La vérité économique

Par Nestor Elias Ramirez Jimenez

L'offre et la demande

Il y a des règles fondamentales, qui doivent s'imposer, mais que les agents économiques s'efforcent à contourner.

Keynes affirmé, que chaque époque se trouve prisonnière de la pensée de quelques "économistes".

Absence de contrôle du à la vitesse

Je dis que le monde évolue trop vite en termes de mouvement de capital, et que la pensée de qu'el qu'il soit l'économiste, ne saura jamais en mesure d'être a même de couvrir l'ensemble des variables.

Le crédit juste un symptôme

Nous avons pour tant des faits, des réalités : le crédit en est une clé, croire que tout dois se faire non pas par le fruit de l'action productive à l'échelle locale pour les régions, communes, et nations, et de la même manière que seul le crédit pourrait permettre aux foyer l'acquisition des biens.

Combien même, j'aurais passé à côté de la réalité si j'aurais chargé sur le crédit touts les maux de la société. Le crédit et juste un symptôme, parmi d'autres, car le fond du problème est que le revenu de l'activité de transformation des matières, le fruit de la valeur ajouté n'est pas distribué de manière équitable.

Sans valeur ajouté, la catastrophe

De nous jours les (titres) produits exotiques, ont plus de valeur, que la production matérielle. Aujourd'hui le fruit de la valeur ajoutée, veut moins que le fruit des échanges de la valeur virtuelle. Voilà la réalité.

La valeur de la production

Il y a en conséquence plus des gens qui travaillent avec des salaires de misère; des gens qu'en masse, ne peuvent pas supporter l'Etat par les impôts, supporter l'infrastructure (l'Etat, la République, la Nation) alors qu'à côté il y quoi ? Même pas 1% qui concentrent de manière scandaleuse la richesse; et avec elle, le pouvoir, le même pouvoir que les Etats ont perdu.

Il n'y a plus de pilote

Les Etats ainsi sont responsables, en parti, de l'absence de prévoyance, par l'application des philosophies du genre "société de libre échange", "société de liberté individuelle", des faux slogans pour cacher la misère idéologique, la misère intellectuel et surtout l'absence de moral ou d'éthique dans le comportement des nantis.

Aujourd'hui nous sommes non pas face à un mai 68, non pas face au crack de 1929. Pour quoi ?

Pour deux raisons :

1. Par chance, les états ont fait un geste glorieux, en vers la liquidité.

2. Par chance, la France par exemple dispose d'un niveau de protection sociale, qui joue, le rôle fondamental d'amortisseur, pour 15 à 18 millions de pauvres, qui commencerons à se poser des questions, dans peu de temps.

je vous invite à visionner, les travaux de l'Assemblée, pour mieux comprendre la réalité du monde de finances:

http://www.assemblee-nationale.fr/13/commissions/com-fin-noyer.asp