert de la publicité vers les chaînes privées. Puisque l'on cherche à cacher au public français la réalité du sujet sur des rideaux de fumée. La réalité c'est que les amis du Président de la République ont demandé, de faire en sorte de favoriser leur source de revenu.

Qui doit alors payer à partir de janvier 2009 ? Des nouvelles taxes, qui vont se trouver sous forme de coût en plus lorsque vous souscrivait un abonnement aux portables, dans chaque facture de votre téléphone. Là vous devriez dire merci monsieur le président pour ne faire payer plus cher.


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09 février 2008

CRISE IMMOBILIER (suite logique)

forsaleSans doute que la FED doit se rendre compte que la perte du pouvoir d'achat, est cause fondamental de la crise de l'immobilier qui pour tant n'est qu'un symptôme !

Joigny samedi 9 février 2008

par Nestor Elias Ramirez Jimenez ou gramophone

Au regard de la crise des SUBPRIMES, les pratiques de crédit bancaire, vont nécessairement changer quant aux garanties autant pour les entreprises que pour les ménages.

Une attention particulière doit se faire sur la solvabilité des créanciers, avec renforcement des prêts hypothécaires dans l'immobilier.

La banque a sans doute tombé d'accord sur un ensemble de détail au sujet des lignes de crédit immobilier, la solvabilité autant des banques que des ménages demandeurs de crédit. Cela autant pour la banque interne aux USA que pour les banques du monde entier.

Systématiquement l'économie dans l'immobilière va subir une drastique réduction, logique si l'on tient compte du nombre de maisons passé dans le passif des banques, issues des expulsions nombreuses de familles non solvables. Il se constitue pour ainsi dire un excédent immobilière, qui par reflex doit faire descendre le prix des maisons, en théorie car les banques vont chercher à graver le montant des assurances, coût de dossier et autres primes pour indaguer les pertes.

L'endurcissement des conditions de crédit immobilier doit se répercuter sur le chiffre d'affaires de manière certaine. Une baisse dans le nombre de potentiels demandeurs de crédit, qui prend origine dans la perte du pouvoir d'achat conjugué avec une attention plus drastique des dossiers

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