firts in french and then in spanish

IN FRENCH

Par Nestor Elias Ramirez Jimenez

vendredi 20 février 2009

Dans le domaine des entreprises, par les temps qui courent. Parmi les de administrateurs, par fortune certains avouent, sans complexe; l'absence de règles d'éthique et dans l'économie moderne.

Il est indispensable faire la part de choses entre la gestion des entreprises production industriel de valeur ajouté et des entreprises de manipulation du capital.

Les patrons de toute la gamme depuis les PME aux groupes bastions de l'industrie, n'ont pas une gestion semblable à celle des patrons des groupes de gestion du marché financière par chance.

La valeur hypothétique, "loufoque" (cotations) des entreprises de production, ne reflète la réalité. L'abus des spéculateurs financières mène à donner des notes de qualification, des entreprises côtés, dans le seul but de déguiser leurs éventuelles gains ou pertes.

PRODUCTION DE VALEUR AJOUTE

Quelques soit le groupe prise; dispose des bien immeubles, des matières premières, des matières en cour, des contrats et des projets. Dans toute opération comptable des "valeur en monnaie".

La bourse, à très court terme (semaines), ces actifs restent stables, la valeur boursière du titre, est déconnectée de la valeur des entreprises. Un groupe industriel de taille ne peu pas perdre 30% de valeur réelle, en trois jours, alors que l'évolution boursière présente des pertes de la valeur d'entreprises de l'ordre supérieur à 30%, pour certaines. Impossible du point de vue matérielle : stock de matières, nombre de salariés, etc., (les entreprises qui continuent à honorer leurs commandes) une production continue de la valeur ajouté donc de capital constant.

PRODUCTION FINANCIERE

Le pseudo production financière, ne génère pas de la valeur ajouté à proprement parler. Car il s'agit en réalité des estimations ou prévisions, sur le prix des matières, et des prévisions, ou spéculations sur la production même.

Le marché des finances, à travers des formules de mathématique, établie le prix à terme. Avec le seule but non pas de créer mais d'obtenir une partie de la richesse. Le marché financier, pompe le capital.

Il est clair que cette fonction s'éloigne de manière vertigineuse d'un but idéal de l'investissement, support de la production matérielle. Avec un pourcentage "raisonnable" de bénéfices.

EN CONCLUSION

Lorsque le taux de rentabilité de la production financière dépasse le taux de rentabilité de la production réelle, nous assistons à un phénomène qui ne pourrait jamais être le reflet de la réalité des relations sociales de production. La seule manière éthique et digne d'avoir des revenus garantissant la cohésion sociale est possible que si la production matérielle reste au moins aussi rentable si non plus que la production ou manipulation financière.

IN SPANISH

Por Nestor Elias Ramírez Jiménez
Viernes, 20 de febrero 2009

En el dominio de las empresas en estos días. Entre los gerentes, algunos admiten la verdad, sin complejos, la falta de normas de ética en la economía moderna.

Es fundamental separar las cosas entre las empresas industriales de producción de valor añadido y las empresas de manipulación del capital.

Los propietarios de toda la gama de empresas hasta los bastiones de los grupos de la industria, no administran por casualidad la producción como los grupos de gestión de mercados financieros.

La hipotético "loca" acotación de las empresas, no refleja la realidad. El abuso de los especuladores financieros conduce a las notas de calificación de empresas, con el único fin de encubrir sus posibles ganancias o pérdidas.

PRODUCCIÓN DE VALOR AÑADIDO

Cualquiera que sea la empresa, tiene edificios, materias primas, materiales en transformación, los contratos y proyectos. En cualquier contabilidad en "relación" un precio o valor.

En la bolsa de valores a corto plazo (semanas), estos activos se mantendrían estables, ahora que el valor de mercado en practica esta desconectado de la realidad del valor de las empresas. Un grupo industrial no puede perder 30% del valor real en tres días, mientras que la evolución de este mercado, muestran pérdidas de empresas de la orden superior al 30%. Imposible desde el punto de vista material, el número de empleados, etc., (empresas que continúan à honorar sus clientes) generando una producción de valor añadido, por tanto, de capital constante.

PRODUCCIÓN DE FINANZAS

La pseudo producción financiera, no genera valor añadido en sí. Porque es, de hecho ante todo, estimaciones o proyecciones sobre el precio de materiales, y las previsiones, o las especulaciones sobre la producción en sí.

El mercado de las finanzas, a través de fórmulas matemáticas, establece los precios futuros. Con el objetivo no de crear sino de obtener una parte de la riqueza. El mercado financiero absorbe el capital.

Es evidente que esta función se aparta de manera vertiginosa del objetivo fundamental de inversión, como soporte de la producción material. Con un "razonable" porcentaje de beneficios.

EN CONCLUSIÓN

Cuando la tasa de rentabilidad de la producción es superior a la tasa de rendimiento financiero, asistimos a un fenómeno que nunca podría ser un reflejo de la realidad de las relaciones sociales de producción.

La única manera digna y ética de obtener ingresos garantizando la cohesión social; sólo es posible, si la producción física es al menos igualmente rentable o mas rentable que la producción o la manipulación financiera.